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Écrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "L'acteur de cinéma : le corps morcelé" : … *Aux débuts du cinéma, l'acteur ne paraît pas un instant différent de l'acteur de théâtre. Car ce sont les mêmes qui, dans les premiers films de Méliès, interprètent les textes classiques. De même, dans le cinéma expressionniste, la technique de monstration et de dévoilement de l'expression appartient au théâtre comme au septième art. Elle se… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… *Scénariste et réalisateur soviétique, Alexandrov exerça d'abord divers métiers secondaires au théâtre, avant de suivre quelques cours et de débuter comme acteur au théâtre du Proletkult de Moscou où il rencontre S. M. Eisenstein dont il devient le collaborateur (1923-1933). Acteur dans Le Journal de Gloumov (1923), corédacteur du scénario… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRAS, Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre "L'âge d'or du muet" : … *Certains n'ont pas attendu le retour de la paix pour s'affirmer : Ernst Lubitsch, qui mêle un certain esprit berlinois et une touche d'humour juif, et qui, produit par Davidson, dirige lui-même ses comédies ; Paul Wegener, acteur et metteur en scène ; Richard Oswald, Joe May, Paul Leni, le scénariste Carl Mayer. Mais le cinéma va refléter le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… la direction artistique de la Comique Film Corporation fondée par le producteur Joseph M. Schenck.* Il réalise dès lors une série de films muets courts (deux bobines) aux allures de farce, dans lesquels il joue également. C'est au cours de cette période qu'il découvre et encourage les talents du jeune Buster Keaton, lequel apparaît en tête d'… Lire la suiteÉcrit par : Véronique GERARD-POWELL, Alexis SORNIN
Dans le chapitre "Photographie" : … et d'anthropométrie qui permettent de répertorier les individus sous des rubriques collectives. *Des représentants des frères Lumière organisent la première séance cinématographique à Bombay le 7 juillet 1896 en projetant notamment l'Arrivée d'un train à La Ciotat et Sortie d'usine. Dhundiraj Govind Phalke est crédité de la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… une grande variété de personnages, allant de la traîtresse à l'héroïne, en passant par la matrone,* elle bénéficia d'une longue carrière, qui commence à l'ère du muet et s'achève dans les années 1960. Née le 3 mai 1906 à Quincy, en Illinois, Mary Astor (de son vrai nom Lucille Vasconcellos Langhanke) suit dans un premier temps la volonté de son… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… of God. Ethel Barrymore travaille également au music-hall, à la radio et à la télévision,* et joue dans plusieurs films. Avec ses frères John et Lionel Barrymore, Ethel, si elle mesure le potentiel du cinéma naissant, n'est pas très à l'aise à l'écran. Elle joue son premier rôle dans The Nightingale (1914) et tourne dans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
… Il Trovatore, dirigé, à Rome, par Louis Gasnier. Son nom éclaire l'histoire du premier *cinéma italien – celui des dive et des mélodrames flamboyants –, en même temps que ceux de ses grandes rivales, Lyda Borelli, Pina Menichelli ou Italia Almirante Manzini. Plus que ses rivales, Francesca Bertini a su cependant varier son… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L'actrice *américaine Clara Bow incarnait à la perfection les flappers – jeunes filles aux allures de garçonnes revendiquant leur liberté – des années 1920, que personnifient les héroïnes des œuvres de Francis Scott Fitzgerald. De 1927 à 1930, elle fut l'une des cinq étoiles du cinéma hollywoodien. Née le 29 juillet 1905, dans une famille… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… G. W. Pabst (1885-1967), qui a idéalisé et sublimé sa personnalité dans un des derniers grands* films muets, Loulou (Die Büchse der Pandora, 1929). Aujourd'hui galvaudée, l'expression film culte ne s'applique à aucun autre chef-d'œuvre mieux qu'à lui. Mais ce n'est qu'à partir de 1955 que l'enthousiasme d'une minorité… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Un comique spécifique" : … *Un arroseur arrosé, un sergent de ville poursuivant un cul-de-jatte simulateur, ce sont les premiers gags connus, réalisés par Louis Lumière en 1895. Le cinéma naissant s'émerveilla de ses pouvoirs au nombre desquels la désintégration comique du réel n'est pas le moindre. Dans Onésime horloger, d'André Deed, une subite accélération du… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… et du corps ? L'art de la pantomime le mène sur la scène du théâtre dont son frère est propriétaire.* Chanteur, danseur, il débute au cinéma en 1913 dans des films burlesques et des westerns où sa mine patibulaire fait merveille au côté du célèbre William S. Hart. Il en vient à s'intéresser particulièrement au maquillage et écrira à la fin de sa vie… Lire la suiteÉcrit par : Francis BORDAT
Dans le chapitre "La conquête de l'indépendance" : … il pourra en toute liberté écrire, produire, réaliser, monter, et composer la musique de ses films. *Dans la série de longs-métrages qui commence alors (la série « United Artists »), il faut distinguer les chefs-d'œuvre du muet (L'Opinion publique, 1923 ; La Ruée vers l'or, 1926 ; Le Cirque, 1928), les films qui marquent… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… des 35 films de court métrage de Chaplin à la Keystone. Son salaire est de 150 dollars par semaine. * Dans Charlot est content de lui, Chaplin imagine le costume qui demeurera attaché à son personnage. Dirige son premier film, Charlot et le chronomètre. Contrat avec la firme Essanay (14 films, dont Charlot vagabond, 1915… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Le spectacle et le récit" : … *Parallèlement, Georges Méliès poursuit par d'autres voies son métier d'illusionniste. Il se sert du même appareil pour saper les vérités irréfutables établies par Lumière. Les personnages apparaissent, disparaissent, se substituent les uns aux autres, voyagent « à travers l'impossible ». L'« automaboulof », dans ce film tourné en 1904, emporte ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Dans le chapitre "Du film au cinéma" : … sur un écran blanc. Comment rassembler, classer ces images fugaces, que la lumière du jour efface ? *Le premier spectateur n'a pas besoin de savoir qu'en amont de l'image projetée il existe des centaines de mètres de pellicule inerte et fragile, roulés en bobines lourdes et malodorantes. Il y a donc d'emblée un hiatus entre le cinéma (les images qui… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
Dans le chapitre "Une pensée du cinéma" : … *Jusqu'à son unification au sein de l'underground et du mouvement des coopératives, le cinéma d'avant-garde a forgé son identité fluctuante par filiations (ses premiers officiants se réclamaient des avant-gardes pluridisciplinaires des années 1920) ou ruptures : avec le cinéma commercial mais aussi, plus tard, avec celui de la modernité (Straub,… Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
Dans le chapitre "Le temps du muet (1896-1930)" : … *Filmer le réel à l'état brut est une pratique courante depuis Lumière, dont c'était l'unique ambition, et qui a envoyé ses opérateurs aux quatre coins du monde. Leur expérience (qu'on pense à la carrière d'un Félix Mesguich) a été précieuse, mais il y a loin du document au documentaire, de l'enregistrement avec dispositif minimal à l'œuvre élaborée… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "Une histoire des histoires au cinéma" : … *Le cinéma muet employait déjà le scénario préétabli, mais disposait d'une certaine marge pour le remanier après tournage, en modifiant simplement le texte des intertitres : véritable inclusion d'un texte écrit à l'intérieur du film, l'intertitre ne se bornait pas à donner l'essentiel des dialogues ; comme dans la bande dessinée, il jouait un rôle… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
*Aux tout premiers temps du cinéma, le réalisateur ne se distinguait nullement de l'opérateur, celui qui effectuait physiquement la prise de vues. Louis Lumière tourna lui-même les premiers films Lumière. Mais, dès que l'entreprise cinématographique Lumière devint une véritable firme commerciale, il fallut… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
Dans le chapitre "Les origines" : … *C'est après quelques jours d'exploitation commerciale du Cinématographe Lumière, en décembre 1895, à Paris, que les projections bénéficièrent d'un accompagnement musical au piano, peu après qu'un instrument avait été installé dans une salle attenante pour faire patienter les spectateurs dans l'attente de la prochaine séance. On avance généralement… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… *Auteur de films et, accessoirement, critique, essayiste et romancier. Après des débuts comme journaliste (L'Intransigeant), comme parolier (pour Damia), comme comédien (notamment pour Feuillade), comme assistant, comme critique (à Théâtre et Comœdia illustré), il tourne Paris qui dort (1923), puis Entr'acte… Lire la suiteÉcrit par : Edgar MORIN
Dans le chapitre "Les trois âges de la culture de masse" : … tout une culture de divertissement-évasion pour publics populaires. Elle est marquée par l'âge du *cinéma muet. Celui-ci est l'héritier du roman-feuilleton du xixe siècle, qui est lui-même l'héritier des légendes et épopées archaïques transcrites dans le cadre réaliste des grandes cités modernes. Aventures échevelées, princes-… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… De* son vrai nom Emma Henriette Floquet, l'actrice de cinéma française Colette Darfeuil est née à Paris en 1905 et est morte à Montfort-l'Amaury (Yvelines) en 1998. Si elle a tourné une centaine de films de 1920 à 1952, l'essentiel de sa production se situe dans les années 1920 et 1930. Parmi les films les plus marquants, retenons Le Rosier de M… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *Essayiste, romancier, dramaturge, cinéaste, Louis Delluc fut l'un des pionniers de la première avant-garde cinématographique française des années vingt. On opposait alors communément — et non sans quelque goût de polémique — cinéma d'avant-garde, cinéma pour l'élite, à cinéma « populaire », de consommation courante. Face à la seconde tendance,… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Fils de paysans ukrainiens, Dovjenko appartient à la première génération du cinéma soviétique, celle d'Eisenstein, de Poudovkine, de Donskoï. Théoricien, esthéticien avant d'être réalisateur, il a traité comme ses émules les thèmes fondamentaux de l'art engagé : la révolution et la collectivisation. La Terre (Zemlia, 1929-1930),… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
… Eisenstein, La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer est sans doute le film le plus célèbre du *cinéma muet. Des générations de cinéphiles ont recueilli avec ferveur cette liturgie de visages tourmentés, ces face-à-face tragiques de gros plans sans autre fard que la lumière la plus crue, dans un décor réduit à quelques voûtes obsédantes, où les… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… Il fait un peu de théâtre, se passionne pour l'aviation, et a une activité suivie de journaliste. * La Fille du brasseur, premier des scénarios qu'il réussit à placer au cinéma. Le film sera réalisé par Rasmus Ottesen. Écrit quelque quarante scénarios, en particulier pour la jeune compagnie danoise Nordisk. Première réalisation : Le… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… jaune et du Parfum de la dame en noir, adaptés au cinéma par Marcel L'Herbier en 1930,* la comédienne Huguette Duflos avait déjà connu de nombreux succès à l'époque du cinéma muet : elle avait alors interprété de nombreux personnages romanesques, mystérieux, altiers ou vulnérables, proches de ceux qu'elle avait créés au théâtre, à la… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
*La Française Germaine Dulac prend une part active, au début du xxe siècle, en tant que cinéaste, journaliste et théoricienne, à de multiples courants intellectuels. Pionnière dans l'effort pour légitimer le cinéma en tant qu'art, elle est l'auteur d'une trentaine de courts- et longs-… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… stupides les histoires traitées, et a l'idée de vendre des scénarios de son cru à l'Essanay (1909). *Deux ans plus tard, la firme l'envoie en Californie superviser l'éclairage, le scénario et le choix des acteurs d'un film : il trouve des acteurs, mais le metteur en scène désigné disparaît au cours d'une excursion à Los Angeles. Dwan télégraphie la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre "Du théâtre au cinéma" : … Moscou ? et Masques à gaz, cette dernière montée dans une usine à gaz désaffectée. *La volonté de faire éclater les limites de l'art dramatique l'amène en toute logique au cinéma. En 1924, il participe à l'atelier de Lev Koulechov, qui élabore une méthode de jeu inspirée du cinéma américain. Puis il assiste Esther Choub lors du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *On peut faire remonter à 1896 les premières manifestations cinématographiques en Espagne. Le 15 mai, un représentant des frères Lumière organise la première projection à Madrid et, à la fin de l'année, un Espagnol filme La Sortie de la messe de midi à l'église du Pilar de Saragosse. L'année suivante, Fructuoso Gelabert construit la… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme BINDÉ, Lotte H. EISNER, Lionel RICHARD
… formatrices de leur jeunesse, la plupart des rescapés de la génération dite expressionniste. *Le premier film expressionniste, Le Cabinet du docteur Caligari (1919), né en Allemagne, est dû au hasard, à une époque où l'apogée de l'expressionnisme dans les autres arts était déjà dépassé depuis des années.Écrit par : Claude BEYLIE
… *L'œuvre de Louis Feuillade est considérable : près de cinq cents films, compte tenu d'une centaine de négatifs détruits. C'est un précurseur de cette école française du cinéma que l'on a coutume de désigner sous l'appellation de « réalisme poétique » et qui groupa des personnalités aussi diverses que René Clair (lequel fut d'ailleurs son interprète… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Cinéaste d'origine belge, naturalisé français en 1928. Après avoir envisagé sans succès une carrière militaire, Jacques Feyder devient acteur de théâtre puis de cinéma en France dès 1912. Il débute dans la réalisation en 1915 pour la firme Gaumont, où il fera en deux ans une quinzaine de films. Après l'interruption d'un an de guerre (dans l'armée… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Dans le chapitre "Le temps du muet" : … *Les frères Lumière présentent leur machine en France et dans le monde entier. Pour alimenter ces projections, ils forment et envoient sur les cinq continents des opérateurs qui ramènent à Lyon les vues qu'ils ont réalisées et montrées au fil de leurs périples. Le nom de Lumière est, à juste titre, attaché à un cinéma qui sera plus tard qualifié de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI, Claude FRONTISI, Claude KASTLER
Dans le chapitre "Le cinéma, un art futuriste ?" : … *Comme souvent chez les futuristes italiens, les premières réalisations cinématographiques concrètes précèdent et déterminent théories et manifestes. La première initiative est à porter au crédit du groupe florentin de l'Italia futurista (le plus expérimenté en matière de cinéma, puisque dès 1910-1912, les deux frères Arnaldo Ginna et Bruno… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… « dive » des années 1910 jusqu'aux péplums des années 1960, épousa sans faille les inclinations. *Très tôt, il dirige la mythique Lyda Borelli dans plusieurs de ses succès, dont Malombra (1917) est un bel exemple : l'emphase décorative de l'actrice et ses postures dignes de l'univers de l'opéra étaient tempérées par la mélancolie… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Grande figure du *cinéma français muet, Abel Gance impose pendant la Première Guerre mondiale un lyrisme exacerbé, un imaginaire déchaîné, un sens des éclairages qui tranchent sur la grisaille d'un cinéma national qui ne s'est pas relevé du choc d'août 1914. Il va être, dans les années 1920, l'homme d'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Star* de l'ère du cinéma muet, l'Américain John Gilbert vit sa carrière brisée au moment du passage au parlant. John Gilbert, de son vrai nom John Cecil Pringle, naît dans une famille de modestes acteurs le 10 juillet 1899 à Logan dans l'Utah. Il fait sa première apparition sur les écrans en 1916 en tant que figurant pour le studio Inceville de Los… Lire la suiteÉcrit par : Lenny BORGER
… Lillian Gish* est décédée le 30 janvier 1993. Née le 14 octobre 1893, elle fait partie des premières vedettes grâce auxquelles le mot “star” est passé à la langue française. Lillian Gish débute sur les planches à l'âge de cinq ans, poussée par sa mère, elle-même obligée de faire du théâtre pour subvenir aux besoins de la famille, en raison des… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… Né en 1896 à Quincy (Massachusetts), *Ruth Gordon avait commencé sa carrière dans des films muets produits à Fort Lee (Camille, 1915 ; The Whirl of Life, ibid.). Elle la poursuivit à Broadway où, en 1937, elle donne une interprétation peu conventionnelle de Nora, héroïne de Maison de poupée d'Ibsen. Sa prestation… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
Plus que tout autre metteur en scène, David Wark Griffith incarne le *cinéma muet américain. Réalisateur de plus de quatre cent cinquante films, on lui doit des chefs-d'œuvre dont les noms jalonnent l'histoire du septième art : Naissance d'une nation, Intolérance, Le Lys brisé, La Rue des… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… * David Wark Griffith naît à Floydsfork (devenu Crestwood, Kentucky, États-Unis). Sa famille connaît une grande pauvreté après la mort du père, Jacob Wark Griffith, figure légendaire de l’h istoire des États-Unis, nommé général de l’armée de la Confédération durant la guerre de Sécession. À Louisville puis à New York, Griffith exerce de petits… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… *Le cinéaste Enrico Guazzoni est né à Rome en 1876. Il étudie la peinture aux Beaux-Arts avant de commencer à travailler en 1907 comme conseiller artistique de la principale société de production romaine, la Cines. Dès cette année-là, il réalise son premier film, Une invitation à déjeuner. Après avoir essayé de créer sa propre maison de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… le double rôle de Maria et de sa maléfique réplique dans Métropolis de Fritz Lang (1927),* elle est une des grandes vedettes du muet et se produit dans La Mandragore, de Henrik Galeen (1928), Crise, de Pabst (1928) et L'Argent, de Marcel L'Herbier (1929). Elle joue également dans de nombreux films parlants (… Lire la suiteÉcrit par : Francis BORDAT
Dans le chapitre "Les origines" : … par l'agglomération de Los Angeles. C'est alors qu'y arrivent les pionniers du cinéma américain. *Contrairement à une légende tenace, ce ne sont pas les compagnies « indépendantes » de l'époque qui sont à l'origine de cette migration. Les membres du « trust » Edison, la Motion Picture Patents Company, tous originaires de la côte est et de Chicago… Lire la suiteÉcrit par : Charles TESSON
Dans le chapitre "Les pionniers, le film mythologique" : … le premier film indien de fiction, Raja Harischandra. C'est en voyant, en 1910, au *cinéma, une vie du Christ que Dadasaheb Phalke décide de transposer à l'écran divers épisodes des deux grands récits épiques que sont le Rāmāyaṇa et le Mahābhārata. Si l'œuvre des frères Lumière est la première à être venue en Inde… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
Dans le chapitre "Grandeur et décadence du cinéma muet italien (1896-1929)" : … Les *débuts du cinéma en Italie se font, comme dans la plupart des pays européens, avec le Cinématographe des frères Lumière. Dès 1896, des opérateurs de la maison lyonnaise sillonnent la péninsule, prennent des « vues » et ramènent leurs sujets pour les présenter aux spectateurs. Alexandre Promio, par exemple, séjourne à Venise et filme le Grand… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… américain d'origine allemande, Emil Jannings (de son vrai nom Janenz) a été un des grands acteurs du* cinéma muet allemand et son nom reste attaché à de grands classiques signés Lubitsch, Leni, Murnau, Sternberg. Il connut les fastes de Hollywood et, après être revenu en Allemagne où il retrouva son rang de grande vedette dans L'Ange bleu … Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… Rattrapé par une mélancolie qui lui semble naturelle, il s'isole et abandonne plusieurs projets. *Ce n'est que trois ans plus tard qu'il « revient » au cinéma avec Juha (1999), superbe et étrange objet, doublement décalé : c'est un film muet, le scénario est un mélodrame conjugal vieillot, tiré du roman éponyme (1911) de Juhani Aho. L'… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Le cameraman" : … pour Keaton – on le sent dans toutes ses déclarations – un vrai bonheur professionnel. Dix-neuf *courts métrages en vingt-cinq mois pour commencer, puis deux longs métrages par an à partir de 1923, avec des sorties prévues quasi rituellement en avril et en novembre, voilà le rythme de production qui lui semble juste et naturel. Si l'on songe qu'… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… * Naissance de Joseph Frank Keaton à Piqua (ou Pickway, Kansas). Ses parents, Joe et Myra, sont des acteurs qui participent à des tournées ambulantes avec le prestidigitateur Harry Houdini qui donnera à l'enfant le surnom de « Buster ». Dès l'âge de trois ans, il se produit sur scène avec eux. Les Trois Keaton abandonnent les tournées pour le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… théâtres allemands avant de rejoindre, à Berlin, Max Reinhardt en 1911 et Léopold Jessner en 1916. *Il commence à jouer dans des films muets en 1916, et se fait très vite remarquer dans des rôles de « méchants ». Son énergie explosive, sa façon d'imposer un personnage font de lui un acteur idéal pour les drames expressionnistes de Jessner. On… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *De tous les grands burlesques, Laurel et Hardy demeurent peut-être les plus aimés. Keaton est trop froid, Lloyd trop impersonnel, Langdon trop trouble et les Marx trop bavards. En revanche, Laurel et Hardy font partie du décor de la vie quotidienne. Dans leurs films, le rire ne naît pas de l'ingéniosité du héros (Keaton) ou de son agressivité (… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… *Acteur français. Formé au Conservatoire, Le Bargy obtint des prix de tragédie et de comédie et entra à la Comédie-Française où il interpréta les grands rôles du répertoire et créa maintes pièces. Il en devint sociétaire et professa au Conservatoire. Son talent de comédien, très apprécié à l'époque, répondait au « style » du Théâtre-Français, fait… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Écrit par : François ALBERA
… la première aux technologies du son enregistré (du phonographe au son optique), et la seconde à* la présence du son « vivant » au cinéma (bruitage, musique dans la salle, bonimenteur) avant l'avènement du sonore. Cela met bien en évidence deux vecteurs qui traversent l'histoire du cinéma. Le film n'a, au début, aucune autonomie. Il participe d'… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert SALACHAS
… *Né à Paris dans une famille de la bourgeoisie aisée, Marcel L'Herbier, dont le père était architecte, fut élevé selon la plus classique tradition humaniste. Il fit de bonnes études supérieures, s'intéressant surtout à la littérature (singulièrement à la poésie) et aux beaux-arts (singulièrement à la musique). Deux facteurs sont à l'origine de sa… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *La renommée de Max Linder, première grande vedette comique de l'histoire du cinéma, fut telle que son nom d'acteur tomba et que c'est au seul prénom, à la seule syllabe de « Max » que la firme Pathé offrit le cachet annuel, fabuleux pour l'époque, de deux cent mille francs or. De son vrai nom Gabriel Levielle, Max Linder, né en Gironde, partit à la… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Un des acteurs comiques les plus populaires du cinéma américain, Harold Lloyd fut à son apogée dans les années trente. Il imposa un personnage, l'optimiste, à qui tout réussit au milieu des pires catastrophes, et une silhouette, celle d'un jeune homme timide, portant lunettes d'écaille et canotier. Entre 1917 et 1921, Lloyd tourne plus de cent… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Claude BEYLIE
… *Fils d'un industriel franc-comtois spécialisé dans la fabrication de matériel photographique, Louis Lumière ne prétendit jamais au titre de cinéaste, se contentant de celui, plus humble, de physicien, doublé d'un bricoleur passionné qui se consacra jusqu'à la fin de ses jours à des recherches sur la photographie en couleurs, la stéréo-synthèse et… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Metteur en scène de théâtre passé au cinéma, Karl Heinz Martin a adapté la pièce de Georg Kaiser, De l'aube à minuit (Von Morgens bis Mitternacht), en 1920. Le film n'eut aucun succès en dépit de recherches esthétiques qui le situent dans la voie de l'expressionnisme : décors, visages et vêtements striés de lignes ou rehaussés de… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Claude BEYLIE
… *Le cinématographe, tel que le concevait Louis Lumière, était d'abord une curiosité scientifique, un instrument de laboratoire, une sorte de jouet perfectionné, quelque peu magique, certes, mais ne pouvant guère dépasser le stade expérimental. De la photographie en mouvement, ni plus ni moins. De l'art, peut-être, mais non du spectacle, qui suppose… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Raphaël BASSAN
… arrivée de Micheaux, que de petits mélodrames ou des comédies dénués de réel point de vue. *Micheaux, lui, va présenter, certainement pour la première fois sur un écran, une vision des années 1920 typiquement afro-américaine. Il aborde le problème du lynchage dès son deuxième film Within our Gates (1920), celui des femmes battues… Lire la suiteÉcrit par : Denis MARION
*Au moment où le cinéma cherchait à devenir un art autonome, Murnau (dont on a dit qu'il avait une caméra dans la tête) fut l'un des réalisateurs qui refusèrent les influences de la scène et du livre et qui créèrent de nouveaux moyens d'expression ; celui auquel il recourut par prédilection fut l'éclairage,… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… dans l'infanterie, puis dans l'aviation. Ayant accidentellement atterri en Suisse, il est interné. * À Berlin, avec des amis de la troupe de Max Reinhardt, il crée sa maison de production, qui n'aura qu'une existence éphémère. Robert Wiene réalise Le Cabinet du docteur Caligari, archétype du film expressionniste. Le 28 juin, Murnau achève… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Actrice* française de l'ère du cinéma muet, Musidora est surtout connue pour les rôles qu'elle interpréta dans la série criminelle Les Vampires (1915) et dans Judex (1916), tous deux signés Louis Feuillade. Elle fut aussi l'une des premières réalisatrices en France. Fille d'un compositeur qui fut aussi un théoricien du socialisme… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Écrit par : Universalis
… dans des œuvres alimentaires comme War Brides (1916) et Heart of a Child (1920)* que dans des versions muettes de ses succès sur scène (A Dolls' house, 1922). Mentionnons également les créations qui magnifient son personnage de femme fatale (Camille, 1921, d'après La Dame aux camélias ; Salomé… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… Reinhardt et se taille un joli succès en bayadère dans une pantomime orientale, Sumurun. *Après avoir tourné plusieurs films en Pologne avec Alexander Mertz, elle rencontre Ernst Lubitsch, qui va devenir son réalisateur fétiche (Les Yeux de la momie, 1918, Carmen, ibid.). Elle incarne pour lui une Madame Du… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Écrit par : Josiane PINON
*Au sein du cinéma japonais, l'œuvre d'Ozu Yasujiro – qui s'étale sur plus de trente ans – est d'une importance considérable. Artisan se conformant à la politique thématique de la Shōchiku (une des compagnies géantes japonaises, à laquelle il restera fidèle toute sa vie), Ozu fit preuve néanmoins d'une telle… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
Dans le chapitre "Contestation" : … d'une société pourrie, où la dénonciation de la dualité bourgeoise prend une virulence cinglante. *Toute cette première partie de l'œuvre de Pabst doit être replacée dans son contexte esthétique qui est celui du cinéma muet. Avec le recul, certains personnages paraissent dessinés très sommairement, certaines passions décrites avec une brutalité… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "Rupture ou continuité ?" : … (le célèbre Frégoli l'a pratiqué), soit avec un phonographe plus ou moins couplé au projecteur. On* peut donc dire que le cinéma s'est offert, avec le muet, un temps de répit, de mise au point d'une expression visuelle. Seulement, loin de dissimuler son mutisme en inventant un art de pure pantomime, le cinéma muet s'est ingénié à le mettre en… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… *Giovanni Pastrone est né à Montechiaro d'Asti en 1882. Il découvre le cinéma à l'âge de vingt-cinq ans en entrant comme comptable à la société Carlo Rossi & Cie qui vient d'être fondée à Turin en 1907. Une trentaine de films sont produits et distribués en Italie et à l'étranger. Des difficultés financières conduisent à la liquidation de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… *Les films historiques ou pseudo-historiques constituent un genre de prédilection pour le cinéma italien, en particulier les films mettant en scène une Antiquité qui doit autant à l'information historique qu'à l'imagination débridée des auteurs. Dans le cinéma des premiers temps, beaucoup de productions naissent du souci d'améliorer la dimension… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… Archétype de la star du *cinéma muet telle que Hollywood l'avait conçue dans son âge d'or, Mary Pickford avait réussi à incarner, aux alentours de la Première Guerre mondiale, cette petite « fiancée de l'Amérique » aux vertus cardinales, entretenant avec tout le pays une liaison amoureuse qui ne s'est jamais démentie, tout en restant la star… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… *Un des maîtres du cinéma soviétique dont l'activité coïncide curieusement avec le « règne » de Staline. Entré en 1920 à l'École de cinéma à Moscou (V.G.I.K.), il y travaille comme élève-acteur, scénariste, décorateur, assistant. Il garde surtout l'empreinte de Lev Koulechov, qu'il assiste dans ses expériences sur le montage. La période du cinéma… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre " Un cinéma révolutionnaire" : … *Le cinéma ne naît pas du décret de Lénine. Il était déjà une industrie prospère sous le tsar. Un système de production et un réseau de salles se sont créés. Plus encore, divers pionniers en ont pressenti les possibilités artistiques : Piotr Tchardynine, le réalisateur de films d'animation Ladislas Starévitch, Iakov Protazanov, Evguéni Bauer surtout… Lire la suiteÉcrit par : Bernard EISENSCHITZ
Dans le chapitre " Un cinéma révolutionnaire" : … *Le cinéma ne naît pas du décret de Lénine. Il était déjà une industrie prospère sous le tsar. Un système de production et un réseau de salles se sont créés. Plus encore, divers pionniers en ont pressenti les possibilités artistiques : Piotr Tchardynine, le réalisateur de films d'animation Ladislas Starévitch, Iakov Protazanov, Evguéni Bauer surtout… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre "L'âge d'or du muet" : … *Jusqu'à la Première Guerre mondiale, le cinéma danois est un des premiers producteurs mondiaux. Les réalisateurs August Blom, Urban Gad, Viggo Larsen, Robert Dinesen tournent des mélodrames et des drames romantiques d'atmosphère parfois fantastique, dominés par des figures de femmes émancipées qui préfigurent l'archétype de la vamp, où excellent… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… du rythme dans l'effet comique, Mack Sennett fut l'un des plus grands noms de Hollywood à l'ère du* cinéma muet. Mack Sennett, de son vrai nom Michaël Sinnott, s'essaie aux arts du cirque, de la farce, du vaudeville et de la dramaturgie classique avant de faire ses débuts d'acteur aux studios Biograph (à New York), en 1909. Élève de D. W. Griffith… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… elle n'en finit pas moins par obtenir quelques petits rôles dans des films tournés à New York. *En 1920, elle apparaît également comme figurante dans The Flapper et dans Way Down East (À travers l'orage) de D. W. Griffith. La même année, la jeune femme trouve son premier rôle conséquent dans The Stealers et… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *On doit à Charles Magnusson, directeur de la Svenska, d'avoir engagé les deux artistes qui devaient conférer au cinéma suédois ses lettres de noblesse et son label esthétique : Stiller et Sjöström. En passant du théâtre au septième art, ce dernier avait saisi la nécessité de rendre plus naturel le jeu de l'acteur du cinéma, aussi bien que d'… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… à New York et à Los Angeles, apprenant un métier sans savoir qu'il deviendrait un créateur. *Son œuvre de la période du muet, en partie remaniée : Escape (1925) ; refusée : La Mouette (The Sea Gull, 1926) ; ou perdue : L'Assommeur (Thunderbolt, 1929), fut entièrement réalisée en Californie. Elle… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *Contemporain, collaborateur et émule de Sjöström, qu'il dirigea comme metteur en scène, Stiller forma avec celui-ci le duo créateur de l'école suédoise de cinéma. D'origine judéo-russe, il était d'une santé délicate et d'une vive sensibilité, moins profonde peut-être que celle de Sjöström, mais aussi plus diverse. Cela explique la place de la… Lire la suiteÉcrit par : Denis MARION
Stroheim est un des grands réalisateurs de l'époque du *muet, doublé d'une personnalité fascinante et ambiguë. Ses films conservent une valeur intrinsèque en même temps qu'ils ont exercé une influence profonde, durable et salutaire sur l'évolution du cinéma. Après l'avènement du parlant, le réalisateur s'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Josephine Mae Swanson était née à Chicago dans les dernières années du siècle. D'ascendance mi-italienne mi-suédoise, elle débute au cinéma comme « extra » parce qu'elle était venue voir le tournage d'un film Essanay, par simple curiosité (1913) : trois ans plus tard, elle épouse Wallace Beery et ils partent ensemble à Hollywood, où le célèbre… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LOURCELLES
… *L'un des pionniers les plus marquants du cinéma. Entre 1915 et 1925, les Américains placèrent Maurice Tourneur sur le même plan que Griffith, Ince et De Mille. Qu'il ait subi par la suite une éclipse n'est pas pour surprendre : les cinémathèques n'ont pu sauver ses films muets. On peut redécouvrir King et Curtiz, Walsh et Dwan, demain Frank Lloyd… Lire la suiteÉcrit par : Raymond CHIRAT
… Sa carrière commence avec Jim Crow tourné par Marcel Robert (1912) et se poursuit avec *de nombreux films muets, dont Feux follets d'Erich Washneck (1929). Lui-même se dirige alors dans un film troublant, méchant, cruel : Dans la nuit, l'une des dernières fusées du cinéma muet, qui, à sa sortie en 1930, passa inaperçu… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Vidor appartient à la génération des Ford, des Walsh et des Dwan, qui ne cessèrent de tourner entre 1918 et 1960. Son œuvre muette antérieure à 1920 est mal connue. Parmi les copies sauvées de la destruction, citons L'Homme au couteau (Jack the Knife-Man, 1919) que Vidor place très haut, mais qui est en réalité assez ennuyeux… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MERCIER
Écrit par : Victor BACHY
… *Metteur en scène allemand, d'origine tchèque, dont le nom reste attaché à l'archétype du film expressionniste : Le Cabinet du docteur Caligari (1919). On a dit que Robert Wiene ne fut qu'un docile exécutant, les qualités du film revenant au scénariste Carl Mayer et aux décorateurs Herman Warm, Walter Röhrig et Walter Reimann. L'… Lire la suite
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