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Écrit par : N.T. BINH
… son activité critique, retourne au documentaire, met en scène pour la télévision et le théâtre. *If... (1968) fait scandale dans son pays, mais lui vaut une consécration internationale et la palme d'or à Cannes en 1969. Le cinéaste y prône une liberté formelle qui mêle satire sociale et fable onirique, au service d'une entreprise… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie ROLLET
Dans le chapitre "Un cinéaste de la modernité" : … le refus de l'approche « psychologisante » et individualiste communément admise –, que thématique –* son œuvre affichant une dimension fondamentalement politique. Des dictatures, occupations, guerre civile et exils à répétition subis par le peuple grec depuis le début du siècle, jusqu'aux conflits récents qui ont embrasé les Balkans, c'est toute l'… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
Dans le chapitre "La tradition du réalisme social" : … qui se « fictionnalise ». Mais il faut attendre la fin des années 1920 pour qu'apparaisse *John Grierson. Théoricien, maître du documentaire britannique, il réalise en 1929 le révolutionnaire moyen-métrage Chalutiers (Drifters), et, surtout, met en place des unités de production financées par les fonds publics (le… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… professionnelles et à la promiscuité de la « grande ville ». Le film est surtout l'histoire d'une *révolte, d'une douloureuse prise de conscience des inégalités sociales, qui n'est pas sans rappeler Les Raisins de la colère. Les autres films de Lino Brocka sont de la même veine : Insiang (1976), tourné en deux semaines, en décors… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
… entend témoigner sur la misère et l'aliénation du peuple brésilien, bref, il veut être un véritable *cinéma politique. C'est aussi l'ambition du jeune cinéma tchèque et du cinéma hongrois, qui multiplient les références au stalinisme et les métaphores transparentes sur la faillite d'un certain communisme. Au Canada, les cinéastes québécois se… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Demy. Costa-Gavras sort son premier film, le policier Compartiment tueurs, en 1965. *Bien accueilli par la critique, le suivant, Un homme de trop (1966), porte sur la Résistance. Le succès ne vient cependant véritablement qu'avec son troisième film, Z (1968). Cette œuvre d'une grande puissance dramatique tirée de… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… De fait, après des débuts éclatants, sa carrière a été un long combat pour faire prévaloir un *cinéma fortement nourri par des convictions politiques révolutionnaires et qui se heurtait au conformisme de la production. D'une certaine manière, malgré un sens du spectacle qui pouvait en faire une valeur sûre au simple regard des lois du marché,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Dans le chapitre "La Nouvelle Vague" : … surtout dans la dilution de la censure qui disparaît pratiquement en 1974, et dans l'émergence d'un* cinéma politique qui s'expose à trois niveaux : des films tournés et diffusés par des collectifs engagés sur tous les fronts de la lutte sociale ; des productions grand public dont le prototype est le Z (1969) de Costa-Gavras, né en 1933,… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
Dans le chapitre "Une œuvre disparate ?" : … de Bloody Kids (1979), qui propose une sorte de Guerre des boutons moderne. *C'est sa rencontre avec l'écrivain Hanif Kureishi qui va momentanément entraîner Frears vers un cinéma d'intervention plus politique, faisant de Londres la capitale d'un terrible chaos social en même temps que d'un joyeux désordre sexuel (dans My… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LEUTRAT, Suzanne LIANDRAT-GUIGUES
Dans le chapitre "Le feu d'artifice des années 1960" : … la série documentaire, et Week-End, film de la série fictionnelle, vont marquer tous deux *l'avènement d'une question nouvelle : comment faire politiquement des films politiques. Ainsi, trois séries se déplacent et se modifient parallèlement autour d'un réseau de thèmes communs : l'amour, la trahison, la torture, la prostitution, l'argent… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
Dans le chapitre "Le temps présent, entre mémoire et oubli" : … l'émergence de jeunes cinéastes qui n'hésitent pas à affronter les maux de la société italienne. *Signe tangible de cette nouvelle vigueur, les prix du jury remportés au festival de Cannes en 2008 par Matteo Garrone (Gomorra, d'après le livre de Roberto Saviano) et Paolo Sorrentino (Il Divo, portrait sans fard d'un « monument »… Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
… laisse une œuvre qui témoigne du parcours de toute une génération, de 1968 à la fin du siècle. *Le film qui le fera connaître, au moins en Europe, Ice (1970), a dû en grande partie son succès à son actualité : contexte révolutionnaire, utilisation du direct, deux caractéristiques bien dans l'air du temps. À New York, un groupe… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Guy GAUTHIER
Dans le chapitre "Le jeu avec le temps" : … 1977, un tiers-mondiste atypique, et un militant que rien, sauf le talent, ne semble distinguer du *cinéma des révoltés de 1968, enthousiasmés par l'irruption de la vidéo légère, fille du cinéma direct. Aux côtés des ouvriers qu'il incite à faire eux-mêmes leurs films (Classe de lutte, 1969-1970), il intervient surtout en conseiller, en… Lire la suiteÉcrit par : Hugues JALLON
… de la firme automobile pour éviter la catastrophe humaine sociale programmée dans sa ville natale. *La « méthode Moore » est née, mélange d'investigation et de critique sociale et politique : harceler et piéger les représentants du Big Business pour obtenir d'eux des aveux ou des remords publics. Après Roger Smith, dans Roger & Me… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Création d'un personnage" : … et même un créateur frustré, en proie à des angoisses existentielles. Mais, comme Moretti,* il s'insurge contre la disparition progressive de repères politiques et idéologiques et en accuse ceux qui l'entourent autant que le public. À la droite (qui, dit-il, « ne comprendra jamais mon ironie ») comme aux anciens gauchistes, il oppose un… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… et les assistants de son troisième long-métrage, Nous étions tous des noms d'arbre. Au *vu de ce parcours, La Promesse aurait pu se réduire à un film militant, constat objectif ou pamphlet contre les négriers modernes. Ce qu'il est dans un premier temps. On découvre Igor (Jérémie Régnier), jeune garçon blond d'une dizaine d'… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… du plaisir (1974), Le Jeu avec le feu (1975). Lorsque, dans le sillage de Mai-68, le* cinéma français se politise, Trintignant incarne, entre autres, le « petit juge » qui dévoile la trame d'un meurtre politique dans Z, de Costa-Gavras (1969) ou le journaliste manipulé de L'Attentat, d'Yves Boisset (1972), inspiré… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Dans le chapitre "Film policier" : … *Film politique, Z emprunte sa construction au roman policier à suspense. Le récit de la recherche des coupables, rythmé par des dépêches qu'un grondement de téléscripteur délivre sur l'écran, allie une direction d'acteurs prestigieuse et un montage de précision. L'universalité de son propos le transforme en plaidoyer pour la justice. Mais… Lire la suite
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