Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Lionel FONTAGNÉ
Dans le chapitre "Différents types de rendements croissants" : … sur le plan empirique, car on dispose généralement de données d'industries et non de firmes. *Sur le plan théorique, cette distinction est importante, car seules les économies externes préservent la concurrence parfaite. Des économies internes incitent au contraire les firmes à grandir : elles y trouvent la possibilité d'adopter des… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIENAYMÉ, Berthold GOLDMAN, Louis VOGEL
Dans le chapitre "Les conditions d'un marché de concurrence pure et parfaite" : … *Le marché est dit de « concurrence pure et parfaite » quand, de surcroît, cinq conditions sont réunies (l'expression, qui associe la notion de concurrence pure évoquée par Edward Chamberlin dans La Concurrence monopolistique, 1993, et celle de concurrence parfaite que Joan Robinson oppose à la concurrence imparfaite qu'elle étudie dans … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Une critique de la théorie néo-classique de la concurrence" : … par les théoriciens néo-classiques comme un cas aberrant, correspond à la vie économique réelle. *Les hypothèses du modèle de concurrence pure et parfaite sont la liberté des intervenants, leur égalité, notamment dans l'accès à l'information, leur grand nombre – ce que les économistes appellent l'atomicité du marché – et l'homogénéité des… Lire la suiteÉcrit par : Alain BIENAYMÉ
… accorde pourtant encore peu d'importance à ces phénomènes et met principalement l'accent sur *un seul type de relations interentreprises : une concurrence entendue en un sens particulier, à travers la fiction des marchés parfaits. La concurrence parfaite décrit une économie dans laquelle le marché dominerait les entreprises. Cette fiction… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
Dans le chapitre "Équilibre et « loi de l'offre et de la demande »" : … dont les ménages et les entreprises formulent leurs offres et leurs demandes, aux prix donnés. *Le cas le plus simple est celui où on suppose qu'ils sont tous « preneurs de prix », ce qui signifie que chacun ignore l'existence des autres et les effets que peuvent avoir ses offres et ses demandes sur les prix proposés par l'instance centrale – … Lire la suiteÉcrit par : P. SCHAEFER
… *Caractéristique d'une offre ou d'une demande de biens, de services ou de créances, la fluidité repose sur les possibilités d'adaptation et de mobilité de ces derniers. La fluidité de l'offre et de la demande est l'une des cinq conditions de la concurrence pure et parfaite, avec l'homogénéité des produits, l'atomicité de l'offre et de la demande, la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Sébastien LENFANT
Dans le chapitre "De la théorie de l'équilibre général aux phénomènes économiques concrets" : … économique“) réunit les conditions d'équilibre de l'échange et de la production et en dégage *la principale propriété en régime de concurrence parfaite : c'est un maximum collectif d'ophélimité, le fameux „optimum de Pareto“, tel que „tout petit déplacement à partir de cette position a nécessairement pour effet d'augmenter l'ophélimité dont… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
Dans le chapitre "Marché et théorie" : … » les prix d'équilibre (qui égalisent les offres aux demandes, prises dans leur ensemble). Ce* modèle – dit de concurrence parfaite, et auquel sont associés, entre autres, les noms de Léon Walras, Kenneth Arrow et Gérard Debreu – est généralement présenté comme celui du marché idéal, ou parfait, avec des prix qui varient sans contrainte au… Lire la suiteÉcrit par : Edmond MALINVAUD
Dans le chapitre "Équilibre de concurrence parfaite" : … à la théorie de l'équilibre général, a focalisé son attention sur le cas de concurrence *parfaite et de propriété privée. Sur chaque marché k, tous les échanges s'effectuent à un même prix pÉcrit par : Antoine d' AUTUME
… général étudie l'allocation des ressources dans le cadre d'une économie de marché où règne la *concurrence parfaite. Elle met en lumière la manière dont les marchés et les prix assurent la coordination des activités économiques. Se trouve ainsi formalisée l'idée avancée en 1776 par Adam Smith dans La Richesse des nations, selon… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SALANIÉ
… : les entreprises comme les acheteurs sont supposés prendre les prix comme donnés. Cette hypothèse *de concurrence parfaite n'est évidemment qu'une caricature de la vie des entreprises sur un marché où elles fixent elles-mêmes leurs prix, et où la concurrence par les prix n'est d'ailleurs qu'un élément de leur confrontation. Dans le même ordre d'… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuelle BÉNICOURT
Dans le chapitre "Les théorèmes de l'économie du bien-être" : … de Pareto et l'équilibre de leur modèle de référence, la concurrence parfaite. L'équilibre de* concurrence parfaite est une situation où les prix égalisent l'offre totale et la demande totale de chaque bien, à ces prix. Les offres et les demandes sont le fait de consommateurs qui vont maximiser leur satisfaction (représentée par leur fonction… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLOCHON
Dans le chapitre "L'analyse économique du protectionnisme en concurrence parfaite" : … *Dans un système de concurrence pure et parfaite où il n'existe aucune économie d'échelle, une entreprise quelconque n'a pas le pouvoir d'agir sur les prix et le pays se soumet au système de prix mondial pour ses échanges avec le reste du monde. Le prélèvement d'un droit de douane, tout comme les restrictions quantitatives à l'importation ou les… Lire la suite
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