Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel EUDE, Alfred GROSSER
Dans le chapitre "La situation du clergé" : … *Par suite de la division en plusieurs confessions et de l'émiettement territorial, les clergés ne constituent pas, en Allemagne, un ordre aussi solidement organisé qu'en France. Les Églises protestantes sont établies sur la base des possessions des princes luthériens ou calvinistes. Le principe Cujus regio, ejus religio souffre peu d'… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *D'origine obscure — hermopolitaine ou thébaine —, le dieu égyptien Amon n'est d'abord qu'une divinité tout à fait secondaire, à la fonction mal définie. Son extraordinaire faveur fut liée à l'ascension des princes thébains. Dieu dynastique sous la XIIe dynastie, il connut la gloire lorsque les princes thébains eurent chassé les Hyksos au… Lire la suiteÉcrit par : Jean GAUDEMET
Dans le chapitre "Structures sociales" : … et VIe dynasties par exemple), l'hérédité des fonctions et des privilèges s'établit. Le *clergé tient une place considérable et, à certaines époques, il met la royauté en tutelle. Les temples possèdent, en effet, d'immenses domaines fonciers, régulièrement accrus par les libéralités du pharaon et de simples fidèles. D'autre part, la… Lire la suiteÉcrit par : Noël DUVAL
Dans le chapitre " Institutions et société" : … centre de la communauté (ecclesia), constitue en réalité un ensemble, avec la demeure du *clergé (domus ecclesiae), le baptistère (le baptême est au début réservé à l'évêque), les bâtiments servant à l'accueil et à l'assistance, éventuellement plusieurs églises ; les autres édifices cultuels sont surtout répartis hors les murs… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ALEM, Françoise ARDILLIER-CARRAS, Christophe CHICLET, Sirarpie DER NERSESSIAN, Kegham FENERDJIAN, Marguerite LEUWERS-HALADJIAN, Kegham TOROSSIAN
Dans le chapitre "Rites et traditions" : … la confirmation, la communion, le mariage, la confession des péchés (qui a lieu en groupe), *l'ordination à la prêtrise conféré par l'évêque (ainsi que l'élévation à l'épiscopat par le catholicos assisté de deux évêques, et au catholicossat par douze évêques), enfin l'onction par le saint chrême préparé au catholicossat (interdite sous le… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie BLONDEAU
Dans le chapitre "Clergé et vie monastique" : … *Dans le bouddhisme primitif, déjà, le clergé était objet de vénération, puisque la triple formule d'hommage s'adresse aux Trois Joyaux (Triratna) : le Buddha, le Dharma, la Communauté des moines. Les rois tibétains, dès qu'ils eurent adopté le bouddhisme, accordèrent aux religieux des privilèges et des revenus qui les plaçaient au-dessus… Lire la suiteÉcrit par : Paul THIBAUD
Dans le chapitre "Déclin..." : … nombreux que jamais parmi nous. De ce déclin du catholicisme organisé dérive évidemment la crise du *clergé. Si les clercs fuient l'institution, si le recrutement est aussi bas, ce n'est sans doute pas parce que les disciplines sont trop dures ou archaïques ; c'est tout simplement que le métier de prêtre, en particulier celui de prêtre de paroisse,… Lire la suiteÉcrit par : Patrice SICARD
… Dès les premiers siècles de l'Église, certains évêques, soucieux de mener avec leur *clergé une vie de renoncement et de perfection évangéliques, groupèrent autour d'eux les clercs attachés au service de leur église. Dans la pauvreté volontaire, ils célébraient la liturgie et s'adonnaient au ministère pastoral. Ainsi saint Augustin (mort en 431),… Lire la suiteÉcrit par : Jean PASSICOS
… *Dès le ive siècle, à l'époque constantinienne, les clercs sont apparus comme les fonctionnaires de l'Église. Ils ont été nombreux au Moyen Âge : tout étudiant, alors, était clerc ; ainsi le mot (du grec clêros, sort, héritage) devint synonyme de « savant », « celui qui sait ». Depuis la réforme du pape Paul VI (1972),… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PLONGERON
… *Au sens strict, les « constitutionnels » ne comprennent que les fonctionnaires publics ecclésiastiques : évêques, curés et vicaires (décret du 27 nov. 1790) ; prédicateurs (27 mars 1791) ; chapelains et aumôniers d'hôpitaux et de prisons (15-17 avr.). Les « assermentés » englobent les religieux non astreints au serment de 1790 et les ralliés… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PLONGERON
… *L'ensemble des prêtres et évêques qui, sous la Révolution, refusèrent de prêter serment à la Constitution civile du clergé, votée par l'Assemblée constituante le 12 juillet 1790. Étant donné l'imbrication des professions de foi romaine et royaliste, et compte tenu de la vague des rétractations de serment à l'automne de 1791, la situation de prêtre… Lire la suiteÉcrit par : Michel SOT
… *Redevance, en nature ou en argent, portant principalement sur les revenus agricoles, la dîme, au Moyen Âge, est destinée à permettre l'exercice du culte par l'entretien du clergé et des lieux de culte, et à fournir assistance aux pauvres. On lui trouverait de nombreux antécédents dans l'Antiquité, juive en particulier. La tradition chrétienne la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BAGOT
Dans le chapitre "Sanction du non-conformisme" : … à ce non-conformisme un pacifisme dérangeant et des prises de position écologistes inhabituelles. *Puis, en 1989, la publication de Kleriker (Fonctionnaires de Dieu) provoque un véritable choc. Fort de son expérience de psychothérapeute auprès de prêtres et de religieux(euses), Drewermann étudie la genèse psychologique de la… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La réforme catholique et le concile de Trente" : … la liturgie et la reconnaissance de la présence réelle et donc du sacrement de l'Eucharistie. *Le deuxième concerne le clergé : il est insisté sur le rôle unique, dans son diocèse, de l'évêque, qui ne peut se confondre avec aucun prêtre ; il y représente les apôtres et sa résidence y est obligatoire. Se voit également rappelée l'indispensable… Lire la suiteÉcrit par : Jean VERCOUTTER
Dans le chapitre "Le clergé" : … *Le clergé comporte toute une hiérarchie, depuis le grand prêtre, ou Premier Prophète, jusqu'au simple prêtre purificateur, en passant par le prêtre lecteur, les deuxième et troisième « serviteurs du dieu », ou les « pères divins ». Ce clergé ne forme pas une caste à part, on peut cumuler une fonction civile avec un service religieux. Groupés en… Lire la suiteÉcrit par : Jehan de MALAFOSSE
Dans le chapitre "Les cultes" : … il contrôle sa juridiction et surveille son patrimoine qui doit participer aux charges de l'État. *Des trois ordres de la société, le clergé est de beaucoup le mieux organisé. Une assemblée générale du clergé, aux attributions aussi importantes que variées, se réunit tous les dix ans. Elle vote notamment l'impôt, après en avoir discuté le… Lire la suiteÉcrit par : Louis GARDET, Olivier ROY
Dans le chapitre "Le contrôle de l’islam par l’État." : … la vie politique. Dans presque tous les pays musulmans, le contrôle de l'État prend la même forme. *On renforce un clergé officiel à qui on donne le monopole de la nomination des imams des grandes mosquées et de l'enseignement religieux : c'est le cas au Maroc, en Algérie, Tunisie, Égypte, Syrie, Turquie, Ouzbékistan... Cela peut prendre la forme… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Noël BEZANÇON
Dans le chapitre "Rites et hiérarchie" : … Cette « réforme grégorienne » prenait acte d'une longue évolution qui avait peu à peu fait émerger *un « clergé », véritable acteur de la célébration reprenant tous les rôles autrefois confiés à divers membres de la communauté, distingué des « fidèles » devenus de plus en plus spectateurs des célébrations, d'autant plus que, depuis le vi… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Issu d'une famille de magistrats, maître des requêtes en 1738, attaché à sa terre d'Arnouville (Seine-et-Oise), sans ambition, Machault d'Arnouville est porté par le comte d'Argenson à l'intendance de Hainaut en 1743. Remarqué à Valenciennes par Louis XV, il est nommé successeur d'Orry au Contrôle général des Finances en 1745, avec l'appui possible… Lire la suiteÉcrit par : Jean BOTTERO, Jean-Jacques GLASSNER
Dans le chapitre "Les temples" : … Il est, du reste, possible qu'au moins en certains cas les deux aient coïncidé. À côté des* prêtres figuraient des prêtresses, que nous ne voyons, d'ailleurs, pas mieux. Certaines étaient astreintes sinon au célibat, et encore moins à la « chasteté », au moins à l'obligation de ne point faire d'enfants. Quelques-unes vivaient ensemble et à… Lire la suiteÉcrit par : Léopold GÉNICOT
Dans le chapitre "L'unité spirituelle" : … discutable, donné ce nom en référence à Grégoire VII (1073-1085), avait entrepris de réformer le *clergé, trop souvent concubinaire ou simoniaque. Il s'aperçut immédiatement qu'il n'y parviendrait pas sans une refonte des structures et il se mua en une ecclésiologie, et, par là, en une théorie de la société. Comme depuis toujours les rois… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LEGENDRE
… *Les trois ordres, ou états selon la formule médiévale (clergé, noblesse, tiers état), abolis par la Révolution dès 1789, représentaient une classification idéale des rapports socio-politiques, traditionnelle en Europe depuis la stabilisation du régime féodal (xiie-xiiie s.). Cette répartition juridique en… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LEGRAND
… *Pour le christianisme ancien, comme pour les Églises orthodoxe, catholique et anglicane d'aujourd'hui, le presbytérat est, avec l'épiscopat et le diaconat, l'un des trois ministères conférés par une ordination sacramentelle pour exercer une responsabilité originale à l'égard de la parole de Dieu, de la célébration liturgique et, plus spécialement… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *On donne volontiers le titre de prêtre-ouvrier à tout prêtre qui sait se faire proche et compréhensif, attentif à la vie ordinaire et aux difficultés des petites gens, même s'il n'exerce pas un emploi salarié. Pourtant, nombre de prêtres au travail ne souhaitent pas s'appeler ainsi, soit qu'ils travaillent dans d'autres secteurs d'activité, soit qu… Lire la suiteÉcrit par : Louis TRENARD
… *Nom qui désigne la réaction des privilégiés au cours du xviiie siècle contre l'ordre politique et social établi par Louis XIV. La réaction aristocratique comprend une réaction proprement nobiliaire, venue de ceux qu'on appelle des gentilshommes, une autre du clergé et, enfin, celle des parlementaires et de la noblesse de robe en… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "La maturité romane" : … celles d'Espagne et celles de Terre sainte. Vers la fin du xie siècle, le *clergé apparaît encore comme le principal bénéficiaire des progrès économiques, sociaux et culturels. Or, ce clergé, travaillé par l'idée de réforme, plus instruit et disposant de moyens financiers accrus, possède une idée très précise de l'art,… Lire la suiteÉcrit par : Irénée NOYE
… *Société de prêtres (qu'on appelle aussi Sulpiciens) issue, au xviie siècle, de l'établissement fondé par Jean-Jacques Olier et désigné sous le nom de séminaire de Saint-Sulpice à cause de la paroisse parisienne auprès de laquelle il fonctionnait dès 1642. Cet établissement fit rapidement école : des évêques français, désireux de… Lire la suiteÉcrit par : Jean PASSICOS
… *Terme qui — tout en bénéficiant, à la suite de sa récente importation d'Allemagne (Seminar), du sens nouveau de « groupe de travail d'étudiants ou de chercheurs » — désigne un centre de formation pour les futurs ministres ordonnés de l'Église catholique (du latin ecclésiastique seminarium, « pépinière », qui vient à son tour de… Lire la suite
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