Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Pierre SODINI
… *Architecte lydien né à Tralles dans la seconde moitié du ve siècle, Anthémios appartenait à une famille extrêmement cultivée. L'historien Agathias nous apprend que son père était un médecin réputé et que ses frères furent respectivement maître de rhétorique (Métrodore, qui s'installa à Constantinople), juriste et médecins (dont… Lire la suiteÉcrit par : Noël DUVAL
Dans le chapitre " Institutions et société" : … en Syrie (Antioche, capitale des rois séleucides, qui demeure une résidence temporaire), Constantin *choisit l'ancienne Byzance pour y construire sa ville (Constantinopolis), qui restera la capitale de l'Empire d'Orient. Toutes ces villes connaissent donc des transformations majeures : construction d'un palais et de bâtiments… Lire la suiteÉcrit par : E. A. THOMPSON, Universalis
… de l'empire vers Naissus (Niš) et Serdica (Sofia), qu'il détruit. Il se tourne ensuite vers* Constantinople, prend Philippopolis (Plovdiv), défait le gros des troupes romaines dans une série de batailles, et atteint ainsi la mer au nord et au sud de Constantinople. Mais ses archers ne peuvent attaquer les hautes murailles de la capitale.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… expansion de l'influence hongroise en Valachie et dans la Bulgarie danubienne le poussent à assiéger* Constantinople (1391-1398), à occuper Tirnovo (juillet 1393), située aujourd'hui en Bulgarie et à conquérir Salonique (avril 1394). L'invasion de la Hongrie qu'il mène en 1395 donne lieu à une croisade alliant les Hongrois et les Européens contre… Lire la suiteÉcrit par : Christian HECK
… Constantin, premier empereur à adopter la religion chrétienne, eut installé une nouvelle capitale, *Constantinople, en 330, sur l'emplacement de la ville de Byzance, les trois siècles qui vont suivre seront ceux d'un art qui peut être appelé aussi bien protobyzantin que paléochrétien, mais qui correspond aussi à ce qu'on nomme l'Antiquité tardive.… Lire la suiteÉcrit par : Marc AYMES, Gilles GRIVAUD, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "Chypre, province byzantine" : … un dux, nommé, le plus souvent, parmi les membres de familles éminentes liées au palais de *Constantinople. C'est également depuis la capitale impériale que sont choisis plusieurs archevêques de l'Église de Chypre, signe de l'importance croissante que tient la province dans la vie de l'Empire. Protégée des expéditions arabes, l'île connaît… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Paul PETIT
Dans le chapitre "Constantin et le christianisme" : … la difficulté de gouverner entre la tentation du « césaropapisme » et celle de la théocratie. *Constantinople fut fondée en 324, au lendemain de la victoire sur Licinius. Pourquoi une nouvelle capitale, et à cet endroit ? Constantin, comme Auguste, eut conscience de fonder un empire nouveau, et Rome ne répondait plus aux besoins de l'époque,… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
… des droits de douane à 4 p. 100 comme pour Pise). La prééminence de Venise reste ainsi incontestée. * Attaque du quartier génois de Constantinople par les Byzantins. Les Vénitiens sont chassés de Constantinople et de l'Empire byzantin. Massacre des Latins de Constantinople ; le légat pontifical, le cardinal Jean, est décapité et sa tête attachée à… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "L'Église triomphante et l'architecture aulique" : … Hélène (à Trèves, avec Saint-Pierre-et-Saint-Marcellin) ou de Constance (avec Sainte-Agnès à Rome). *Il poursuivit cette politique après la fondation de la nouvelle capitale impériale, à Constantinople (Saints-Apôtres). Son exemple aussitôt suivi aboutit à un renouvellement rapide du panorama architectural de l'empire, à l'intérieur de la ville et… Lire la suiteÉcrit par : Jean DELMAS
Dans le chapitre "Fortification et technique" : … exigeait une garnison remarquable. De même, au ve siècle, Théodose II entoure *Constantinople d'une triple ligne de défense, plus réduite (six kilomètres), composée d'un large fossé et de deux enceintes hautes respectivement de huit et de quinze mètres. Ainsi fortifiée, et si l'on excepte la prise de la ville par les croisés en… Lire la suiteÉcrit par : Enno FRANZIUS, Universalis
… (610-641), né vers 575 en Cappadoce, mort le 11 février 641 à Constantinople. À la demande de *Constantinople, l'exarque de Carthage envoie son fils Héraclius à la tête d'une expédition pour délivrer l'Empire d'Orient de la terreur de l'empereur Phocas. Le 6 octobre 610, Héraclius jette l'ancre à Constantinople, dépose Phocas, est couronné… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Dans le chapitre "La deuxième expansion et l'empire omeyyade" : … l'exploit remarquable accompli par les musulmans à cette époque est la série de sièges menés contre *Constantinople, la capitale byzantine au prestige incomparable. Il y eut trois périodes de sièges : la première se situe en 668-669, la deuxième de 674 à 680, la troisième de 716 à 718. Bien que non couronnées de succès, ces expéditions n'en ont pas… Lire la suiteÉcrit par : José GROSDIDIER DE MATONS, Jean-François PÉROUSE
Dans le chapitre "La « ville de Constantin »" : … Peu de souverains ont fait l'objet de discussions aussi passionnées que Constantin. La création de *Constantinople n'a pas échappé à ces controverses : l'empereur a-t-il voulu remplacer Rome, ou la dédoubler, ou simplement laisser après lui une grande cité qui portât son nom ? La question n'est pas tranchée. Ce qui est certain, c'est que depuis le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… les yeux. Il s'engage alors dans une conquête territoriale qui va ouvrir la voie à la reprise de *Constantinople sur les empereurs latins et à la reconstitution de l'Empire byzantin. Ainsi, deux ans plus tard, il bat également les troupes latines alliées de ses adversaires et établit sa domination sur l'Asie Mineure. En 1225, la prise de… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "L'art byzantin" : … siècle voit le christianisme triompher en 380 comme religion officielle de l'Empire romain ; *Constantinople, fondée en 324, devient, à la fin du siècle, lors de la séparation définitive de l'Orient et de l'Occident, la capitale de l'Empire byzantin ; les deux premiers conciles œcuméniques, celui de Nicée en 325 et celui de Constantinople en… Lire la suiteÉcrit par : José GROSDIDIER DE MATONS
Dans le chapitre "La paix et l'ordre (527-540)" : … par les excès d'une administration vénale et détestée. La sédition Nika (janv. 532), qui ravagea *Constantinople et faillit emporter le régime, agit comme un abcès de fixation ; la répression fut si sanglante que les factions populaires, les dèmes, responsables de l'insurrection, ne devaient plus faire parler d'elles jusqu'à la fin du règne. La… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "Empire normand et armateurs italiens (XIe-XIIIe s.)" : … à faire dévier la quatrième Croisade de son objectif pour s'assurer la maîtrise de l'Adriatique ; *ils lancent alors la croisade à la conquête de Constantinople. Les profits étaient considérables comme en témoigne le décor monumental dont se parèrent alors Pise et Venise. Les cités maritimes se les disputèrent âprement ; Gênes étouffa le… Lire la suiteÉcrit par : Halil INALCIK, Universalis
… de son père, Mehmed monte définitivement sur le trône en février 1451. Fermement décidé à conquérir* Constantinople, il consolide l'organisation de son armée et prépare le terrain par la voie diplomatique. Afin de s'assurer de la neutralité de Venise et de la Hongrie, il signe des accords de paix qui leur sont favorables. En 1452, il fait… Lire la suiteÉcrit par : Denis COUTAGNE
… *Écrivain byzantin, dont la vie fut agitée, scandée par les remous politiques et ses propres ambitions. Tantôt il prend la défense de Michel Cérulaire, tantôt il l'accuse, selon l'opportunité. Pourtant, peu d'hommes ont joué un rôle aussi important, dans la vie intellectuelle de Constantinople au xie siècle, que ce personnage à l… Lire la suiteÉcrit par : Daniel-Henri PAGEAUX, Christine PELTRE
Dans le chapitre "La rêverie et l'Histoire" : … (1703-1770) ou d'Amédée Van Loo (1719-1795) expriment la volupté. Plusieurs artistes, installés à *Constantinople, formant l'escouade des « peintres du Bosphore », vont donner à ce caprice une tournure plus authentique qui préfigure l'approche du siècle suivant. Parmi eux, le Genevois Jean Étienne Liotard (1702-1789) réalise une étonnante galerie… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Bernard DUPUY, Jean GOUILLARD
Dans le chapitre "Le centre de gravité politique de l'Église : Constantinople" : … supermétropoles » : Rome, Alexandrie, Antioche, Césarée de Cappadoce, Éphèse et Héraclée de Thrace. *La nouvelle capitale, Constantinople, n'est encore qu'un petit évêché. Le IIe concile œcuménique (381) la met à égalité d'honneur avec Rome, promotion qui sera consacrée au concile de Chalcédoine (451). Césarée, Éphèse et Héraclée,… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Dans le chapitre "La conquête d'une capitale : Istanbul" : … *Le premier grand succès de cette période est la prise de Constantinople par Mehmed II (désormais surnommé Fatih : le Conquérant) le 29 mai 1453, après un mois et demi de siège. La possession de la ville donne au sultan turc le dernier maillon qui lui manquait entre l'Europe et l'Asie, fait de lui l'héritier des empereurs byzantins et, sur le plan… Lire la suiteÉcrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre "Le triomphe de l'imagerie biblique" : … siècle, qu'avaient précédée quelques essais sporadiques, permet de saisir le rôle essentiel de *Constantinople : ce sont les poinçons d'argenterie, apposés sur certaines pièces par les services du Comte des Largesses sacrées, chargés dans la capitale impériale du contrôle sur les métaux précieux. Datés, ils permettent aussi une appréciation… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Freddy THIRIET
… *Le terme de Romanie n'exprime pas une réalité géographique bien définie et se retrouve en Romagne (ancien exarchat byzantin de Ravenne), en Roumélie bulgare et, bien entendu, en Roumanie. Il est partout étroitement lié au souvenir d'une présence romaine, vivace surtout dans les couches populaires. À la fin de l'Empire, au ive … Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "Constantin, néophyte chrétien" : … des colons à la terre, en donnant au maître le droit de poursuivre le fuyard. Enfin la fondation de *Constantinople, sur le site de Byzance, décidée dès 324, sanctionnée en 330 par une solennelle dédicace, devait rendre son nom immortel : l'idée d'une « nouvelle Rome », entièrement chrétienne, répondait peut-être à des considérations religieuses,… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "L'art « antiphysique »" : … nouvelle Rome sur les rives du Bosphore ; Istanbul cache entièrement les vestiges de la première *Constantinople. On sait du moins, d'abord, qu'elle avait été construite pour reproduire autant que possible la métropole italienne, mais aussi qu'elle fut réalisée par des architectes pris sur place et fidèles à la tradition hellénistique qui s'était… Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
… marqué cette période : grâce à ses immenses ressources financières, le sultan a pu entreprendre, à *Constantinople en particulier, des constructions de grande envergure ; il a été aidé en cela par un architecte remarquable, Mimar Sinan, qui, s'inspirant de la basilique Sainte-Sophie, a créé un type de mosquée original et grandiose, dont les plus… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… politique est décisive, comme l'illustre la sédition de Nika en janvier 532. Les deux factions de *Constantinople, les Bleus (issus de l'aristocratie) et les Verts (franges populaires), unissent leurs forces à cette occasion pour s'opposer au gouvernement et imposer l'empereur de leur choix. Les conseillers de Justinien l'enjoignent de fuir, mais… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Ange, Théodore Ier Lascaris est élu empereur byzantin quelques heures avant la prise de *Constantinople par les croisés en 1204. Fuyant en Anatolie, il rassemble un groupe de réfugiés à Bursa, puis à Nicée, de l'autre côté du Bosphore. Il forme ainsi un nouvel État, dont il se fait couronner empereur en 1208. Théodore défend son empire… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Écrit par : Jean FAVIER
… *Noble champenois. Maréchal de Champagne, chargé de négocier avec les Vénitiens les conditions d'une aide navale à la quatrième Croisade, Villehardouin fut l'un des chefs de celle-ci ; la croisade devait aboutir à la prise de Constantinople par les chrétiens d'Occident (1204) et à la fondation de l'Empire latin d'Orient. Il reçut, en récompense de… Lire la suite
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