Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Maurice LAVAL-JEANTET
Dans le chapitre "Radiologie conventionnelle" : … Ce coefficient est élevé pour l'os, moyen pour les tissus mous, faible pour la graisse. Le *contraste naturel présent dans le corps humain est suffisant pour l'os ou les poumons (plus de 10 p. 100), mais très faible pour les autres tissus (moins de 2 p. 100). La radiologie conventionnelle ne peut donc détecter que des contrastes supérieurs… Lire la suiteÉcrit par : Christian COLLIEX, Jean DAVOUST, Étienne DELAIN, Pierre FLEURY, Georges NOMARSKI, Frank SALVAN, Jean-Paul THIÉRY
Dans le chapitre "Éclairages spéciaux pour l'observation d'objets transparents" : … La* microscopie à contraste de phase, à contraste interférentiel et l'utilisation de la lumière polarisée permettent de renforcer les contrastes observés ou même d'en faire apparaître de nouveaux, en noir ou en couleurs, dans le cas de certains objets transparents ou opaques-réfléchissants. Il en est résulté, depuis 1950,… Lire la suiteÉcrit par : Albert ARNULF
Dans le chapitre "Association de l'instrument et du récepteur" : … vu à travers la pupille d'entrée. On appelle « fonction de transfert » celle qui représente le *contraste de l'image en ordonnée en fonction de la fréquence spatiale de l'objet en abscisse. Lorsque la fréquence spatiale augmente (ou que la période diminue), le contraste de l'image décroît ; il s'annule pour une fréquence dite de coupure, dont l… Lire la suiteÉcrit par : André CHABANETTE
Dans le chapitre "Les dernières opérations du DSP" : … *Une autre section du DSP sera en charge de la correction du gamma. Cette phase consiste à établir l'équilibre entre les hautes et les basses lumières afin de respecter le contraste global de l'image. Après ce traitement, l'image de 14, 12 ou 10 bits est retransformée systématiquement en 8 bits (1 octet) par le convertisseur avant d'être traduite… Lire la suiteÉcrit par : Bernard LEBLANC
Dans le chapitre "Aptitude au contraste" : … *L'aptitude au contraste d'un système est sa faculté à séparer deux valeurs voisines de lumination ou de luminance en valeurs plus ou moins différenciées de densités ou de niveaux numériques de sortie. Pour un film négatif en noir et blanc, elle est classiquement définie par la valeur de la pente (tangente) de la partie rectiligne de la courbe… Lire la suiteÉcrit par : André CHABANETTE
Dans le chapitre "Technologies des sources d'obturation " : … », projetant alors la lumière vers un absorbeur de lumière jouant le rôle d'obturateur (fig. 7). *Le système Dimax de la tireuse Agfa MSP Dimax est utilisé pour la correction des négatifs à fort contraste, comme les prises de vues au flash ou les contre-jours, ou pour les négatifs comportant des plages denses et claires contiguës. Il est… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DENIEUL, Pierre FLEURY, Françoise VIÉNOT
Dans le chapitre "Luminances, contrastes" : … qu'un carré gris sur fond noir semble plus clair et plus grand que le même carré sur fond blanc. *Malgré ces causes d'erreur, on a pu étudier les variations du contraste minimal perceptible (seuil de contraste) entre plages voisines, en fonction de leurs luminances L. Des résultats concernant l'œil moyen sont donnés sur la… Lire la suiteÉcrit par : Jean BULLIER
Dans le chapitre "Le champ récepteur" : … Cet effet inhibiteur caractérise l'interaction antagoniste entre centre et pourtour (fig. 4). *La conséquence fonctionnelle de cet antagonisme est qu'une cellule ganglionnaire répond très peu à la stimulation par une tache lumineuse qui couvre le centre et le pourtour (fig. 4, stimulus 6). En d'autres termes, la cellule ganglionnaire code le… Lire la suite
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