Créé le 26 mai 1981, à l'initiative de Riyad, pour contrer les débordements possibles de la révolution islamique iranienne et limiter les retombées de la guerre Irak-Iran sur les monarchies pétrolières du golfe Persique, le C.C.G. regroupe les Émirats arabes unis, le Koweït, Bahreïn, l'Arabie Saoudite, Oman et le Qatar, avec leurs 35 millions d'habitants en 2006.
Dessin
C.C.G. (Conseil de coopération du Golfe) Arabie Saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar.
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La structure de cette organisation politico-économique, dont le siège est à Riyad (Arabie Saoudite), comprend un Conseil suprême, composé des chefs d'État, une Commission de règlement des différends, un Conseil des ministres des Affaires étrangères et un secrétariat général.
Alors que l’un de ses principaux objectifs est la sécurité des États membres, le C.C.G. a échoué à organiser une force militaire commune ; en revanche, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, un accord sur le partage de l’information et du renseignement a été signé en 2004.
Les pays du C.C.G., qui détiennent presque la moitié des réserves mondiales de pétrole, ont mis en place, en début d’année 2008, un marché commun, l’objectif étant l’adoption d’une seule monnaie à l’horizon de 2010. Une union douanière avait été instaurée dès 2003, mais elle peine à trouver un complet achèvement.
Les pays membres ont des vues divergentes sur les rôles de l’Irak, de l’Iran et du Yémen dans le cadre d’une future politique régionale de sécurité moins dépendante des États-Unis. À cet égard, le Yémen, qui de longue date souhaite appartenir au C.C.G., s’en est vu refuser l’accès en raison de la faiblesse de son économie et du caractère républicain de ses institutions.
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