Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christophe AGUITON, Isabelle SOMMIER
Dans le chapitre "Une autre logique" : … internationales. Ces contradictions ne portent pas sur le fond des politiques qu'elles édictent.* Le « consensus de Washington », ainsi dénommé du fait de la présence, dans la capitale fédérale, des sièges du F.M.I., de la Banque mondiale et du département du Trésor américain, continue à être la base des recommandations de ces institutions. On y… Lire la suiteÉcrit par : Marcel NIEDERGANG, Olivier PISSOAT, Clément THIBAUD
Dans le chapitre "Constitution politique et ouverture économique" : … Sur le plan économique, le gouvernement Gaviria avait impulsé une politique néo-libérale marquée par* le « consensus de Washington » : fin du protectionnisme, dérégulation du marché du travail et des capitaux, orthodoxie budgétaire, privatisations, etc. Si les résultats économiques atteignirent des niveaux satisfaisants jusqu'en 1998, avec une… Lire la suiteÉcrit par : Anne DEMARTINI
Dans le chapitre "Les affres du consensus de Washington" : … *Au centre de la critique de Joseph Stiglitz figurent les politiques conduites depuis les années 1980 par les institutions internationales. S'éloignant peu à peu des principes qui avaient présidé à leur création, ces dernières, parmi lesquelles le Fonds monétaire international, l'Organisation mondiale du commerce et, dans une moindre mesure, la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC, Universalis
Dans le chapitre "Du soutien de la croissance à la lutte contre la pauvreté" : … , qui lui vaudra toutefois de devoir quitter la Banque en 1999, consomme la rupture de l'institution avec le *« consensus de Washington », expression utilisée pour la première fois en 1990 par l'économiste britannique John Williamson dans un article relatif aux politiques des institutions financières qui prescrivaient comme remèdes aux crises que… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARTIN
Dans le chapitre "Croissance et développement des pays émergents" : … au Trésor américain, au F.M.I. et à la Banque mondiale pendant les années 1990, et qu'on a appelé *le « consensus de Washington ». Ce consensus a constitué la base idéologique permettant de justifier la pression exercée sur les pays en développement pour qu'ils libéralisent rapidement les mouvements de capitaux. La libéralisation des mouvements de… Lire la suiteÉcrit par : Michel AGLIETTA
Dans le chapitre "Au-delà du libre-échange" : … 1990. C'est la conséquence des avancées de la mondialisation, mais aussi des politiques prônées par *le consensus de Washington qui, en dehors du pays hégémonique, sont délibérément procycliques. Il s'ensuit qu'en dépit des régimes de change flexibles, la conjoncture mondiale dépend entièrement de la politique économique américaine. Car les… Lire la suiteÉcrit par : Daniel BENSAÏD
Dans le chapitre "Un nouveau partage du monde" : … en dix points « la sagesse acceptée par tous les économistes sérieux ». Ce qui, sous le nom de* « consensus de Washington », allait devenir, au cours des années 1990, l'orthodoxie officielle des institutions financières internationales : réduction des déficits budgétaires, réorientation de la dépense publique, réforme fiscale au bénéfice du… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "Un économiste critique" : … des politiques sélectives de crédit (financial restraint) et de soutien à l'exportation. *Le « révisionniste » dénonce sans relâche le « consensus de Washington », ce discours, commun au F.M.I. et à la Banque mondiale, selon lequel la libéralisation financière permet le développement du marché des capitaux et, par suite, la croissance… Lire la suite
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