Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : François DENIS
Dans le chapitre "Mode de transmission" : … Les* adénovirus sont très résistants dans le milieu extérieur, de ce fait, ils survivent plusieurs jours, voire semaines, sur les surfaces inertes et notamment dans les eaux, ce qui explique qu'en plus de transmissions directes d'individu à individu (gouttelettes respiratoires, mains sales, contact), ces virus peuvent être transmis indirectement par… Lire la suiteÉcrit par : Robert DURIEZ, Yves GOLVAN
Dans le chapitre "Le parasite et sa transmission" : … du parasite. L'amibiase est le type même des affections à transmission digestive et la *contagion est strictement interhumaine, l'animal n'étant pas atteint par la maladie. Le parasite siège dans le gros intestin, et tout porteur de kystes en essaime autour de lui par ses selles. Seul le kyste est dangereux, car il peut survivre en milieu extérieur… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline VIRAT
… *Maladie contagieuse, inoculable, la maladie d'Aujesky est due à un virus spécifique qui affecte la plupart des animaux domestiques et quelques animaux sauvages. Sa transmission à l'homme est exceptionnelle. Elle a été décrite par Aujesky en 1902. On la trouve en Europe et en Amérique, avec des territoires préférentiels comme l'Europe de l'Est ; de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel ALONSO, Jacques BEJOT, Michel DESMAZEAUD, Didier LAVERGNE, Daniel MAZIGH
Dans le chapitre "Étapes de la bactériologie" : … pathogènes. Fracastor pose également les premières bases de l'épidémiologie, en expliquant la *contagion : transmission interhumaine par le contact, et transmission à distance par l'air. Mais ces conceptions sont véritablement révolutionnaires, et rares sont leurs défenseurs, comme Montanus, à Pavie, puis à la fin du xvie … Lire la suiteÉcrit par : Henri-Hubert MOLLARET
Dans le chapitre "Épidémiologie" : … chez l'adulte, voire chez le vieillard, si ceux-ci n'ont pas été immunisés durant leur enfance. *La contagion est habituellement directe par les gouttelettes émises lors de la toux (gouttelettes de Flügge). Quelques cas authentiques de contamination indirecte par des linges souillés ont été rapportés ; en fait, la fragilité du bacille de Bordet-… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, François DENIS
Dans le chapitre "Le virus et les modalités de l'infection virale" : … du sang périphérique. Les mécanismes moléculaires de maintien de la latence sont encore mal connus. *Ce virus strictement humain est fragile, et donc transmis par contact étroit avec les larmes, la salive, les urines, le lait maternel, le sperme ou les sécrétions génitales de personnes répliquant activement le virus. L'infection est acquise dans la… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET, Georges DUBY, Gabriel GACHELIN, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "Expansion du fléau : la contagion" : … informative sur la manière dont une épidémie circonscrite se transforme en pandémie (cf. chap. 3). *Presque invariablement, le moteur en est le voyage ou la guerre, les mouvements de population et les rassemblements (camps, villes), et plus récemment la désorganisation des systèmes sanitaires provoquée par les conflits, l'absence de développement… Lire la suiteÉcrit par : Catherine DUPUIS, Pierre SALIOU
Dans le chapitre "Les maladies infectieuses et l'épidémiologie" : … même que les maladies par carence ou les maladies dégénératives chroniques. Notons aussi que le mot* « contagion » du latin contingere, toucher, ne concerne pour certains que la transmission d'une maladie infectieuse par contact direct avec un malade ou indirect par l'intermédiaire de sécrétion, objets ou personnes touchés par ce… Lire la suiteÉcrit par : Bernard TOMA
Dans le chapitre "Propriétés de l'agent pathogène" : … Les épizooties sont en général des maladies aiguës, à incubation courte. *Le premier facteur favorisant réside dans la brièveté de l'incubation (parfois de deux à trois jours seulement). Un organisme réceptif devient ainsi source de l'agent pathogène peu de temps après sa contamination et, par conséquent, un développement exponentiel de la maladie… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LAPORTE, Bernard TOMA
Dans le chapitre "Caractères et transmission de la maladie" : … où elle est généralement mortelle et chez les femelles gestantes dont elle provoque l'avortement. *Transmission : la fièvre aphteuse est une maladie extrêmement contagieuse. La source majeure de contamination est constituée par les animaux malades : l'excrétion commence un à quelques jours avant les premiers symptômes. Elle est intense… Lire la suiteÉcrit par : Pierre SUREAU
… *Les fièvres hémorragiques à virus retiennent particulièrement l'attention des autorités sanitaires, parfois d'une façon dramatique, comme dans le cas de la fièvre de Lassa (découverte en 1969), et suscitent d'intenses recherches virologiques et épidémiologiques. Ces fièvres hémorragiques virales ont un syndrome clinique de base commun, sur lequel… Lire la suiteÉcrit par : Jean ANDRE, Jacques CAROLI, Yves HECHT
Dans le chapitre "Transmission des hépatites virales" : … dans le milieu extérieur, où il peut contaminer l'eau de boisson, les aliments, parfois le linge.* Ce mode de transmission explique l'épidémiologie de la maladie : dans les pays où les conditions d'hygiène sont médiocres, l'endémie est permanente, les populations sont infectées à un âge précoce, et les sujets non immunisés (touristes, militaires… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET, Adelin Charles FIORATO
… *Médecin, humaniste et poète véronais, Fracastoro est l'une des figures les plus représentatives du gentilhomme savant de la Renaissance. Après des études à l'université de Padoue, où il a pour condisciple Copernic et comme maîtres l'anatomiste Achillini et le philosophe Pomponazzi, il y enseigne à son tour la logique. Il séjourne pendant plusieurs… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François SALUZZO
Dans le chapitre "Épidémiologie" : … La première, bénigne, se traduit chez l'oiseau atteint par un aspect ébouriffé des plumes associé à une baisse significative de la ponte. *La seconde, hautement pathogène et très contagieuse, a été décrite dès 1878, en Italie, sous le terme de peste aviaire. Elle peut en une journée entraîner la mort de la totalité des volailles d'une région donnée… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… et de la répartition du tissu épithélial humain et des structures fines de l'œil et du cerveau. *Dans son article Von den Miasmen und Contagien und von den miasmatisch-contagiösen Krankheiten (1840, « À propos des miasmes, des contagions et des maladies miasmatico-contagieuses »), Henle adopte la théorie alors peu en vogue de la… Lire la suiteÉcrit par : Jannick CHAMBERLIN, Jean DE RUDDER
Dans le chapitre "Aspects cliniques" : … fines croutelles ; celles-ci se détachent au bout de quelques jours sans laisser de cicatrices. Il* importe de ne pas oublier le caractère très contagieux, en phase éruptive, du virus. Veiller en particulier à éviter l'auto-inoculation, près des yeux surtout, et la transmission par contact : le lavage des mains est recommandé. Un caractère fâcheux… Lire la suiteÉcrit par : Pierre de GRACIANSKY
… *L'impétigo banal, dû au staphylocoque doré pathogène, réalise une poussée de pustulettes péripilaires ; il est propre à certaines régions du corps, ou bien il est favorisé par un traumatisme (grattage, macération sous compresse), une parasitose (gale), une dermatose préalable (eczéma), une irritation chimique (goudron, huile). D'évolution aiguë, il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre SUREAU
… *Le virus Lassa a été identifié pour la première fois en janvier-février 1969 au Nigeria : à la suite de l'hospitalisation d'une malade venant de Lassa, trois cas secondaires (dont deux mortels) se produisirent chez des membres du personnel soignant de l'hôpital de Jos. Une seconde épidémie hospitalière se produisit à Jos en janvier-février 1970, d'… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BOURCART
Dans le chapitre "Transmission" : … « maladie de Hansen », n'étant pas héréditaire, et l'infection congénitale étant exceptionnelle, la* diffusion en est due uniquement à la contagion. Il ne faut pas oublier que la majorité des lépreux ne sont pas contagieux, et que la maladie se contracte seulement au contact des malades bacillifères. Chez ces derniers, les bacilles sont émis en… Lire la suiteÉcrit par : Catherine DUPUIS
Dans le chapitre "Sources d'infection" : … *Une maladie infectieuse, quelle qu'elle soit, ne peut naître dans une population donnée que de la présence d'un individu contagieux, homme ou animal, qui constitue la source d'infection. Le plus fréquemment, il s'agit d'un être humain malade. Il sera parfois la seule source d'infection ; il en est ainsi, par exemple, dans la rougeole, la variole,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BEJOT
… *Bactérie pathogène pour l'homme, responsable de la méningite cérébro-spinale, le méningocoque, Neisseria meningitidis, découvert par Weichselbaum en 1887, est un diplocoque ayant l'aspect de deux grains de café opposés par leur face plane (aspect voisin du gonocoque, dont il est un proche parent). Le caractère Gram négatif est essentiel… Lire la suiteÉcrit par : Louis JOUBERT
… *Maladie infectieuse, virulente, inoculable et contagieuse, affectant essentiellement les équidés et transmissible à d'autres animaux et à l'homme. La morve est due à une bactérie aérobie spécifique, Burkholderia mallei, anciennement dénommé Malleomyces mallei (Bouchard, Loeffler, 1882) ; elle se caractérise par des formes aiguës… Lire la suiteÉcrit par : Michel POITEVIN, André SIBOULET
… (M.S.T.). Ce sont des maladies infectieuses qui n'ont d'autre point commun que leur mode de* contamination par contact ou rapport sexuels, les autres affections de l'appareil génital relevant plutôt du domaine de l'urologie, de la gynécologie, voire de la psychiatrie. C'est pourquoi, depuis 1999, l'Organisation mondiale de la santé… Lire la suiteÉcrit par : Carlo COCITO, Gabriel GACHELIN, Universalis
Dans le chapitre "La tuberculose" : … La* tuberculose est une mycobactériose que provoquent chez l'homme et chez l'animal deux mycobactéries pathogènes, Mycobacterium tuberculosis et M. bovis. Jusqu'à la moitié du xxe siècle, environ 20 p. 100 des cas de tuberculose étaient produits par M. tuberculosis introduit par la voie respiratoire, et… Lire la suiteÉcrit par : Patrick JOLY, Gabriel SEGRETAIN, Universalis
Dans le chapitre "Épidémiologie des mycoses et écologie des champignons pathogènes" : … La *plupart des mycoses superficielles dues aux dermatophytes sont transmissibles d'un être humain ou d'un animal à un ou plusieurs autres. Elles peuvent provoquer des épidémies très importantes : telles les teignes des enfants qui exigent l'éviction scolaire ; le favus épidémique dans le pourtour méditerranéen ; les épidémies de teigne à … Lire la suiteÉcrit par : Gilles HAROCHE
… *On appelle infections nosocomiales, ou hospitalisme infectieux, les contaminations bactériennes ou virales consécutives à l'hospitalisation. Ces infections, encore appelées nosocomiales, sont très fréquentes puisqu'on estime qu'environ 5 p. 100 des patients admis dans un hôpital général en sont atteints, ce pourcentage s'élevant à 50 p. 100 ou… Lire la suiteÉcrit par : Yves GOLVAN
… *Parasitose intestinale très répandue, surtout chez l'enfant, où le taux d'infestation peut atteindre 50 à 60 p. 100 en collectivités scolaires. L'agent pathogène est un petit ver rond (nématode), l'oxyure, Enterobius vermicularis, mesurant 3 à 5 millimètres de longueur pour le mâle, 10 à 12 pour la femelle, avec un diamètre de 0,2 à 0,5… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, François DENIS
Dans le chapitre "Épidémiologie et transmission" : … est spécifique d'une espèce : les papillomavirus humains (HPV) infectent strictement l'homme. *Ils sont transmis par contact direct à travers des microlésions de la peau ou des muqueuses, ou au cours de rapports sexuels. Du fait de la résistance de ce virus, une transmission indirecte, dans des conditions de promiscuité ou de mauvaise hygiène… Lire la suiteÉcrit par : Louis JOUBERT
… *Maladies infectieuses, virulentes, inoculables, très contagieuses, les pestes animales sont des fléaux économiques des cheptels, non transmissibles à l'homme en général. Elles sont dues à des virus différents selon les espèces animales affectées : Myxovirus (peste aviaire), Paramyxovirus (peste bovine et pseudo-peste aviaire ou… Lire la suiteÉcrit par : Raoul KOURILSKY
Dans le chapitre "L'agent pathogène" : … par Villemin sur les animaux de laboratoire avec des expectorations desséchées et pulvérisées. L'*inhalation est possible spontanément au contact d'un sujet contagieux. Les bactéries sont incluses dans des microgouttelettes d'un diamètre moyen de 10 μm projetées par la toux ou l'éternuement. Elles s'évaporent instantanément et se résolvent en « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc DARLIX
Dans le chapitre "Réplication et dissémination d'un rétrovirus : l'exemple du VIH-1" : … le sang, les sécrétions sexuelles, et en grande quantité associé aux ganglions lymphatiques. La *transmission du virus intervient lors de rapports hétéro- et homosexuels non protégés, à la suite de l'échange de seringues contaminées entre personnes usant de drogues par injection intraveineuse, et éventuellement à la suite de transfusions… Lire la suiteÉcrit par : Louis JOUBERT
… *Maladie infectieuse, virulente, inoculable, enzootique et faiblement contagieuse, commune à de très nombreuses espèces animales et transmissible à l'homme, surtout dans un cadre professionnel (vétérinaires, éleveurs, bouchers, équarrisseurs, poissonniers). Le rouget est dû à une bactérie spécifique, Erysipelothrix rhusiopathiae, également… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ALMÉRAS, Jean-François NYS
Dans le chapitre "Transmission de personne à personne" : … des voyages et des déplacements de populations favorisent la transmission de nombreuses maladies. *Les principales maladies à transmission aérienne et par gouttelettes sont, chez les enfants, les infections respiratoires aiguës comme la pneumonie, la grippe, la rougeole, la coqueluche, la méningite méningococcique et la diphtérie, qui font chaque… Lire la suiteÉcrit par : P. CAYEUX
… *Au xvie siècle, Ingrassias (Naples) et Coyttar (Poitiers) décrivent pour la première fois la scarlatine et en 1685, le médecin anglais T. Sydenham individualise parfaitement la maladie sous le nom de fevris scarlatinae. Ce n'est qu'au début du xxe siècle que l'hypothèse de l'origine streptococcique… Lire la suiteÉcrit par : François BRICAIRE, Patrice PINELL, Yves SOUTEYRAND
Dans le chapitre " Description pathologique" : … Pour *être transmis d'un sujet à un autre le VIH doit nécessairement être transporté par une cellule qui véhicule les lymphocytes contaminés qu'elle contient. Ce qui explique que les deux grands modes de transmission sont le sang, et les sécrétions sexuelles, sperme, sécrétions génitales féminines. Les modes de contamination sont donc les échanges… Lire la suiteÉcrit par : Julien EMMANUELLI
… le SRAS s'est rapidement répandu, touchant plus de 8 000 personnes dans une trentaine de pays. *Le syndrome est causé par SARS-CoV, un virus de la famille des coronaviridae qui se transmet essentiellement par les sécrétions respiratoires lors d'un contact rapproché avec un malade symptomatique. Délicat à porter, le diagnostic de SRAS… Lire la suiteÉcrit par : Michel POITEVIN, André SIBOULET
… syphilis, ou vérole, est une maladie infectieuse due au tréponème de Schaudinn et Hoffmann. C'est *une maladie essentiellement contagieuse, transmissible en général par les rapports sexuels, beaucoup plus rarement par accident (piqûre), par voie sanguine (transfusion), ou par voie transplacentaire (mère à fœtus : syphilis congénitale). Elle est… Lire la suiteÉcrit par : Jean LEVADITI, Armand TIBI
… puis chronique, causée par Chlamydia trachomatis, et pouvant même aboutir à la cécité. *Maladie contagieuse, très fréquente dans les régions chaudes du globe et connue depuis l'Antiquité en Chine, en Égypte et en Grèce, elle reste l'infection oculaire la plus répandue dans le monde et sévit principalement dans les pays du sud de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRETEY, Charles COURY
Dans le chapitre "Évolution des conceptions et des connaissances sur l'étiologie de la tuberculose" : … que sur le rôle des privations alimentaires, du surpeuplement et de la vie en milieu urbain. La* transmissibilité et la contagiosité de la maladie, on l'a vu, avaient été affirmées par Fracastoro ; dans les pays méditerranéens (Italie, Espagne), cette conception a même été à l'origine de mesures législatives prophylactiques parfois draconiennes… Lire la suiteÉcrit par : Michel PRIVAT DE GARILHE
… *Maladie infectieuse aiguë ressemblant à la peste mais beaucoup moins sévère. C'est en 1911 que le germe a été isolé à partir de cadavres d'écureuils dans le comté de Tulare (Californie), d'où son nom ; la tularémie a été observée pour la première fois chez l'homme, aux États-Unis, en 1914. L'agent pathogène est une très petite bactérie : … Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, Michel BARME, François DENIS, Léon HIRTH
Dans le chapitre "Les infections virales" : … *Les modes de transmission varient selon les virus. On distingue des transmissions respiratoires, salivaires, féco-orales, sexuelles, mère-enfant, des animaux à l'homme (directe ou par un arthropode vecteur). En cas de résistance des virus dans le milieu extérieur, la transmission peut être indirecte (aliments, matériels, surfaces...). Chez l'homme… Lire la suiteÉcrit par : Louis JOUBERT
Dans le chapitre "Classification" : … La classification des zoonoses mérite d'être plutôt épidémiologique qu'étiologique.* Elle sépare quatre groupes de maladies, selon leurs modalités essentielles de transmission. Les zoonoses à transmission directe (orthozoonoses) par traumatisme, contact, inhalation ou ingestion de germes virulents sont les plus nombreuses et les plus redoutables, qu… Lire la suite
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