Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : François BOURRICAUD
Dans le chapitre "La contrainte" : … bien que mal assurée. Il suffit pour s'en convaincre de réfléchir à la manière dont fonctionne la « *conscience collective ». Durkheim dit que les membres de la société se conforment aux normes collectives – et ce faisant sont rendus conformes les uns aux autres – parce qu'ils adhèrent au système de « croyances et de sentiments » admis dans le… Lire la suiteÉcrit par : André AKOUN
Dans le chapitre "Consensus ou lutte de classes ?" : … toute société est, par nature, fondée sur le consensus, expression et condition de l'unité de la *conscience collective. Pour eux, les conflits ne sont pas le ressort caché de l'histoire ; ils sont le symptôme d'un dérèglement qui naît de la différenciation extrême des fonctions et des personnes. Si bien que les notions de consensus et d'anomie… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BESNARD, Raymond BOUDON
Dans le chapitre "Les chefs-d'œuvre" : … on voit donc apparaître un certain nombre de thèmes fondamentaux de la sociologie durkheimienne : *thème de la conscience collective, thème de la détermination des attitudes individuelles par la forme de la collectivité, thème de l'inégale présence des forces collectives dans la conscience individuelle selon les types de société. On y voit aussi… Lire la suiteÉcrit par : Claude JAVEAU
Dans le chapitre "Les attributs du fait social" : … dans les écoles. La conception durkheimienne du fait social doit être rapportée à celles de* « conscience collective » et de « représentations collectives » qu'on lui doit également. La conscience collective ou commune doit être comprise comme l'ensemble des croyances et des sentiments communs à la moyenne des membres d'une société. Matrice… Lire la suiteÉcrit par : Claudine ATTIAS-DONFUT
… » qui se constituent lorsque surviennent des ruptures, des événements fondateurs, cristallisant* « conscience historico-sociale » et identité collective. Cette imprégnation sociale et culturelle touche de manière privilégiée les jeunes, plus perméables et réceptifs aux changements, à l'âge où se forme une « vision du monde » (Weltanschauung… Lire la suiteÉcrit par : Gisèle SAPIRO
Dans le chapitre "Le littéraire et le social" : … 1937) –, les rapports entre les formes littéraires et les situations sociales où elles sont nées, *rapports médiatisés par la conscience collective ; l'autre, qui se fait jour dans les Cahiers de prison d'Antonio Gramsci et prend corps avec l'Histoire sociale de l'art et de la littérature d'Arnold Hauser (1953), porte sur les… Lire la suiteÉcrit par : André BURGUIÈRE
Dans le chapitre "Réhabilitation de la mémoire" : … de la transmission orale aux dépens de l'écrit est passée des peuples colonisés aux groupes sociaux* qui se sentent victimes à la fois d'une oppression sociale et d'une aliénation intellectuelle. Les paysans, les ouvriers, les femmes, les descendants d'immigrés, les minorités régionales prétendent retrouver, par le biais d'une mémoire collective… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SEMELIN
Dans le chapitre "La non-coopération collective" : … *Résister suppose un apprentissage pour lutter dans le risque partagé et faire preuve d'unité et de solidarité. Pour être efficace, cette mobilisation résistante doit s'insérer dans les structures politiques et administratives, les circuits économiques ou les réseaux culturels du corps social. Or, si la soumission des hommes ne dépend pas uniquement… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BOBINEAU
Dans le chapitre "Interprétation durkheimienne" : … est constituée l'expérience religieuse, « c'est la société ». La religion résulte de la société,* la religion est une conscience collective produite par la société pour que la société se préserve et se reproduise. La religion est la conscience sociale des consciences individuelles. Deuxièmement, et dans le même temps, le fondateur de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christophe MARCEL
… dépasse celui de l'individu moyen » (Les Formes élémentaires de la vie religieuse, 1912). *Produits de la société, constituant en quelque sorte la matière de la conscience collective, elles sont ce qui permet aux hommes de vivre en commun, de voir et comprendre ensemble, sans être réduits, comme les animaux, à vivre selon les seules… Lire la suiteÉcrit par : Nicole SINDZINGRE
Dans le chapitre "L'approche fonctionnaliste" : … religieux qui expriment, à la façon dont l'entendait Émile Durkheim, des sentiments collectifs et* grâce auxquels une société s'unifie et « prend conscience de soi » dans l'action commune et la sensation de vivre à l'unisson, emblèmes et symboles ayant pour fonction de faire perdurer les représentations collectives formées lors des « communions… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christophe MARCEL
Dans le chapitre "La solidarité mécanique" : … selon lui, par une solidarité sociale dite mécanique, qui dérive des ressemblances entre individus.* Dans cet univers, les sentiments collectifs sont très forts et clairement définis, suscitant des émotions vives : tout imprégnés d'interdits religieux, les sentiments domestiques, par exemple, sont très réglementés et partagés unanimement par les… Lire la suiteÉcrit par : Jean COPANS
Dans le chapitre "Les tribalismes originels" : … : les conditions de l'oralité et le confusionnisme théorique. Ce tribalisme désigne à la fois la *conscience que ce groupe a de lui-même (par rapport à la définition que ses voisins ont de lui) et le processus dynamique de constitution de ce même groupe en tant qu'entité individualisée sur le plan culturel. Évoquant le cas du Nigeria du Sud où l'… Lire la suite
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