Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *On désigne par accord, en grammaire, la co-occurrence de marques intervenant, dans les langues flexionnelles, entre des unités de la phrase reliées entre elles par une cohésion grammaticale. Les règles d'accord sont très différentes selon qu'on les examine dans le code oral ou dans le code écrit : dans ce dernier cas, elles manifestent un certain… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… cette conception que Claire Blanche-Benveniste œuvre en pionnière dès le début des années 1970. *Au lieu de considérer l'oral à travers les représentations de l'écrit, elle en fait un objet d'étude à part entière en élaborant ses descriptions grammaticales à partir de corpus authentiques constitués d'enregistrements parlés. Cette approche lui… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DULAC
Dans le chapitre "Les facéties du langage" : … de la boutique de Valentin, du Bouvard et Pécuchet dans son apprentissage de la sainteté. *Il s'agit ensuite de rompre la construction académique de la phrase et l'ordre sujet, verbe, complément, en introduisant des rejets, des répétitions. Dès la première phrase, Le Dimanche de la vie entérine cet usage : « Chaque fois qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Le mot ellipse vient du grec elleipsis, dont le sens propre est « manque », « insuffisance » (Bailly), et désigne un procédé de discours qui résulte de l'omission d'un ou de plusieurs mots de l'expression grammaticale complète d'une phrase sans que le sens de celle-ci soit obscurci. Dans la langue parlée son emploi est constant pour éviter… Lire la suiteÉcrit par : Gérald ANTOINE, Jean-Claude CHEVALIER, Loïc DEPECKER, Françoise HELGORSKY
Dans le chapitre "L'État, l'école et les mass media" : … types de discours répondant à de nouvelles situations de communication : par exemple, une variété d'*oral qui tient de l'écrit par les tournures et le style et est employée dans les interviews, les exposés, les « informations ». Ces facteurs nouveaux achèvent le déclin des dialectes : chute importante du nombre des locuteurs, disparition des… Lire la suiteÉcrit par : Robert SCTRICK
… *On parle d'homonymie lexicale à chaque fois qu'à des signifiants identiques correspondent des signifiés différents. En français, « manche » ou « mousse » en fournissent des exemples. Néanmoins, dans ces deux cas, on est en présence d'items dont la catégorie du genre grammatical lève l'ambiguïté (le manche/la manche ; le mousse/la mousse). Mais il n… Lire la suiteÉcrit par : Véronique KLAUBER
… *Figure de rhétorique par laquelle on ajoute un syntagme à la fin d'une phrase qui semblait se terminer. L'accent affectif tombe sur ce rajout qui, par sa position même, se trouve souligné : « Il était beau, hein, Narcisse ? et distingué ! » (Jules Laforgue, cité par le groupe Mu). L'hyperbate garde quelque chose de la spontanéité du style oral, où… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "La morphologie" : … radical du verbe « aller ». La morphologie de l'écrit peut être très différente de celle de *l'oral : le français ne distingue pas à l'oral les formes des quatre phrases « leur secrétaire semblait réjoui », « leur secrétaire semblait réjouie », « leurs secrétaires semblaient réjouis », « leurs secrétaires semblaient réjouies ». La… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
Dans le chapitre "Langue orale, langue parlée " : … que signaler les spécificités de la langue parlée par rapport au code écrit. Ce qui caractérise la *langue parlée, ce sont surtout les traces qu'elle laisse à voir de la construction progressive du discours (contrairement à l'écrit, qui efface les corrections) : hésitations, reformulations, autocorrections, inachèvements sont constitutifs de la… Lire la suiteÉcrit par : Benoît de CORNULIER
… doit-elle tenir compte de la différence de statut entre ce qui est appréhendé par lecture et* ce qui l'est par audition, et, dans ce dernier cas, entre ce qui est chanté, ou dit suivant un rythme déterminé, et ce qui ne l'est pas, etc. C'est une source de confusion dans la théorie métrique que de prendre les paroles imprimées de la … Lire la suiteÉcrit par : Robert SCTRICK
… *À part de rares exceptions lexicalisées, tout substantif est susceptible d'être à volonté employé dans l'énoncé au singulier ou au pluriel. Dans certaines langues, on rencontre, en outre, la désignation d'une paire d'objets dénombrables, le « duel ». Mais la catégorie du nombre connaît rarement une partition plus fine, quoique, a priori, cela ne… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BOYER
Dans le chapitre "La communication orale" : … et auteur peuvent donc être évalués de manière totalement indépendante. À l'inverse, le message *oral, non corrigible sauf par l'émission d'autres messages, est généralement peu intégré ; et certaines caractéristiques typiques des discours oraux, telles que la redondance ou la sui-référence, ont pour origine le besoin de réparer les incohérences… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET, Robert SCTRICK
… *L'une des deux branches de la phonologie est la prosodie, l'autre branche étant constituée par la phonématique. La prosodie étudie les phénomènes « suprasegmentaux », c'est-à-dire ceux qui ne sont pas segmentables dans le cadre de la double articulation. On peut ainsi distinguer comme faits relevant de l'approche prosodique : – L'accent tonique,… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *On appelle sigle la forme d'abrègement qui consiste à prendre la première lettre de chacun (ou de certains) des mots d'un groupe : ainsi P.M.U. à partir de Pari mutuel urbain, S.N.C.F. à partir de Société nationale des chemins de fer français, ou F.B.I. à partir de Federal Bureau of Investigation. On distingue le sigle au sens propre de l'acronyme… Lire la suiteÉcrit par : Anne ABEILLÉ
Dans le chapitre "Les difficultés du T.A.L. " : … ou signifiants) identiques pour des signifiés différents. Elles se rencontrent à tous les niveaux. *Une même séquence de sons (par exemple PER) peut correspondre à plusieurs mots (le nom féminin « paire », les noms masculins « père » ou « pair », l'adjectif « pair », le verbe conjugué « perd » ou « perds »), ce qui rend difficile la reconnaissance… Lire la suiteÉcrit par : Denis AUTESSERRE, France AUTESSERRE
… tentatives de réforme de l'orthographe en français en sont un exemple flagrant). Aussi la *transcription est-elle devenue une opération nécessaire pour l'étude scientifique de la langue parlée. À cet effet, aucune écriture existante n'étant satisfaisante (les lettres ont plusieurs valeurs selon leur place dans le mot et leur combinaison… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.