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Écrit par : Frédéric STRAUSS
… Des* Autrichiens, ses compatriotes, Michael Haneke a souvent décrit une curieuse et désagréable manie. « On me demande toujours, quand je suis à l'étranger, pourquoi les écrivains et les cinéastes autrichiens sont si durs, si pessimistes et déprimants dans leur vision du monde. Mon idée est que les Autrichiens sont passés maîtres dans l'art de… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
Funny* Games U.S. (2008) se présente comme une « copie » assez fidèle du film éponyme autrichien de 1997, réalisé par le même Michael Haneke. Pourtant, la période et le pays de l'action ayant changé, c'est un film différent qui en émerge concrètement. Si le cinéaste a cru nécessaire de revenir sur ce précédent travail, c'est, peut-être par… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Une impressionnante détermination marque chacun des films de l'Autrichien Michael Haneke. Elle se dégage du propos comme de la mise en scène, rigoureusement réfléchis, et fonde une expérience de spectateur jamais ordinaire, parfois déstabilisante. Il s'agit ici de lutter avec force contre un cinéma,… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
*L'Autriche de François-Joseph a offert au cinéma un triple cadeau « impérial » : Eric von Stroheim, Georg Wilhelm Pabst et Josef von Sternberg. Nés à une époque où l'empire des Habsbourg est encore somptueux, tous trois ont, au point culminant de leur carrière, contesté par l'image le type de société qui les a… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… Les *trois prix décernés à La Pianiste par le jury du festival de Cannes, en mai 2001, ont salué un film et des acteurs impressionnants (Isabelle Huppert et Benoît Magimel), tout en consacrant une des révélations du cinéma européen des années 1990, l'Autrichien Michael Haneke. À l'œuvre depuis le milieu des années 1970 à la télévision et au… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRAS
… Splendeur *du noir et blanc, puissance de l'évocation historique, dénonciation de la violence : trois qualités du Ruban blanc, le dixième long-métrage de Michael Haneke, palme d'or du festival de Cannes 2009. Le cinéaste autrichien, qui avait longtemps pris le parti de choquer par sa manière de peindre la violence – jusqu'au rejet par… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
*Né sous François-Joseph comme Pabst et Stroheim, Sternberg, autrichien mi-américanisé, a pris avec son pays et avec son temps le recul de l'artiste et a traduit dans une œuvre inégale, formellement étincelante, sa haine du réel, homme, choses et époque. Comme ses deux compatriotes, il vécut en maître et en… Lire la suite
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