Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Roland MARTIN
… *Peintre athénien. Surnommé le peintre des ombres, Apollodore le Skiagraphe est associé à Zeuxis dans la conquête primordiale qu'effectua à cette époque la peinture grecque, la maîtrise de la lumière. Peu auparavant, Agatharcos avait résolu le problème de l'espace et du rendu des différents plans : il avait, en effet, mis au point les premières… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE, Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "Les tableaux de Saint-Louis-des-Français" : … les chargeant parfois d'une signification intemporelle. Mais la lumière qui plonge la scène dans un *clair-obscur silencieux et dramatique est dotée de qualités surnaturelles et immatérielles qui produisent un effet psychologique ou dramatique ; cette lumière, en général statique, qui se fait substance dans la matière picturale, souligne les… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "La dramatisation de l'image" : … Eisner, il était tout naturel qu'il profitât des découvertes de Max Reinhardt, qu'il utilisât le *clair-obscur, qu'il montrât, tombant d'une haute fenêtre, ces nappes de lumière dans un intérieur. [...] Ce célèbre clair-obscur du cinéma allemand n'a pas pour seule origine le théâtre de Max Reinhardt. Ne négligeons pas l'apport des cinéastes… Lire la suiteÉcrit par : Andréi NAKOV
Dans le chapitre "Les prémices de l'esthétique baroque" : … ; l'accentuation des recherches tonales est réalisée avec une perfection que Mengs définit comme *l'« intelligence du clair-obscur ». Exemple parfait de la « troisième manière », selon Vasari, de cette modernité sensuelle de la morbidezza des chairs, Corrège cultive son tempérament voluptueux dans les « nuances suaves et tendres » (… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Fils d'un peintre verrier, Gérard (Gerrit en néerlandais) Dou fit ses premières armes dans cette spécialité, et ce n'est qu'en 1628 qu'il passe à la peinture proprement dite, en entrant dans l'atelier de Rembrandt. Il en reste l'élève jusqu'au départ de ce dernier pour Amsterdam, en 1631. Ce que le jeune artiste affectionne surtout chez Rembrandt,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Le plus célèbre des peintres allemands du xviie siècle. Adam Elsheimer est, à vrai dire, un artiste dont le retentissement exceptionnel eut des dimensions supranationales. Par son langage du clair-obscur et la perfection de ses petits tableaux, il a avec Caravage (carrière fulgurante analogue arrêtée par une mort précoce, en… Lire la suiteÉcrit par : Jean RUDEL
… *Le terme de grisaille désigne une peinture traitée en monochromie pour imiter le bas-relief à l'aide d'une dégradation entre le noir et le blanc de valeurs grises. Cette monochromie peut être établie également à partir d'une gamme chromatique différente à base de vert, par exemple, comme dans les fresques du chiostro verde peintes par… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Né à Rotterdam dans un milieu assez humble, mort à Amsterdam, Pieter De Hooch est, comme ses contemporains Vermeer et Gérard Ter Boch, le peintre de l'intimité bourgeoise. Selon Houbraken, il a été formé à Haarlem dans l'atelier de Berchem, avec lequel, à vrai dire, son œuvre a peu en commun. Il loue bientôt ses services à Justus de La Grange,… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
Dans le chapitre "La peinture" : … à l'harmonie des tons saturés la modulation délicate mais insistante des valeurs, c'est-à-dire du « * clair-obscur ». Toutes ces toiles arrêtées au seuil du monochrome instituent une gamme de tons baissés, une palette réduite aux reflets rares, qui a son importance pour provoquer l'espèce d'envoûtement auquel tient expressément Léonard. L'étonnant… Lire la suiteÉcrit par : J. BOUTON
… *Le peintre hollandais Nicolas Maes fut l'un des principaux élèves de Rembrandt, et l'un de ceux qui, dans une voie réaliste et sentimentale, surent le mieux préserver leur originalité en se spécialisant dans la peinture de genre et le portrait. On a dit parfois que Nicolas Maes avait été l'élève de Reynier Covyn à Dordrecht, mais la date de… Lire la suiteÉcrit par : Giovanni PREVITALI
Dans le chapitre "Le néo-giottisme et la tradition gothique" : … dans les faits économiques auxquels on faisait allusion plus haut. Mais les variations sur le *clair-obscur, schématiques et académiques, d'un Niccolò Gerini sont une chose ; les évocations nostalgiques et précieuses des artistes qu'on vient de nommer en sont une autre ; et c'est encore tout autre chose que la nouvelle interprétation que… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *À dix-neuf ans, Célestin Nanteuil atteint en même temps la célébrité et sans doute le sommet de son talent. Ce « jeune homme moyen âge », selon l'expression de Théophile Gautier, s'impose dans ses eaux-fortes et ses lithographies comme l'interprète idéal des romantiques, de Victor Hugo à Alexandre Dumas, de Gérard de Nerval à Pétrus Borel. Les… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… *En peinture, certains thèmes religieux (Songe de Joseph, Nativité, Adoration des bergers, Jésus au jardin des Oliviers, Reniement de saint Pierre, etc.) ou mythologiques (Diane et Endymion, Amour découvrant Psyché endormie...) impliquent la suggestion de l'obscurité nocturne. C'est dans cette direction qu'il convient donc de rechercher les… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… hui à la pinacothèque du Vatican), La Mort de la Vierge (1603-1605, musée du Louvre). *Comme les Carrache, ses contemporains, Caravage affirme dans ces toiles un style très personnel en rupture avec le maniérisme finissant. Mais il pousse le réalisme beaucoup plus loin qu'eux. Il accentue surtout la dramatisation des scènes par des… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *La réputation et le génie de David ont précipité dans des ténèbres, à peine dissipées aujourd'hui par la curiosité des historiens d'art, plusieurs peintres français, relevant du néo-classicisme ; Peyron est l'un d'eux. « Il m'a ouvert les yeux », devait pourtant dire David de celui qui, en 1773, obtint contre lui le prix de Rome et put passer pour… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le déclin de la peinture vénitienne à la fin du xviie siècle explique le fait que Piazzetta soit allé faire son apprentissage à Bologne, chez Giuseppe Maria Crespi. Il y découvre, avec les échos d'un caravagisme tardif, le point de départ d'une manière très personnelle qui lui vaudra une place de premier plan dans le renouveau… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Motifs, styles et techniques : un expérimentateur infatigable" : … révélait un jugement profond », écrit Joachim von Sandrart en 1675. Cette suprême « intelligence du *clair-obscur », pour reprendre l'expression de Roger de Piles à son propos (1699), exploité tour à tour pour ses possibilités dramatiques, psychologiques, spatiales ou plastiques se révèle magistralement dans les scènes de la Vie du Christ … Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Dans le chapitre "L'art du portrait" : … ses amis écrivains et artistes, il utilise une grande économie de moyens, affectionnant souvent le *clair-obscur à la Rembrandt. Ainsi les visages et les mains d'Horace Walpole (1757, Knole), de William Chambers (non daté, National Portrait Gallery, Londres), de Laurence Sterne (1760, id.), d'Oliver Goldsmith (1769, Knole) et de Samuel… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Rome où il se forme au contact même de la ville antique que l'on redécouvrait alors avec passion, Jules Romain est le principal collaborateur de Raphaël entre 1515 et 1520 : il l'aide à la salle de l'Incendie (1512), peint, selon Vasari, plusieurs commandes importantes de Raphaël (La Sainte Famille pour François Ier, Louvre… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
Dans le chapitre "La révélation de l'Italie (1600-1608)" : … effets choisis le sont toujours avec insistance, ainsi dans le recours au langage caravagesque du *clair-obscur. L'enthousiasme créateur du jeune génie, débordant de vie, de dons et d'ambitions, perce à travers la multiplicité des références invoquées et l'étonnant éclectisme d'une culture artistique aussi nouvelle qu'étendue et qui va de Michel-… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Né à Zwolle et mort à Deventer, Gerard Ter Borch reprit les scènes de genre inaugurées par des peintres comme Codde, Duyster et les ennoblit en les plaçant dans des intérieurs bourgeois, en s'attachant à décrire des scènes intimistes raffinées, pleines de retenue et tout en nuances psychologiques. Ter Borch fréquenta l'atelier de Pieter Molyn à… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
Dans le chapitre "Les caravagismes utrechois" : … Londres, et musée du Havre), soit dans le luminisme : ainsi Honthorst reprend-il le violent *clair-obscur des œuvres tardives du maître en l'amplifiant ; il substitue en effet à l'éclairage latéral venant d'un point situé hors du tableau un éclairage artificiel, chandelle ou flambeau, dont le foyer est souvent caché par un des protagonistes… Lire la suiteÉcrit par : Françoise HEILBRUN
… *Famille de peintres néerlandais originaires de Leyde. Portraitiste et surtout peintre de genre, Frans van Mieris le Vieux (1635-1681) est, avec Gérard Dou, son maître, un des meilleurs représentants de la peinture « fine » qui, s'inspirant du clair-obscur et du rendu illusionniste introduits par Rembrandt en 1630, va devenir une spécialité de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques FOUCART
… *Peintres néerlandais. Adriaen van Ostade (1610-1685) est né à Haarlem. Il a passé toute son existence dans cette ville ; il est membre de la gilde en 1634 et doyen en 1647 et en 1661. Il a laissé une œuvre considérable : plus de huit cents peintures, des dessins innombrables, une cinquantaine de gravures. Élève de Frans Hals, il s'est lié avec de… Lire la suite
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