Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Alain MAHUZIER
… *Le terme d'abaque désigne, dans sa première acception, une table à calculer. Déjà connu des Égyptiens, perfectionné par les Romains qui en firent un boulier portatif, l'abaque servait à faire les diverses opérations de calcul. Au sens architectural du terme, l'abaque désigne la partie supérieure du chapiteau d'une colonne sur laquelle repose l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Dans le chapitre "L'Acropole géométrique et archaïque" : … aurait eu une colonnade en bois, remplacée vers 600 par une colonnade en pôros de 6 × 12 *colonnes, ce qui rendrait compte de la particularité sur laquelle Dörpfeld fondait lui aussi l'idée de deux phases de construction : les fondations des murs sont en calcaire de l'Acropole, tandis que ceux de la colonnade qui les entoure sont en… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… un attique, base rectangulaire massive qui elle-même porte des statues. L'arc comprend en outre des *colonnes plaquées contre les pylônes qui soutiennent un entablement passant au-dessus de la baie. La présence des colonnes distingue l'arc du fornix, forme primitive qui apparaît dès le iie siècle avant J.-C., tandis que… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Dans le chapitre "L'âge classique et la tradition vitruvienne" : … placent toutefois la tradition en position délicate. Le mode de construction qu'annoncent les *colonnes dont s'ornent palais et églises n'a souvent rien à voir avec le comportement véritable de la maçonnerie. Subordonnée aux impératifs du beau en architecture, la construction soumet celle-ci en retour à des tensions génératrices de conflit.… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Terme d'architecture grecque, forgé sur le nom d'Atlas, géant qui soutenait la voûte du ciel sur ses épaules. L'atlante désigne une statue masculine qui, à l'égal des caryatides, sert de support dans un édifice. Les atlantes jouaient le rôle des colonnes, des piliers ou encore des ordres d'applique auxquels ils s'associaient. L'utilisation la plus… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "L'édifice chinois" : … Les éléments de base sont simples : une terrasse à revêtement de brique ou de pierre supporte des *colonnes de bois placées sur des soubassements de pierre. Les murs du bâtiment, simples écrans, n'ont aucune fonction de structure. Ce sont les colonnes qui portent l'édifice. Celui-ci est mesuré en entrecolonnements, l'entrecolonnement étant l'… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *La célébrité de Didymes est due au sanctuaire d'Apollon Didymaios, le Didyméion,, implanté en bordure des côtes égéennes, à 17 kilomètres environ au sud de Milet, dont il était dépendant. Il appartenait d'abord à la famille des Branchides, puis il devint le plus grand sanctuaire de la cité, sans doute après la prise de Milet par les Perses. Fouillé… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… ». L'usage de la pierre y reste limité au soubassement (et au bas des murs à Olympie) ; *les colonnes sont encore en bois et ne seront remplacées que progressivement par des colonnes en pierre : au iie siècle après J.-C., Pausanias en verra encore une en chêne dans l'opisthodome. Ce sont des troncs trapus sans base, animés par… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HAMON
… *Prix de Rome en 1825 (projet d'un hôtel de ville pour Paris), Joseph-Louis Duc séjourne à la villa Médicis en même temps que Félix Duban, Henri Labrouste et Léon Vaudoyer ; les quatre amis relèvent les vestiges de l'Italie antique et renaissante. Duc se fait remarquer par l'étude et la restitution du Colisée (envoi de dernière année, 1829). À son… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Située sur la rive ouest du Nil, à une centaine de kilomètres au sud de Louxor, Edfou, ancienne capitale du second nome d'Égypte, doit sa célébrité à son temple dédié à Horus. La construction de cet édifice fut entreprise sous Ptolémée III Évergète, en ~ 237, sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien (Thoutmosis III) ; elle ne fut achevée que… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Dans le chapitre "Temples divins et temples « de millions d'années » sous le Nouvel Empire" : … chaque bâtisseur a cependant imprimé son propre style, dans le choix des supports notamment : *fines colonnes papyriformes au fût et au chapiteau fasciculés d'Aménophis III, hautes colonnes lisses s'évasant en fleurs épanouies de papyrus de Toutankhamon, colonnes massives se prolongeant par un chapiteau fermé de Ramsès II. La distribution des… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "L'émergence d'un style : 1140-1190" : … venus d'horizons différents et sut en faire une équipe. Suger a inventé le portail à statues-*colonnes. Taillées dans un même bloc de pierre, statues et colonnes innovaient certes sur le plan technique, mais aussi dans les domaines de l'architecture, de l'iconographie, du style. Elles participent à la tension verticale du monument. Elles… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
Dans le chapitre " Le classicisme" : … 30,85 m), mais les proportions sont parfaites. Tout entier de marbre pentélique, il présentait huit *colonnes en façade et dix-sept sur les côtés : elles s'inclinaient légèrement vers l'extérieur et leur diamètre s'enflait à mi-hauteur ; celles placées aux angles étaient un peu plus épaisses que les autres ; ainsi se trouvait compensée l'illusion d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Les supports des salles des temples égyptiens (colonnes ou piliers) présentent parfois à leur partie supérieure un élément décoré du visage de la déesse Hathor : la face, qui est sculptée en demi-ronde bosse, est éclairée de deux grands yeux souriants, et les liens de la déesse avec la vache sont rappelés par les oreilles de l'animal ; de chaque… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DAMISCH
Dans le chapitre "Remplois, renaissances, renouveaux" : … différentes de celles auxquelles ils ressortissaient à l'origine. Associée à l'arc, à la voûte, la *colonne, de fabrication ancienne ou nouvelle, emprunte de son antiquité, réelle ou symbolique, sinon de son incongruité formelle ou tectonique, une valeur, un relief iconographique dont l'art roman lui-même, pour ne rien dire du gothique à ses débuts… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Analyse de quelques thèmes décoratifs" : … campaniforme, n'en conserva pas moins la faveur de certains décorateurs (Elephanta). L'étude des *colonnes des monuments Gupta et post-Gupta est, pour le spécialiste, d'un grand intérêt. Avec leurs multiples éléments, elles font partie d'une série de dénominateurs communs à toutes les œuvres architecturales de la période classique et du début du… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Derrière leurs hautes enceintes de brique crue, les monuments de Karnak, qui couvrent plus de 100 hectares sur la rive orientale du Nil, constituent encore l'ensemble monumental le plus imposant d'Égypte. Pourtant, jusqu'au milieu du xixe siècle, le site était la proie des carriers, des chaufourniers et des pillards ; bon nombre… Lire la suiteÉcrit par : Gérard FUSSMAN
Dans le chapitre "Les colonnes dites d'Aśoka" : … *Ces colonnes, dont seize subsistent, sont en grès, provenant probablement de Chunar, près de Bénarès. Le fût, toujours lisse et poli à l'émeri, est monolithe ; il peut peser jusqu'à 40 tonnes, et l'on imagine l'exploit qu'a représenté le transport de ces blocs sur des centaines de kilomètres. La colonne est fichée directement dans le sol ; elle est… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Dans le chapitre "Entre les deuxième et troisième cataractes" : … le môle d'un haut pylône « en belle pierre blanche de grès », comme disent les inscriptions, et les *colonnes papyriformes fasciculées de la première cour à portique ; elles sont comparables à celles, si pures de style et si célèbres, de Louxor. Sur les vestiges des murs figurent encore des éléments des scènes combien vénérables de la fête-Sed, la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "L'ordre dorique" : … à l'équilibre de la seconde moitié du ve siècle. Insensiblement, laÉcrit par : Pierre AMIET, Ernest WILL
Dans le chapitre "L'art des Perses" : … annexés après la victoire sur la Lydie. Ces gens sont responsables de l'aspect grec des fines *colonnes reposant sur un tore cannelé porté par une base blanche et noire. Cependant, les chapiteaux en forme de doubles protomes d'animaux étaient originaux, et le décor intérieur du palais le plus récent reproduisait des monstres assyriens. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Petite île de 460 mètres de longueur sur 150 mètres de largeur, Philae est surnommée la perle de l'Égypte. C'est une des bosses de l'énorme barre de roches granitiques qui, sur plusieurs kilomètres, constitue la première cataracte du Nil, au sud immédiat d'Assouan. En ce lieu consacré à la déesse Isis, Nectanébo Ier fit construire un… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "L'essor de l'architecture romaine" : … recul de la charpente devant la voûte retire beaucoup d'importance au système portant, fondé sur la *colonne et l'entablement, que les Grecs avaient mis au point. Cependant ce système est tellement lié à la tradition classique qu'on se garde d'y renoncer, mais on lui confère un rôle essentiellement ornemental. La colonne est souvent engagée dans le… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DAMISCH
Dans le chapitre "La fonction-signe" : … qui entrent en composition dans le discours aux parties d'un édifice, et nommément à la *colonne. Car une colonne ressortit simultanément à deux ordres de coordination, l'un réel (ou syntagmatique), qui correspond à l'axe des combinaisons, l'autre virtuel (ou paradigmatique), qui correspond à celui des substitutions. D'une part elle entretient avec… Lire la suiteÉcrit par : Philippe VERDIER
Dans le chapitre "L'architecture gothique, art d'harmonie et de synthèse" : … du nouveau royaume en croissance, renouait avec l'architecture carolingienne, ressuscitant la *colonne antique comme norme des proportions et développant la notion d'espace en vision de lumière. Suger envisagea même la croisée d'ogives comme le lien jeté entre les deux parois de la travée dont l'unité repose dans le Christ, pierre d'angle et… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Fondé par saint Dominique lui-même, le couvent de Toulouse était le plus ancien de l'ordre des Frères prêcheurs, couramment nommés « jacobins ». Il demeura au Moyen Âge l'un des plus importants et il offre encore de nos jours un ensemble architectural de premier ordre, dominé par une vaste église d'un intérêt exceptionnel. Son originalité résulte d… Lire la suite
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