Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Julian MISCHI, Nicolas RENAHY
Classe ouvrière ? La notion paraît datée, associée à un type de mobilisation propre au xxe siècle. Le marxisme, sous ses différentes formes, lui a donné une forte visibilité sur les scènes idéologique, politique, artistique mais aussi scientifique. Depuis les années 1970, dans un pays comme la France, les débats intellectuels à… Lire la suiteÉcrit par : Michel EUDE, Alfred GROSSER
Dans le chapitre "La société : le siècle de la bourgeoisie" : … c'est surtout après 1850 que, parallèlement aux progrès de l'industrie, se développe une classe *ouvrière répondant à la structure capitaliste des entreprises. La construction mécanique, presque entièrement artisanale en 1848, emploie, en 1861, plus de 37 000 ouvriers. C'est alors qu'on commence à bâtir, pour les mineurs de la Ruhr, ces grandes… Lire la suiteÉcrit par : Georges CASTELLAN, Rita THALMANN
Dans le chapitre "La révolte de juin 1953" : … Les* maçons de la Stalinallee, en construction à Berlin, s'opposaient depuis le 28 mai à leurs dirigeants syndicaux qui voulaient les persuader d'accepter un relèvement des normes. Le 15 juin, en même temps qu'ils remerciaient le gouvernement du Nouveau Cours, ils demandèrent le retour aux normes anciennes. Devant la réticence des syndicats ils… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRASSEUL
Dans le chapitre "Les classes sociales" : … ceux qui y ont échoué (Tupamaros en Uruguay, Montoñeros en Argentine, dans les années 1970). La* classe ouvrière voit, à partir du début du xxe siècle, son effectif et son influence croître dans les principaux pays miniers et industriels (Argentine, Chili, Brésil, Mexique, Colombie, Pérou, Bolivie, Venezuela). Idéologies et… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Dans le chapitre "Architecture et « question sociale » au XIXe siècle" : … à la fois par l'individualisme qui s'est substitué aux réseaux de solidarité traditionnels et par *l'émergence d'une classe prolétaire de plus en plus nombreuse dont les revendications constituent une menace pour l'ordre établi. Dans quelle mesure l'architecture est-elle susceptible de contribuer au dépassement des intérêts égoïstes et à l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean BASTIÉ, Stéphane BEAUD, Jean ROBERT
Dans le chapitre "Désouvriérisation et clivage Français/immigrés" : … Le travail social et politique qui y a été fait a permis d'enraciner une certaine capacité de* la classe ouvrière à faire face à ses difficultés par une culture créative dans les domaines éducatifs et culturels, etc. On comprend alors mieux en quoi l'attachement durable des classes populaires aux édiles locaux de la banlieue rouge ne s'… Lire la suiteÉcrit par : Guido PEETERS
Dans le chapitre "La révolution industrielle" : … semaine et de huit à neuf heures le samedi (y compris pour les femmes et les enfants) ; la famille *ouvrière type comptait six personnes, le père, la mère et quatre enfants (respectivement de 16, 12, 6 et 2 ans) ; seul celui de deux ans échappait au travail. En dépit de tous ces efforts, une famille de ce genre s'appauvrissait chaque année ; les… Lire la suiteÉcrit par : Georges HAUPT
Dans le chapitre "Organisation du parti" : … de se sacrifier pour une illusion, devait se situer sur le terrain des réalités, c'est-à-dire axer* la lutte sur le plan économique, celui des revendications ouvrières immédiates. La social-démocratie devait se fier à la spontanéité des masses pour acquérir une audience réelle et sortir de son isolement. Par là se trouvait posé le problème dont la… Lire la suiteÉcrit par : Paul CLAUDEL
… *C'est sous la Révolution française, semble-t-il, que germe l'idée des Bourses du travail : il s'agissait de créer des organismes où seraient concentrées les offres et les demandes de main-d'œuvre. Mais elle ne se réalise que vers la fin du xixe siècle, en 1886, lorsque le Conseil municipal de Paris adopte un projet de créations… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET, Guy ERISMANN, Jean-Claude KLEIN
Dans le chapitre "Goguette" : … esprit révolutionnaire et républicain. Depuis le début du XIXe siècle, on y entendit des *chansonniers ouvriers, dont certains sont restés célèbres – comme Henri Avenel, Vinçart, Jean-Baptiste Clément, Charles Gille, Eugène Pottier, auteur de L'Internationale –, au cours de réunions pittoresques, dont le cérémonial a souvent été… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MAUGER
Dans le chapitre "Les critiques dominantes de la conception marxiste" : … ». Enfin, la représentation marxiste semble de plus en plus étrangère à la sociologie spontanée.* La classe par excellence – « la classe ouvrière » – étant désormais « un monde dé-fait », économiquement, politiquement et symboliquement dévalué (Stéphane Beaud et Michel Pialoux, 1999), la conscience de classe, la classe mobilisée et les luttes de… Lire la suiteÉcrit par : André AKOUN
Dans le chapitre "Classes et conflits" : … nostalgique des sociétés aristocratiques dont ces bourgeois-citoyens furent les justes fossoyeurs. *Corollaires des bourgeois, les ouvriers d'industrie, les « prolétaires ». Travailleurs récemment arrachés à la terre et au terroir, ils sont les juifs errants de ce monde nouveau des fabriques. Il faut faire la peinture de leur état pour comprendre… Lire la suiteÉcrit par : Annie KRIEGEL
… genevois et telles que la Révolution française a tenté de les mettre en œuvre. C'est avec *le développement du prolétariat industriel et la formation du mouvement ouvrier, dans un contexte de lutte révolutionnaire sur-déterminée par des questions nationales (1848), que le communisme bascule vers un projet universaliste qui vise à changer… Lire la suiteÉcrit par : Marie LAVIGNE
Dans le chapitre "Le rôle dirigeant du parti" : … dimension fonctionnelle en l'absence d'une administration par branches. Le système socialiste fait* des travailleurs la force décisive de la société, puisqu'ils sont les propriétaires collectifs des moyens de production. Le Parti communiste tire d'ailleurs sa légitimité du fait qu'il est l'« avant-garde de la classe ouvrière ». L'… Lire la suiteÉcrit par : Alain TOURAINE
Dans le chapitre "Segmentation et conflits de rôles" : … le revenu, « corrèlent » de moins en moins étroitement. Plus concrètement, le statut social d'un *ouvrier dans la production et sa situation dans le domaine de la consommation sont beaucoup plus séparés l'un de l'autre qu'ils ne l'étaient au début du siècle. L'ouvrier – et surtout l'ouvrier qualifié dans les régions les plus développées du pays… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Précurseur de la chanson ouvrière telle qu'elle se manifestera avec éclat chez Eugène Pottier (L'Internationale) et Jean-Baptiste Clément (Le Temps des cerises), Pierre Dupont est né à Lyon. Il est d'abord canut, puis commis de banque. Alors qu'il commence à écrire, il fait la connaissance de l'académicien Pierre Lebrun, ami d'un… Lire la suiteÉcrit par : Sylvain VENAYRE
Dans le chapitre " La révolution industrielle" : … l'ensemble des citoyens susceptibles de se voir accorder le droit de vote –, se distingua rapidement* la classe laborieuse. Constituée des ouvriers soumis aux nouvelles conditions de travail – urbaines, dans des « usines » distinctes du domicile, où s'exerçaient une stricte hiérarchie professionnelle et une division des tâches et du temps de plus en… Lire la suiteÉcrit par : Hugues PORTELLI
Dans le chapitre "Du méridionalisme au « conseillisme »" : … Si le socialisme est une vision intégrale de la vie, il nécessite une action éducative dans la *classe ouvrière où ne s'exercera plus le nécessaire despotisme des intellectuels, mais où se fondera une démarche « socratique » dans laquelle ouvriers et intellectuels seront « en même temps maîtres et disciples ». Tel est le sens des activités… Lire la suiteÉcrit par : Hélène SINAY, Universalis
Dans le chapitre "Les mouvements sociaux en France" : … la C.G.T. Elle est donc porteuse au cœur d'elle-même de ses propres valeurs. Dès lors, pouvoir et *classe ouvrière vont s'affronter, le premier craignant à tout moment qu'une grève revendicative ne devienne révolutionnaire, la deuxième attendant effectivement le déclenchement de l'heure H, c'est-à-dire de la grève générale messianique qui… Lire la suiteÉcrit par : Vincent VIET
Dans le chapitre "L'évolution de l'histoire sociale dans la discipline historique" : … l'écho. Des auteurs comme Denis Woronoff et Serge Chassagne se sont intéressés à l'émergence de la *classe ouvrière, au mode d'industrialisation français, aspirant, selon Yves Lequin, à « saisir le prolétariat d'industrie dans sa réalité sociologique ». La « classe ouvrière » a ainsi d'abord été approchée sous l'angle politique, comme arrimée à une… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre " Le fondateur du bolchevisme" : … une conscience politique par elles-mêmes. Le parti est « la couche consciente et avancée de la *classe ouvrière, il en est l'avant-garde ». L'énergie de la classe ouvrière ne peut être efficace que si le Parti l'organise. La force du prolétariat n'a d'existence effective que grâce au Parti où règne « l'unité de la volonté » qui met fin à la… Lire la suiteÉcrit par : Sophie JANKÉLÉVITCH
… *La machine est une réalité technique qui joue un rôle dans la production, mais c'est aussi une réalité humaine et sociale qui a des effets profonds sur la vie matérielle des hommes, sur l'organisation du travail et les rapports sociaux. Ce dernier aspect alimente depuis Aristote la réflexion des philosophes dont l'attitude vis-à-vis de la machine s… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BOURETZ, Evelyne PISIER
Dans le chapitre "Répliques orthodoxes" : … ». L'explication en est simple : les partis ouvriers ont leur base sociale dans l'aristocratie *ouvrière de l'Allemagne et des autres pays capitalistes, « aristocratie nourrie par la bourgeoisie impérialiste au compte des superprofits coloniaux ». Ces partis subissent donc une influence petite-bourgeoise et opportuniste. Le révisionnisme, issu… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "L'Internationale" : … à partir des situations locales « une tactique unique pour la lutte prolétarienne de la classe *ouvrière dans les divers pays » (Lénine, Karl Marx). « Je suis en fait à la tête de cette affaire » (Marx à Engels, 13 mars 1865). Le Conseil général se réunit toutes les semaines, reçoit en permanence des correspondants, organise la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
… la prise en compte des mécanismes d'apprentissage et, en aval, un regard sur l'évolution de la *classe ouvrière. Publiée en 1945, la Théorie de l'orientation professionnelle montre qu'à la mesure des aptitudes doivent être associées d'autres considérations concernant la structure de l'emploi, les fluctuations de la conjoncture, la… Lire la suiteÉcrit par : Patrick CHAMPAGNE
Dans le chapitre "L'opinion publique et le suffrage universel" : … ou d'un groupe particulier que la révélation universelle de l'intérêt général et du bien commun. *Mais la constitution d'un prolétariat ouvrier, important numériquement, regroupé dans les zones urbaines et progressivement encadré, au cours de la seconde moitié du xixe siècle, par les partis politiques de gauche et par les… Lire la suiteÉcrit par : Jean BRUHAT, Bernard PUDAL
… conscience de classe n'apparaît ni immédiatement ni spontanément. Spontanément, en effet, la classe *ouvrière est écartelée entre des tendances centrifuges ; car, en tant que vendeurs de leur force de travail, les ouvriers sont dans une situation de concurrence. C'est une donnée que Karl Marx avait éclairée dès 1847 dans des notes qu'il avait prises… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel WACKERMANN
… *L'irruption des manufactures, puis des usines, à partir de la seconde moitié du xviiie siècle, mais surtout au xixe siècle, rompit fondamentalement la symbiose millénaire entre la ville et la campagne. L'industrie tentaculaire, dévoreuse de main-d'œuvre, suscita de grosses concentrations ouvrières, captant un… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DESTANNE DE BERNIS
… *Pour Marx, la paupérisation revêt deux formes différentes : la paupérisation relative et la paupérisation absolue. La première est le résultat de l'accroissement de productivité dans les industries produisant les biens de consommation ouvrière (wage goods) : la valeur de la force de travail s'en trouve diminuée et donc le taux de salaire (… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUDAL
Dans le chapitre "Fondation et apogée d'un parti de « type nouveau » (1920-1956)" : … prix de conflits internes incessants, d'exclusions ou de marginalisations de ceux qui ne peuvent suivre ce nouveau cours, grâce à une ligne politique de démarcation par rapport aux « autres », en particulier les socialistes, et de valorisation d'un univers symbolique spécifique, celui de « la* classe ouvrière » et de l'internationalisme communiste… Lire la suiteÉcrit par : Yves SUREL
Dans le chapitre "Des univers de sens" : … individus possédant un revenu minimum. La révolution industrielle et l'affirmation progressive de la* classe ouvrière ont encore renforcé ces caractéristiques, la nouvelle figure du peuple-classe, le prolétariat, se manifestant précisément par l'absence de toute propriété. Dans cette acception, le peuple désigne alors ces classes laborieuses, qui… Lire la suiteÉcrit par : Serge MALLET
… du capitalisme en plein développement. Le concept de prolétariat est différent de celui de classe *ouvrière. La classe ouvrière est une notion sociologique et, comme telle, complexe et multiforme : il n'y a jamais eu de classe ouvrière homogène du point de vue de la qualification, du niveau de revenu, de la situation dans la production, etc. Les… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "La parole des exclus" : … (1983), Le Maître ignorant (1987), il est question avant tout de l'émancipation. *Rancière s'efforce de retrouver dans les discours des ouvriers du xixe siècle ou dans l'étrange délire pédagogique du maître ignorant Louis Jacotot les sens de termes comme exploitation, maîtrise, travail, fatigue, économie,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN
Dans le chapitre "Violence sociale de la révolution industrielle" : … *Le sort très noir de la classe ouvrière au temps de la révolution industrielle a été l'une des questions les plus débattues. Si la thèse d'une paupérisation à long terme n'est plus tenable, la courbe des salaires réels tend à se déprimer vers la fin du xviiie siècle (sous l'effet notamment de la mécanisation associée au travail… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre " Le premier gouvernement provisoire (mars-avril 1917)" : … difficilement contrôlables émanant des couches les plus diverses d'une société en révolution. *Les ouvriers demandent – et obtiennent, le plus souvent – la journée de huit heures, ainsi que des augmentations de salaire, vite absorbées néanmoins par une inflation galopante. Ils mettent sur pied des comités d'usine et des unités de « gardes… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand LEMONNIER, Roland MARX
Dans le chapitre "Les « révolutions » économiques" : … » précisément vers 1800, le prix paraît trop élevé aux vaincus comme au nouveau prolétariat nommé *« classes laborieuses » dans les années 1820 ; le développement des villes, telle Manchester, est trop rapide pour que l'habitat ouvrier ne soit pas misérable ; le manque de sécurité dans le travail, dans le salaire, dans les gestes techniques est… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "La « grande transformation »" : … comme l'analyse Adam Smith avec l'exemple célèbre de la manufacture d'épingles, la main-d'œuvre *ouvrière allait désormais être rassemblée dans un même lieu, l'usine. Au salariat traditionnel, encastré dans des réseaux familiaux, avec un mode et un niveau de rémunération fixés par la coutume – voire par le juge de paix, comme c'était le cas en… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand MÜLLER
Dans le chapitre "Mariage entre marxisme et histoire empirique britannique" : … en évidence les conflits sociaux au travers desquels les classes sociales, et en particulier la* classe ouvrière, forgent leur identité. Une classe sociale n'est pas une chose, ni une entité prédéterminée, mais une catégorie historique, l'expression sociale et politique d'un processus historique conflictuel fondé sur les expériences des hommes… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARLIÈRE
Dans le chapitre "Du mot à la réalité" : … (1864-1876), première organisation politique du mouvement ouvrier, revendique la conquête du pouvoir politique. *La classe ouvrière se dote pour la première fois de structures de masse nationales, révolutionnaires car fortement influencées par le marxisme. Elle devient ainsi un acteur politique à part entière. L'enfance sociale-démocrate est donc… Lire la suiteÉcrit par : Michel LALLEMENT
Dans le chapitre "Le temps des pionners" : … De grandes enquêtes sont également mises en chantier afin de mettre au jour dans le détail les *conditions de vie de la classe ouvrière. En France, leurs résultats sont rendus publics dans des documents et ouvrages tels que le Tableau de l'état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures de coton, de laine et de soie… Lire la suiteÉcrit par : Louis SOUBISE
Dans le chapitre "Le penseur du prolétariat" : … esprit nouveau aux Bourses du travail, afin que cette organisation soit intégralement l'œuvre de la* classe ouvrière et vouée à l'éducation de celle-ci ; le caractère corporatif des bourses du travail se veut paradoxalement d'esprit révolutionnaire, en ceci précisément qu'un refus d'agir sur le plan politique est la négation même de l'État. Les… Lire la suiteÉcrit par : Guy CAIRE, Thomas LOWIT
Dans le chapitre "Naissance du mouvement syndical" : … 1811 dans les Midlands. Mais, bien plus encore, l'exploitation qui n'est contestée par personne et *la misère ouvrière qui caractérisent la première phase du capitalisme et que révèlent en Grande-Bretagne les rapports des inspecteurs de fabrique ou en France les enquêtes ouvrières comme celle du docteur Villerme se traduisent par des révoltes… Lire la suiteÉcrit par : François VATIN
Dans le chapitre "Les enquêtes sociales" : … sociale » au sens du xixe siècle en institutionnalisant le débat salarial par* la reconnaissance de droits collectifs de la « classe ouvrière ». On trouve des correspondants de ce mouvement dans les différents pays européens : en Angleterre, le socialisme « fabien » à la source du « travaillisme », dont est issue la théorie… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas WERTH
Dans le chapitre "Années de formation et de survie (fin 1917-1921)" : … de l'État, dit « ouvrier », sur les entreprises. Une incompréhension mutuelle s'installe entre les *ouvriers, obsédés par le chômage, la dégradation continue de leur pouvoir d'achat, la faim, et un gouvernement désireux, par souci d'efficacité économique, de fixer des limites à l'autogestion et de procéder aux premières nationalisations. Dès le… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre "Les philosophies de la vie" : … bouleversement sera telle qu'elle devrait mettrepurement et simplement fin à l'existence de l'État. *Mouvement d'insurrection de toute une classe, sans commune mesure avec les réponses répressives que peut lui apporter le pouvoir bourgeois, elle ne peut que vaincre. La violence mène au pouvoir mais elle permet aussi au prolétariat de trouver son… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.