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Écrit par : Pierre GRAS, Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre "L'âge d'or du muet" : … 1920) et de L'Étudiant de Prague (Henrik Galeen, 1926) – toujours avec Paul Wegener –,* et surtout par un foisonnement d'intrigues à caractère fantastique : Le Cabinet des figures de cire (Das Waschsfigurenkabinett, 1924), de Paul Leni, archétype du fantastique onirique et baroque, Les Mains d'Orlac (… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
Dans le chapitre "Une floraison de genres" : … courant prestigieux mais relativement figé dans son « bon goût », on retiendra, entre 1956 et 1970, *l'épanouissement spectaculaire que connaît le film d'épouvante, à partir de Frankenstein s'est échappé de Terence Fisher (1957). Presque toujours produits par la compagnie Hammer, ces films renouvellent le genre, soit en revisitant… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… tueur en série, agrémentés d'érotisme, voire de sadisme, de violence, et dont l'atmosphère tend au *fantastique. À l'exception de Suspiria (1977), Inferno (1980) et de Le Fantôme de l'Opéra, tous les films d'Argento seront des gialli. Le héros de l'Oiseau aux plumes de cristal, un écrivain, assiste à un… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Le premier et le plus célèbre des cinéastes fantastiques américains était un homme qui se méfiait du surnaturel, le déjouant souvent ou s'en moquant dans ses films, pour insister sur la vraie nature de l'étrange : celle qui habite l'âme humaine. Il était plus proche d'un auteur réaliste tel que Eric von Stroheim que de ses nombreux épigones plus… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Enfant prodige de Hollywood, Tim Burton, né en 1958 à Burbank, en Californie, remporte dès son premier film, Pee-Wee (1985), un énorme succès. Les œuvres qui suivent le placent rapidement à la tête de productions d'envergure (Batman, 1989 ; Batman Returns, 1992), comme un digne… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *John Carpenter est un cinéaste atypique parmi les artistes de sa génération. Alors qu'il est devenu courant, depuis le début des années 1970, de revivifier le cinéma de genre, et le film fantastique en particulier, par le recours à l'ironie et au second degré (Joe Dante, Sam Raimi et bien d'autres innervent leurs films d'une forte dose d'humour), l… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… Burton parvient à formaliser un univers de la synthèse des genres propres au cinéma hollywoodien. *Le burlesque et le fantastique y ont une part prépondérante. Son écriture cinématographique procède par collage d'emprunts culturels, littéraires, picturaux. Charlie et la chocolaterie est adapté du livre de Roald Dahl, best-seller de la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GÉNIN, André MARTIN
Dans le chapitre "Le film de marionnettes" : … le pouvoir d'illusion et de visualisation des truquages classiques, notamment dans le cinéma *fantastique ou de science-fiction, qu'il s'agisse de The Lost World (1924), des effets spéciaux de Fischinger pour La Femme dans la lune (Frau in Mond, 1928) de Lang, des marionnettes de Marcel Delgado pour King Kong… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "L'hybridation des genres" : … (Édouard aux mains d'argent, 1991) sont révélateurs de cette intrusion de l'humour* dans des sujets fantastiques. Dans une moindre mesure, Mars Attacks ! (1996) suit cette ligne – les gadgets mortels du Pentagone sont réduits à des jouets aux mains d'enfants –, à un bien moindre degré tout de même que The Nightmare… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Le nom de Roger Corman est surtout lié au cinéma fantastique américain qu'il renouvelle, entre 1960 et 1964, avec ses films inspirés des textes d'Edgar Allan Poe. Toutefois, il est bien plus que cela. En tant que producteur, réalisateur, distributeur et révélateur de talents, il donna à la série B à petit budget ses lettres de noblesse et une… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Établi à Toronto, où il naquit le 15 mars 1943 et où il fit des études scientifiques, puis littéraires, David Cronenberg est, avec Atom Egoyan, l'un des rares cinéastes de fiction du Canada anglophone. Mais ses films l'ont surtout rendu insituable sur toute carte du cinéma ou de la géographie humaine : à l… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Joe Dante est né en 1946 à Middleton (New Jersey). Cinéaste singulier, amateur dès l'enfance d'illustrés horrifiques et de films de série B, il promeut, après un passage par le fantastique « traditionnel » (The Howling [Hurlements], 1981), une thématique inédite, où coexistent pastiche nostalgique et grinçant des longs métrages… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… *De la marge au centre, des productions indépendantes à celles de l'industrie, des projets personnels aux commandes, des échecs aux succès retentissants, Brian De Palma a fait toutes les expériences qui s'offrent à un cinéaste américain. Essentiellement reconnu pour ses exercices de style et ses variations sur le cinéma de genre, il a acquis le… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève FABRE, Liliane KERJAN, Joël MAGNY
Dans le chapitre "Le passage du western au fantastique et à la science-fiction" : … les valeurs fondatrices d'une civilisation en perte de repères. Le genre dominant devient le film *fantastique, d'horreur ou de science-fiction. Il s'agit là d'une évolution capitale dans le cinéma américain à l'époque de l'image de synthèse et digitale, bientôt numérique, dans une démarche qui s'apparente à la fois à l'hyperréalisme, au pop art… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme BINDÉ, Lotte H. EISNER, Lionel RICHARD
Dans le chapitre "Difficultés de délimitation" : … des années. On sait peu du premier Golem (1914), film perdu de Wegener et Henrik Galeen.* Quant au deuxième Golem (1920), Paul Wegener s'est toujours défendu d'avoir voulu en faire un film expressionniste, et cela malgré les décors du célèbre architecte Hans Poelzig. Aussi les contours originaux de bâtiments gothiques… Lire la suiteÉcrit par : Roger CAILLOIS, Jean-Claude ROMER
Dans le chapitre " Le fantastique au cinéma" : … *Longtemps dédaigné, parce que longtemps méconnu des historiens et de la critique, sinon des spectateurs eux-mêmes – ce qui peut sembler paradoxal pour un genre aussi ancien et populaire –, le fantastique cinématographique, après avoir conquis ses lettres de noblesse, se voit enfin reconnaître, au même titre que le western, le burlesque ou la… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
… la comédie musicale d'Andrew Lloyd Webber, et Tommy (1975), de Ken Russell, entre autres. *Le succès du film, récompensé par un prix au festival du cinéma fantastique d'Avoriaz, puis confirmé par le grand succès de Carrie (1976), contribua à la renommée de Brian De Palma, talentueux amateur de pastiches, qui n'hésite pas à s'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "La femme est toujours l'autre" : … des hommes-chats (sic) sera bien meilleur si l'on ne montre jamais d'« homme-chat ». *C'est en effet l'essence même de Cat People, sa place dans l'histoire du fantastique cinématographique et du cinéma tout court, que d'avoir compris que ne pas montrer est, parfois, plus fort et plus efficace. Outre la scène de la piscine (où… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *L'œuvre de Louis Feuillade est considérable : près de cinq cents films, compte tenu d'une centaine de négatifs détruits. C'est un précurseur de cette école française du cinéma que l'on a coutume de désigner sous l'appellation de « réalisme poétique » et qui groupa des personnalités aussi diverses que René Clair (lequel fut d'ailleurs son interprète… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *C'est le propre des mythes d'être sans cesse réinterprétés. Celui de Frankenstein, qui trouve son origine dans le récit de Mary Shelley (Frankenstein, or the Modern Prometheus, 1818), s'y prête tout particulièrement en ce qu'il joue sur le thème du double. Le savant Frankenstein tente de créer un homme, mais cette créature lui fait bien… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… criminel, d'Howard Hawks, qui lui donnera en 1932 le rôle de Gaffney dans Scarface.* En 1931, James Whale le choisit pour interpréter la créature d'un film fantastique d'un genre inédit, Frankenstein. Son nom ne figure pas au générique et son visage disparaît derrière le masque fabriqué avec talent par le maquilleur Jack… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de mariage, sa femme demande le divorce et cite l'actrice Clara Bow comme co-défenderesse. Lorsqu'il* reprend son rôle au cinéma, pour Universal Pictures, Bela Lugosi devient une star dans tout le pays. Avec son accent à couper au couteau et sa lenteur d'élocution, il inscrit des répliques comme « Je ne bois jamais... de vin » dans la mémoire… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *Le cinématographe, tel que le concevait Louis Lumière, était d'abord une curiosité scientifique, un instrument de laboratoire, une sorte de jouet perfectionné, quelque peu magique, certes, mais ne pouvant guère dépasser le stade expérimental. De la photographie en mouvement, ni plus ni moins. De l'art, peut-être, mais non du spectacle, qui suppose… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
… siamoises, femme à barbe, etc. Le producteur de la traditionnelle et puritaine Metro-Goldwyn-Mayer, *Irving Thalberg, entendait aller plus loin que les films fantastiques de l'Universal comme Dracula (1931) ou Les Poupées du diable (The Devil Doll, 1936). Il ne s'est pas trompé en en confiant la réalisation à Tod Browning… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "Fantastique et mise en scène" : … de l'acteur qui l'incarne, bénéficient de violents contrastes épurés, et de cadrages saisissants. *Comme le fantastique en général, cette œuvre a souvent été interprétée comme une allégorie. On a pu voir, dans le voyage qui fait rencontrer dans un pays lointain le non-mort qui apporte la peste, la métaphore d'un passage de la conscience à l'… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "Des zombies terriblement humains" : … , une profondeur de champ insistante, des cadrages penchés –, combinés à une musique instrumentale puissante, *évoquent le cinéma fantastique des années 1940-1950, quand la suggestion primait sur l'horreur visible. Puis, les situations de plus en plus sanglantes et le remplacement graduel de la musique instrumentale par des sons électroniques nous… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… François Périer. Puis, dans les années 1940, Serge de Poligny signe deux séries de films « de prestige » : *Le Baron fantôme et La Fiancée des ténèbres (1945), dans un registre fantastique. Le Baron fantôme est certainement une réussite d'équipe : décorateur, dialoguiste et interprètes – notamment Jany Holt et Alain Cuny,… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… générée par la perte d'identité de l'homme face, entre autres, aux mutations sociales et génétiques,* George A. Romero a bâti un univers à la fois réaliste, métaphorique et respectueux du « genre fantastique », à une époque où ce dernier est miné par la parodie. Il a aussi renouvelé le sous-ensemble de films de zombies à travers une tétralogie qui s… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
… il ne convient pas à l'immeuble, exactement comme Teresa dans Rosemary's Baby... *Mais c'est l'inscription dans le genre fantastique qui, en 1968, fait le succès public de Rosemary's Baby (un genre que Polanski avait amoureusement parodié un an auparavant dans son célèbre Bal des vampires). Le thème de l'enfant-… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "Sculpter le temps" : … , ou la « zone » de Stalker (1979), avec sa chambre inaccessible où s'exaucent les vœux. *Le fantastique, dans Le Sacrifice, est plus léger que dans ces deux films de science-fiction. Pourtant, il s'agit bien de faire accepter au spectateur, dans un décor totalement réaliste et à partir d'une situation dramatique qui ne refuse… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… secret... Une diligence fend la nuit, conduite par un cocher dont la tête vient d'être tranchée... *Les premières scènes de Sleepy Hollow (1999) semblent sorties d'un musée de l'imagerie fantastique envahi par la poussière. Pourtant elles impressionnent, soutenues qu'elles sont par une croyance qui fonde tout le projet artistique du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LEUTRAT
Dans le chapitre "Un maître du fantastique" : … réalisateurs (Robert Wise, Mark Robson...), tourner un ensemble de films que l'on peut qualifier de *« fantastiques » et qui marqueront un changement par rapport aux films « gothiques » de la Universal des années 1930 : chez lui, il n'y a plus de créatures archétypiques (Dracula, le monstre de Frankenstein, la Momie ...) ni d'effets chocs. La… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
… *Metteur en scène allemand, d'origine tchèque, dont le nom reste attaché à l'archétype du film expressionniste : Le Cabinet du docteur Caligari (1919). On a dit que Robert Wiene ne fut qu'un docile exécutant, les qualités du film revenant au scénariste Carl Mayer et aux décorateurs Herman Warm, Walter Röhrig et Walter Reimann. L'… Lire la suite
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