Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gérard BISERTE, Daniel TETAERT
… *L'actine est une protéine « universelle » qui a été identifiée dans le cytoplasme de nombreuses cellules eucaryotes différentes, aussi bien animales que végétales (par exemple, l'actine identifiée dans le cytoplasme de l'algue verte Nitella). L'actine a été également mise en évidence parmi les protéines qui constituent l'enveloppe de virus… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Christine STÉRIN
… *Médicaments qui suppriment la contraction des fibres musculaires lisses. On distingue les antispasmodiques musculotropes (papavérine) agissant directement sur la fibre lisse et les spasmolytiques neurotropes agissant sur l'innervation des muscles (alcaloïdes à la belladone, dérivés à ammonium tertiaire ou quaternaire). Ce sont des substances… Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
… *Rupture volontaire d'un appendice (patte ou queue) à la suite d'une brusque pression assez intense. Une sauterelle, saisie par sa patte postérieure, la détache tout entière et s'enfuit ; un lézard, attrapé par sa longue queue, la brise et l'animal mutilé s'échappe. Ce phénomène d'autotomie est un comportement inné, un réflexe de conduite ; il est… Lire la suiteÉcrit par : Claude Michel GARY-BOBO
Dans le chapitre "Analyse et synthèse des structures cytologiques" : … de ce que l'on appelle la biophysique cytologique. Un autre problème important est celui de la *contraction musculaire et plus généralement de la motilité cellulaire ; celle-ci est fondée sur l'association de deux protéines, l'actine et la myosine, que l'on retrouve dans toutes les cellules douées de motilité, mais qui est… Lire la suiteÉcrit par : Jacques HAIECH
Dans le chapitre "La détection et l'interprétation du signal calcium" : … grande et donc une dépense d'énergie plus importante par le myocyte cardiaque. Si ce besoin d'une* contraction cardiaque plus importante n'est que transitoire, le signal calcium va revenir à une amplitude normale rapidement. Si, à l'inverse, une artère est partiellement bouchée et que le cœur doit vaincre en permanence cette résistance, le signal… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul TRUCHOT
Dans le chapitre "Composants fonctionnels des systèmes circulatoires" : … . Tous les cœurs sont des structures musculaires creuses, fonctionnant sur un mode pulsatile avec une phase de *contraction, ou systole, propulsant le sang dans les vaisseaux, et une phase de relâchement, ou diastole, pendant laquelle s'effectue le remplissage de la cavité ou des cavités cardiaques. Quelle que soit son organisation et son mode de… Lire la suiteÉcrit par : François BOURNÉRIAS
… *Contractions musculaires brèves et involontaires entraînant habituellement le déplacement d'un segment de membre. En fait, si ce phénomène est isolé, on préfère employer le terme de myoclonie ; le terme de convulsion est alors attribué à un épisode critique qui comprend non seulement les décharges musculaires mais aussi un trouble de la conscience… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques BERNIER, Jean-Louis FRESLON, Claude GILLOT, Universalis
Dans le chapitre "Motricité postprandiale" : … composée de fibres longitudinales juxtaposées. Le péristaltisme résulte d'une onde de *contraction, que précède une zone de distension, lesquelles se propagent le long de cette double couche musculaire. Le plus souvent, les fibres se contractent au contact direct des aliments, mais le déplacement de l'onde contractile dépend de l'organisation du… Lire la suiteÉcrit par : René NOTO
… *En toute rigueur, il convient de définir l'électrocution comme étant l'accident suivi de mort et l'électrisation comme l'accident suivi de survie plus ou moins longue. Les accidents électriques se répartissent en trois catégories, selon les circonstances où ils se produisent : – a ccidents domestiques, dus à des courants de basse… Lire la suiteÉcrit par : Max DONDEY, Jean DUMOULIN, Alfred FESSARD, Paul LAGET, Jean LENÈGRE
Dans le chapitre "Aperçu historique" : … avec le galvanomètre avaient découvert que le courant de repos d'un muscle diminue lors de la *contraction, phénomène que l'on attribua finalement, après bien des controverses, à une f.é.m. transitoire opposée à la précédente, et génératrice de courant, le courant d'action. Après quoi, on reconnut que tous les tissus ou organes… Lire la suiteÉcrit par : Miguel LEWIN
Dans le chapitre " Fonctions mécaniques de l'estomac" : … La capacité de l'estomac de retenir, malaxer et expulser les aliments est due à* l'activité contractile d'un important appareil de fibres musculaires. Comme dans le reste du tube digestif, ces fibres sont organisées en deux couches superposées, longitudinales et circulaires, permettant tous les mouvements possibles. Le tissu musculaire est très… Lire la suiteÉcrit par : Bern DIBNER, Universalis
… et une bouteille de Leyde, il réalise des expériences sur la stimulation électrique des muscles. *Dès 1786, il obtient la contraction des muscles d'une grenouille en touchant ses nerfs avec une paire de ciseaux pendant un orage. Galvani confirme par des expériences ultérieures que la contraction est liée à l'activité électrique. Il obtient une… Lire la suiteÉcrit par : Jean ASSELINEAU, Charles PRÉVOST, Fraidoun SHAFIZADEH, Melville Lawrence WOLFROM
Dans le chapitre "Sort de l'acide pyruvique" : … en utilisant l'hydrogène apporté sous forme de NADH au cours de la glycolyse. C'est ce qui se passe durant la *contraction musculaire : une mole de glucose est transformée en deux moles d'acide L-lactique, avec apparition de deux moles d'ATP dont l'hydrolyse en ADP constitue la source énergétique de la contraction.Écrit par : Samya OTHMAN
… qu'à l'Allemand Otto Meyerhof, le prix Nobel de physiologie ou médecine de 1922, attribué en 1923. *En développant des techniques de détection thermique très sensibles (0,003 0C en quelque 0,01 seconde), Hill a pu montrer sur des fibres musculaires isolées que l'activité du muscle est associée à un dégagement retardé de chaleur. Il s'… Lire la suiteÉcrit par : Xavier JEUNEMAITRE, Jacques JULIEN, Jean-Baptiste MICHEL
Dans le chapitre "Composantes hémodynamiques" : … est déterminé surtout par les résistances périphériques, lesquelles sont en rapport avec l'état de *contraction des cellules musculaires lisses de la paroi des artérioles (voir structure d'une artériole, fig. 1). Contrairement à la contraction cardiaque, la contraction de ces cellules n'est pas phasique mais permanente : c'est le tonus… Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
… *Terme employé en physiologie à propos de la contractilité d'une fibre musculaire. Par exemple, pour la fibre musculaire cardiaque, une substance est inotrope positive si elle augmente l'amplitude des battements (digitaline) et inotrope négative si elle les diminue (pronéthalol).Écrit par : Roger DURAND
Dans le chapitre "Mitochondries et régulations cytoplasmiques" : … La* concentration en ATP du cytoplasme demeure à peu de chose près constante. Dans un muscle qui se contracte régulièrement et violemment, comme le muscle alaire d'insecte, la concentration en ATP ne diminue pas de plus de 20 p. 100 par rapport à l'état de repos. Les mitochondries sont donc capables de répondre rapidement aux exigences du cytoplasme… Lire la suiteÉcrit par : Michel BORNENS, Matthieu PIEL
Dans le chapitre "La myofibrille musculaire" : … en même temps sur des filaments d'actine antiparallèles ancrés aux deux extrémités du sarcomère. *Ce glissement entraîne un raccourcissement du sarcomère, par un mouvement équivalent des deux extrémités du sarcomère vers le centre, et constitue la base moléculaire de la contraction musculaire. On peut aujourd'hui observer de manière très précise… Lire la suiteÉcrit par : Jean RAIMBAULT, Bernard SWYNGHEDAUW
… façon harmonieuse grâce à un système de régulation couplant l'impulsion nerveuse ou électrique à la *contraction par l'intermédiaire d'un messager unique, le calcium ; il se lie en effet à une famille de protéines régulatrices comportant toutes un site, toujours le même ou presque, capable de fixer le calcium. On peut distinguer deux grandes… Lire la suiteÉcrit par : Édouard CORABOEUF, Didier GARNIER, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre "Contractilité" : … On* peut étudier la contractilité du cœur en enregistrant soit les variations de pression qu'il développe à l'intérieur de ses cavités, soit ses variations de volume ou de dimensions (cf. systèmes circulatoires - Appareil circulatoire humain), soit encore les variations de longueur d'un fragment de tissu cardiaque ou les variations de la… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Protéine de masse moléculaire élevée (460 000), la myosine constitue, dans la cellule musculaire striée, les myofilaments épais des disques sombres des myofibrilles (structures intracytoplasmiques contractiles). De forme allongée (160 nm), la macromolécule de myosine est formée de deux longues chaînes torsadées ensemble pour constituer une sorte de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard JAMAIN, Yves MALINAS
Dans le chapitre "Déroulement de l'accouchement" : … de l'utérus dans laquelle il s'est développé : la mise au monde de l'enfant se produit grâce aux* contractions utérines qui vont l'obliger à traverser un défilé ostéomusculaire, qualifié de filière pelvigénitale. Le mobile fœtal, qui peut s'orienter de différentes manières, avoir différentes présentations, va devoir franchir le col… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER
Dans le chapitre "L'élaboration des actes moteurs somatiques" : … toujours aussi simple ; les nécessités du mouvement et de sa gradation impliquent maintes fois de *subtiles « cocontractions », l'antagoniste agissant en frénateur de la contraction de l'agoniste. – Tout mouvement implique un programme d'action mais également un contrôle en feed-back, c'est-à-dire une information « en retour » concernant… Lire la suiteÉcrit par : Raymond HOUDART, Hubert MAMO, Jean MÉTELLUS, Universalis
Dans le chapitre "La motricité" : … entre les fibres motrices et les muscles (plaque motrice) ; enfin, le muscle lui-même (fig. 1). L'*examen neurologique explore avec soin la force musculaire des différents segments des membres, s'attachant plus particulièrement aux régions désignées par l'histoire clinique de la maladie. On appréciera successivement la motricité des membres, des… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *Activité motrice de l'intestin qui assure la progression du chyme le long du grêle, du pylore à la valvule iléo-cæcale, et qui contribue au cheminement des matières dans le gros intestin. L'onde péristaltique est un phénomène complexe qui coordonne et propage l'activité contractile des deux couches musculaires de l'intestin : l'une, externe, est… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *Composé phosphoré labile, découvert dans le muscle, en 1927, par Eggleton et dénommé phosphagène parce que son hydrolyse libère une molécule d'acide phosphorique. Il a été identifié à la phosphocréatine : Les muscles contiennent, plus que les autres tissus, deux composés phosphorés riches en énergie : le phosphagène et l'adénosine triphosphate (ATP… Lire la suiteÉcrit par : Jean BUENDIA
Dans le chapitre "Mécanisme d'action et sites récepteurs" : … cellulaire aux ions, et plus particulièrement au calcium ; ainsi, la réponse du muscle lisse à une *contraction stimulée par différentes prostaglandines (PGAÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Phénomène de contracture très douloureux affectant principalement la musculature lisse des organes creux, créant des dysfonctionnements parfois redoutables de la vie végétative. Les spasmes du cholédoque ou de l'uretère se traduisent par les « coliques » dites hépatiques et néphrétiques. Le spasme coronarien a été identifié comme l'un des grands… Lire la suiteÉcrit par : Michel PRIVAT DE GARILHE
… démontra que celle-ci — en combinaison avec la myosine, protéine musculaire — est responsable de la *contraction, et prouva que l'adénosine triphosphate (ATP) est la source d'énergie nécessaire à la contraction. Émigrant aux États-Unis en 1947, il fut nommé directeur de l'Institute for Muscle Research, à Woods Hole (Mass.), où il dirigea des… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *Contraction musculaire brusque, involontaire mais consciente, le tic affecte d'un mouvement rapide et répété un endroit précis du corps, peu susceptible de changement. Il se manifeste à l'état de veille et, le plus souvent, chez des individus émotifs, avec une tendance à s'exacerber lorsque s'accroissent les difficultés. Clignement des yeux,… Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre "Les facteurs du tonus musculaire" : … Une observation extérieure de la « * contraction tonique » d'un muscle fait ressortir un certain nombre de caractéristiques qui n'avaient pas manqué de frapper les premiers observateurs. Elle leur était apparue en effet comme un phénomène soutenu, lent et à faible consommation énergétique, s'opposant ainsi à la « contraction phasique rapide »,… Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Michel BARBIER
Dans le chapitre "Neurotoxines botuliques et tétanique " : … Ces toxines interfèrent avec les mécanismes de transmission de l'influx nerveux et entraînent la mort par une paralysie progressive flasque dans le botulisme et spastique (*contraction des muscles) dans le tétanos… Lire la suite
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