Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Samuel Hugo BERGMAN
Dans le chapitre "La « science de l'avenir »" : … est une discipline où l'on atteint « d'un seul coup et sans induction » une connaissance *a priori et apodictique. On atteint les faits fondamentaux de la conscience par l'inspection directe des phénomènes psychiques. Par exemple, la loi : « Rien ne peut être aimé sans être en même temps représenté à la conscience », qui appartient à cet… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Genèse et évolution des concepts" : … de la connaissance scientifique (mathématiques et physique newtonienne), qu'il y a des concepts *a priori, c'est-à-dire indépendants de toute expérience. Ces concepts ne nous fournissent pas un contenu de connaissance ; ils ne sont que des formes selon lesquelles la pensée peut se rapporter à un objet en général. C'est seulement par l'… Lire la suiteÉcrit par : Michaël FOESSEL, Yves GINGRAS, Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Réalisme et idéalisme" : … L'élément formel est fourni par la subjectivité : il est constitué par une structure de « formes *a priori » qui se distribuent aux trois niveaux de l'entendement (concepts purs ou catégories), de l'imagination (schèmes transcendantaux) et de la sensibilité (formes a priori de l'espace et du temps). L'élément matériel est constitué par les… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "L'empirisme défini comme théorie de l'évidence confirmative" : … épistémologique du phénomène ; ils s'opposaient sur la manière de construire le savoir objectif. *Dans la tradition kantienne, les conditions de possibilité de l'expérience objective étaient déterminées par des principes synthétiques a priori, formant le système des catégories ; c'est la totalité complète du système qui établissait sa nécessité… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "L'épistémologie « post-kantienne »" : … la science est, en effet, décrit par Kant comme prolongement direct de l'objet perçu. Les principes *a priori qui constituent le cadre obligé de toute détermination d'un phénomène comme objet de science sont essentiellement ceux-là mêmes qui le constituent comme objet de perception. Les « axiomes de l'intuition », les « anticipations de la… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Le transcendantal et l'expérience possible" : … être atteinte que s'il entre, dans notre connaissance de la nature, un certain nombre d'éléments *a priori, non dérivables de l'expérience elle-même. Ce sont, d'une part, les formes a priori de l'intuition sensible, l'espace et le temps, objets d'une esthétique transcendantale, et, d'autre part, les concepts ou catégories de l'entendement, et l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Kant : la métaphysique ramenée à une épistémologie" : … est illusoire. Les éléments utilisés dans la construction des systèmes métaphysiques sont *a priori, mais cet a priori n'a de valeur qu'appliqué à une matière qu'on doit chercher dans l'expérience. Cette matière, l'intuition empirique la donne. Là-dessus, l'obscurité du texte de Kant justifie les critiques de Schopenhauer (Le Monde… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "La synthèse a priori, problème général de la raison" : … *Que, sans recourir à l'expérience, un jugement attribue un prédicat à un concept où il le découvre implicite, ou qu'à l'inverse il trouve dans les données de l'expérience de quoi l'enrichir, voilà qui laisse sans mystère l'analyse qu'il effectue a priori dans le premier cas, la synthèse à laquelle il procède a posteriori dans le second. Mais on ne… Lire la suiteÉcrit par : Pierre JACOB
Dans le chapitre "Les lois sont-elles des vérités nécessaires connaissables a priori ? " : … Les rationalistes classiques qualifiaient ces propositions de vérités de raisons, nécessaires et* connaissables a priori. Les empiristes répudient ces prédicats ou les réservent aux propositions purement mathématiques et qualifient les lois de vérités de fait, contingentes et connaissables a posteriori. L'essentialisme épousé par Kripke (1972) a… Lire la suiteÉcrit par : Gilles Gaston GRANGER
Dans le chapitre "Le rationalisme kantien" : … d'une volonté déterminée par la loi morale », c'est-à-dire du souverain bien (op. cit.). *Le domaine de la connaissance proprement dite, par laquelle nous saisissons des objets à partir des impressions sensibles, est organisé dans le cadre des formes a priori de l'espace et du temps, et des catégories, comme celle de causalité. Ce cadre… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "La doctrine des catégories : Aristote et Kant" : … , Δ, 15, 1020 b 26 - 1020 b 30, trad. J. Tricot.) Pour Kant, les catégories sont les formes *a priori de l'entendement pur ; elles représentent les différents modes possibles selon lesquels la pensée discursive peut synthétiser le divers offert à la sensibilité et entrent à ce titre, de façon intrinsèque et nécessaire, dans la constitution… Lire la suiteÉcrit par : Alain BOUTOT
Dans le chapitre "Les fondements transcendantaux de la connaissance scientifique : le néo-kantisme" : … les sciences, nous ont transmis. » Les concepts fondamentaux correspondent à ce que Kant appelle* les principes synthétiques a priori. Chacun d'eux est « un point de vue à partir duquel tous les objets de la science mathématique de la nature s'ordonnent et se groupent, et se laissent déterminer dans leur objectivité ». Ce sont non pas des lois… Lire la suite
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