Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Hélène LACAS
… *Représentant avec Dumas fils de la comédie sérieuse, Émile Augier est de ceux qui analysent avec lucidité les mœurs de leur époque. Après avoir passé son baccalauréat en philosophie, il entre chez un avoué mais sent que sa vocation est ailleurs. Admirateur et disciple de François Ponsard, partisan de « l'école du bon sens » en réaction contre le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… la construction dramatique caractérisent son théâtre, dégagé de la grandiloquence d'un Echegaray. *Témoin des mœurs contemporaines, sa représentation de la société, dont il perçut avec acuité les préjugés et les vices secrets, reste prudente, mais ne manque pas d'ironie. Il reçut, en 1922, le prix Nobel de littérature. Sa première pièce, El… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ZERKI
Dans le chapitre "L'âge tendre (1789-1814)" : … Madame Angot connaît en 1796 un succès sans précédent), elles évolueront peu à peu vers la *comédie de mœurs, qui, à la fin du xixe siècle, sera l'un des genres dominants du théâtre de boulevard. Les petits théâtres ne pouvaient échapper à l'histoire agitée de leur temps. Ils devaient même, pour survivre, en épouser tous… Lire la suiteÉcrit par : Antoine COMPAGNON
… *Auteur dramatique français, Édouard Bourdet fait ses débuts, en 1910, avec Le Rubicon. Mais pas plus cette pièce que L'Homme enchaîné (1923) ne connaissent le succès. La Prisonnière (1926) aborde un sujet difficile, la souffrance d'une femme damnée, et l'auteur le traite avec beaucoup d'habileté et l'audace qu'il s'est… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED
Dans le chapitre "La crise du XVIIIe siècle" : … pour explorer toutes les voies ouvertes par Molière ou tâtonner sur des chemins nouveaux. C'est la *comédie de mœurs qui se répand le plus, ne donnant pour chef-d'œuvre que le seul Turcaret de Lesage, au début du siècle ; la comédie moralisante de Destouches, la comédie larmoyante de Nivelle de La Chaussée se succèdent pour pourvoir à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Ancien élève des Jésuites, Dancourt se voue au théâtre. Il enlève et épouse, en 1680, la fille de l'acteur La Thorillière, qu'il devait rendre malheureuse par une inconduite notoire. Il joue à Lille, puis se crée, comme comédien, orateur de la troupe et auteur à succès, une situation prééminente à la Comédie-Française, à partir de 1685. La faveur… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Un des fondateurs de la pièce à thèse, c'est-à-dire d'un drame bourgeois réaliste mettant en scène quelque problème social et suggérant des solutions, Dumas fils, enfant illégitime d'Alexandre Dumas père, avait hérité de ce dernier, mais dans un genre totalement différent, une grande fécondité littéraire. Son premier succès fut un roman, La… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
Dans le chapitre "Quelques genres littéraires" : … de Shakespeare par l'ampleur et la diversité de son œuvre, la foi en son génie et en sa mission. La *comédie, il la veut « le miroir des mœurs, l'image de la vérité ». Son observation se fonde sur la vieille psychologie qui assigne aux quatre humeurs fondamentales (sang, phlegme, bile jaune et bile noire) un rôle capital dans le tempérament. Ainsi l… Lire la suiteÉcrit par : Alain LABROUSSE
… *Avec George Etherege, c'est un genre dramatique nouveau qui apparaît : la comédie de mœurs de la Restauration. La première comédie d'Etherege, La Vengeance comique ou l'Amour dans une cuve (The Comical Revenge or Love in a Tub), fut créée sur la scène du Lincoln's Inn Fields Theatre en 1664. Sa nouveauté consistait à mettre en… Lire la suiteÉcrit par : France CANH-GRUYER
… *Romancier attitré du monde élégant du second Empire et de la IIIe République. Après des études fort brillantes au collège Louis-le-Grand de Paris, couronnées de succès au Concours général, il commence son droit tout en travaillant pour le théâtre avec Paul Bocage. Il est rappelé dans sa Normandie natale auprès de son père malade, et ce… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Les comédiens italiens qui, au xviie et au xviiie siècle, se sont, pendant deux longues périodes, installés en France, ont joué dans l'histoire de notre théâtre un rôle considérable. Dès le dernier tiers du xvie siècle et tout au long de la première moitié du xviie, des… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… et aux dialogues. Ces trois succès publics ayant fait du metteur en scène une valeur sûre de la* comédie de mœurs, il se voit confier un gros budget pour une fable de science-fiction tournée dans le décor de Paris en 2070 recouvert par les sables où le septuagénaire Ako (J.-P. Belmondo) est mis face à face avec le jeune Arthur (R. Duris) qui… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *Successeur direct de Scribe dans la tradition du vaudeville et dans les faveurs du public parisien, Eugène Labiche a régné en maître sur le théâtre comique durant le second Empire. Cette célébrité ne déteint pas sur sa vie (« trop heureuse pour que [sa] biographie soit intéressante », dit-il lui-même), où le succès ne s'est pas fait attendre : « Je… Lire la suiteÉcrit par : Roger LAUFER
Dans le chapitre "Un écrivain de métier" : … Il y eut une affaire Turcaret. Les traitants (receveurs des finances), que la *comédie attaquait, essayèrent de s'opposer à la représentation ; le duc d'Orléans ordonna aux comédiens de jouer. Si la satire des mœurs frôle un problème quasi politique, c'est qu'au su ou à l'insu de l'auteur elle s'insérait dans une campagne… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis MIGNON
Dans le chapitre "Types et mœurs populaires" : … en os l'être humain a favorisé le « jeu des ombres ». Vers le xvie siècle, une *comédie de mœurs, où la satire de l'actualité avait sa place, s'est organisée autour du type de Karagöz. Chauve, portant un haut bonnet, le ventre gros, bossu, brandissant un énorme phallus qui lui sert de matraque, fourbe, soumis à ses instincts de… Lire la suiteÉcrit par : Claude BURGELIN
… *Auteur dramatique, dont les pièces ont pour thème majeur les difficultés et les conflits amoureux. Georges de Porto-Riche a été l'un des premiers auteurs à évoquer la vie sexuelle des couples qu'il mettait en scène. Avec Amoureuse (1891), interprétée par Réjane, et Le Passé (1897), il obtint de grands succès. Son théâtre savait en… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *L'un des principaux dramaturges de l'époque de Calderón. Plusieurs de ses pièces furent jouées au palais royal. Rojas y Zorrilla a écrit quelque soixante-dix comedias et une quinzaine d'autos sacramentales dont El Rico Avariento (Le Riche Avare) et La Viña de Nabot (La Vigne de Nabhot). Ses… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PRÉVOT
… *Né dans une famille d'origine niçoise, d'un père professeur et passionné de lexicographie, Victorien Sardou fait lui-même de solides études et se consacrera sa vie durant à des recherches d'histoire érudites, en particulier sur Paris, ses monuments et ses musées. Ce goût secret illustre la diversité des talents de celui qu'on prendrait à tort pour… Lire la suiteÉcrit par : Henri FLUCHÈRE
… *Né dans le Norfolk, Thomas Shadwell est étudiant à Gonville and Caius College (Cambridge), puis passe au Middle Temple (Londres). Selon la coutume des jeunes intellectuels, il voyage quelque temps sur le continent. À son retour, il prend le goût du théâtre et fait jouer sa première pièce, Les Amants maussades (The Sullen Lovers)… Lire la suiteÉcrit par : Jean DULCK
Dans le chapitre "L'ambiguïté d'une œuvre" : … au Critique sa sûreté s'affirme. Les comédies de Sheridan sont dans la tradition de la *comédie de mœurs, comedy of manners, héritée de la Restauration. En 1775, diverses influences, et surtout le sentimentalisme, avaient transformé l'atmosphère désinvolte et libertine de 1660 ; le théâtre produisait surtout des pièces… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Après avoir enseigné, Shirley devint ministre protestant puis se convertit au catholicisme. Sa première pièce, L'École de la galanterie (The School of Complement), fut représentée en 1625. À la fermeture des théâtres de Londres, en 1636, il écrivit pour le théâtre de Saint Werburgh, de Dublin. De retour à Londres en 1640, Shirley… Lire la suiteÉcrit par : Robert PIGNARRE
Dans le chapitre "Du siècle des Lumières à l'ère industrielle" : … après 1750, qui saura répondre aux aspirations nouvelles de la sensibilité et de l'imagination. *La comédie de mœurs, brillante et cynique dans l'Angleterre de la Restauration, puis, en France, de Regnard à Lesage, se laisse ensuite entraîner dans le courant de sentimentalité édifiante qui, à Londres, reflète le sérieux de la bourgeoisie… Lire la suiteÉcrit par : Hélène LACAS
… *A l'origine, au xve siècle, le vaudeville, ou vaudevire, du nom du lieu où il a pris naissance, est une chanson gaie et maligne. Jusqu'à la fin du xviiie siècle, moment où il se fond avec le courant de la chanson française, le vaudeville se présente sous deux aspects : un aspect satirique inspiré des… Lire la suite
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