Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marc CERISUELO
Le cinéma américain des années 1970 occupe une position paradoxale dans l'histoire du septième art. Proche de nous, il marque l'entrée en lice d'une génération prestigieuse qui, de Martin Scorsese à Brian De Palma, en passant par Francis Ford Coppola ou Steven Spielberg, a profondément renouvelé un idiome qui venait de subir le contrecoup de la… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Gérard LEGRAND
… *Acteur américain, né à Ashbury Park près d'Atlantic City, Bud Abbott a eu une carrière mouvementée qui l'a mené du cirque au music-hall et du music-hall à l'écran, où il fit longtemps tandem avec Lou Costello (1906-1959). Leurs noms sont inséparables d'un certain type de comédie populaire. Enfant de la balle, Bud Abbott est né au sein même du… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PAQUET
Dans le chapitre "L'acteur de cinéma : le corps morcelé" : … abstraction immédiatement compréhensible pour s'orienter vers un jeu de plus en plus psychologique. *Aux États-Unis, Lee Strasberg élabore, à l'Actor's Studio, et sur la base du système de Stanislavski, une méthode destinée non plus à un groupe d'acteurs, mais à des acteurs individuels. Il ne s'intéresse pas à la mimésis naturaliste, mais à une… Lire la suiteÉcrit par : Olivier EYQUEM
*Robert Aldrich doit beaucoup à la critique française, qui sut très tôt déceler l'originalité de son talent. Dès 1955, les futurs meneurs de la Nouvelle Vague firent de Kiss Me Deadly (En quatrième vitesse) un de leurs films de chevet. L'œuvre avait, en effet, tout pour séduire : un mélange… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… Depuis *ses premiers courts-métrages, Vincent (1982) et Frankenweenie (1984), les personnages de Tim Burton hésitent presque toujours entre l'enfance et l'âge adulte ; jusqu'à présent, seul Sweeney Todd (2007), où le cinéaste nous livre sa part obscure, apparaît fermement campé dans la maturité. Ces êtres incertains… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Joël MAGNY
*Quoi de commun entre Take the Money and Run (Prends l'oseille et tire-toi, 1969) ou Bananas (1971) et Interiors (Intérieurs, 1978), Manhattan (1979), voire Hannah and Her Sisters (Hannah et ses sœurs, 1986), September (1987) ou … Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
*Robert Altman n'a vraiment connu que deux succès internationaux : M.A.S.H. et Nashville, sortis respectivement en 1970 et 1975. La fin de la décennie de 1970 est marquée par la vente de sa maison de production Lions Gate Films (fondée en 1968) et les graves problèmes financiers de Popeye… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
… fait des études de philosophie à l'université d'Austin. C'est là qu'il rencontre Owen Wilson et que *commence une belle aventure du cinéma indépendant américain. Avec Spize Jonze, Charlie Kaufman, Richard Linklater, Sofia Coppola et le Français Michel Gondry, Wes Anderson a su repousser les limites du cinéma hollywoodien et montrer, en digne et… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… de la Pasadena Playhouse, avec laquelle il débute sur scène en 1935 dans Cymbeline. *Ses rôles devenant progressivement plus importants, il est remarqué par un agent de Samuel Goldwyn. Bien qu'il n'ait tenu, en neuf mois, qu'un rôle secondaire dans The Westerner (Le Cavalier du désert) de William Wyler (1939), son… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
… un juif viennois d'origine modeste dont la famille émigre aux États-Unis dans sa petite enfance. *Il débute à Hollywood en 1912 en exerçant toutes sortes de métiers : nettoyeur et vérificateur de copies de films, monteur, titreur, photographe. En 1925, il met en scène son premier film Les Chasseurs de salut (The Salvation Hunters… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Kenneth Anger est, avec Andy Warhol, la personnalité la plus connue de l'underground cinématographique américain. Mais contrairement à Warhol, l'auteur de Scorpio Rising ne doit sa notoriété qu'à ses films et à la manière dont il a su articuler des formes de culture populaire (pop music, bande dessinée, fétichisme du cuir...) avec les… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
Dans le chapitre "Le complexe américain" : … *L'un des problèmes séculaires du cinéma britannique est sa rivalité complice, sa relation d'amour-haine avec Hollywood. Dès les années 1910, le cinéma américain impressionne le public anglais, phénomène qui s'accentuera avec le parlant, grâce à la langue qui leur est commune, et malgré les efforts des autorités pour favoriser la production… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Universalis
… Comédien* et réalisateur américain, Roscoe Arbuckle vit sa brillante carrière interrompue par le premier des grands scandales hollywoodiens. Né le 24 mars 1887 à Smith Center, au Kansas, Roscoe Conkling Arbuckle se produit dès l'âge de dix-douze ans dans des spectacles amateurs, dont l'entrée est fixée à cinq dollars. À vingt ans, ce jeune homme est… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… Si l'avènement *du cinéma parlant mit inexorablement fin à la carrière de nombreux comédiens, il favorisa par contre la trajectoire de Jean Arthur, née à New York en 1905, dotée d'une voix au registre voisin de celui que possédait Judy Holliday dans les années 1950. Très en avance sur l'époque, la comédienne allait populariser un personnage de … Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… La cinéaste* américaine Dorothy Arzner fut la seule femme à diriger des longs-métrages dans les studios d'Hollywood dans les années 1930. De 1927 à 1943, elle réalisa ainsi dix-sept films, dont Christopher Strong (1933, La Phalène d'argent) et Dance, Girl, Dance (1940), deux œuvres qui ont marqué le cinéma féministe. Née à… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… par la Metro Goldwyn Mayer, dont Joan Crawford, Clark Gable et les Three Stooges sont les vedettes. *Toujours en 1933, la RKO Radio Pictures forme le duo Astaire-Ginger Rogers pour le film Flying Down to Rio (La Carioca). Ils font sensation, volant la vedette aux stars Dolores del Rio et Gene Raymond. Au cours des années… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… Il *n'échappe à personne que le plan final d'À tombeau ouvert (1999) est une pietà : le héros, Frank Pierce (Nicolas Cage), trouve enfin un moment d'abandon dans les bras de la bien nommée Mary (Suzanna Arquette). On sait le goût de Martin Scorsese et de Paul Schrader (le scénariste du film) pour l'imagerie religieuse. Pareillement, le… Lire la suiteÉcrit par : Raymond CHIRAT
… à New York et l'engage pour jouer en 1942 Rose Burke, qui n'est pas une réussite. *Mais l'enthousiasme du comédien, sa spontanéité, son intelligence plaisent aux dirigeants de la Metro Goldwyn Mayer, qui l'engagent pour sept ans. Il surprend dans deux films de propagande : Assignment in Brittany (Jack Conway et Jules… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Universalis
… à son actif, notamment deux numéros un aux singles pop en 1959, Venus et Why. *Comme acteur, il joue le rôle de Smitty dans Alamo de John Wayne (1960) ; Avalon et l'actrice et chanteuse pop Annette Funicello tiennent les premiers rôles romantiques dans la série de films mièvres dits « beach movies » (« comédies de… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *S'il n'a pas bouleversé la graphie du dessin animé, Tex Avery en a modifié le ton, par l'introduction, à un degré rarement atteint jusqu'alors, du nonsense, de la violence et de l'érotisme, démodant Mickey, Félix le Chat et le Petit Roi. Les thèmes de ses dessins animés vont très loin en raison même de l'absurdité de leurs postulats. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Elle fut surnommée « The Look », « Le Regard ».* Mais son timbre de voix grave, profond, d'intensité très basse, la caractérisait également, comme sa silhouette élancée, élégante, aux postures langoureuses et provocantes. Au même titre que Katharine Hepburn, de quatre ans son aînée, elle incarne une certaine… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Actrice* américaine. Née Anna Maria Italiano dans une famille d'immigrants italiens, Anne Bancroft réussit à jouer, dès ses vingt ans, dans des pièces de radio-télévision. En 1951, elle est engagée par la Fox et tourne à Hollywood, l'année suivante, dans Troublez-moi ce soir de Roy Ward Baker. Après plusieurs autres films à Los Angeles,… Lire la suiteÉcrit par : Caroline CROS
*L'exposition The Cremaster Cycle, consacrée à l'artiste américain Matthew Barney et organisée par le Solomon R. Guggenheim Museum à New York, a d'abord été présentée au Museum Ludwig à Cologne, puis au musée d'Art moderne de la Ville de Paris en 2002-2003, permettant la projection à Paris, dans les… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Universalis
… Graphiste* américain né à New York en 1921 et mort à Los Angeles en 1996). Venu du dessin publicitaire, Saul Bass est le concepteur du générique de nombreux films marquants, parmi lesquels L'Homme au bras d'or, Autopsie d'un meurtre (Otto Preminger, 1956 et 1959), La Mort aux trousses et Psychose (Alfred Hitchcock… Lire la suiteÉcrit par : Colette MILON
… Elle n'a que douze ans lorsqu'elle se produit pour la première fois sur scène, à Broadway. *Quatre ans plus tard, elle est à Hollywood. Toujours en quête de nouveaux visages, de nouveaux talents, le producteur David O'Selznick recherche une actrice pour incarner Rebecca dans le film que doit tourner Alfred Hitchcock. Anne Baxter passe un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Né le 30 mars 1937 à Richmond en Virginie (États-Unis), cet acteur américain, beau garçon et talentueux, de son vrai nom Henry Warren Beaty, est également producteur, réalisateur et scénariste. Il est réputé pour ses portraits, teintés de politique, de héros plutôt marginaux au charme irrésistible. Frère cadet de l'actrice Shirley MacLaine, Beatty… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Né à Los Angeles, William Berkeley Enos, dit Busby, n'a jamais été, sauf une exception déconcertante, un cinéaste au sens strict du terme. Il s'était cantonné dans un rôle de directeur de production numbers, c'est-à-dire d'organisateur de séquences dansées à grand spectacle, et s'il lui est arrivé de signer la réalisation entière d'un film… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… De son vrai nom Jack Szold,* le cinéaste américain John Berry est né à New York en 1917 et est mort à Paris en 1999. Il réalise en 1951 Menaces dans la nuit. Mais le maccarthysme interrompt sa carrière américaine. Porté sur la liste noire, il réalise The Hollywood Ten pour soutenir les hommes de cinéma victimes de la croisade… Lire la suiteÉcrit par : Amy TIKKANEN, Universalis
… La *réalisatrice et scénariste américaine Kathryn Bigelow est surtout connue pour ses films d'action qui présentent souvent des protagonistes en proie à des conflits intérieurs. Elle fut la première femme à remporter l'oscar du meilleur réalisateur, décerné pour The Hurt Locker (2008, Démineurs). Née le 27 novembre 1951 à San… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Né le 29 juillet 1916 à Chicago, dans l'Illinois, Oscar Boetticher Jr. poursuit ses études à l'université de l'Ohio avant d'entreprendre une carrière de joueur de football américain. Au milieu des années 1930, alors qu'il est en convalescence au Mexique, il se découvre une telle passion pour la tauromachie qu'il l'étudie avec le torero Lorenzo… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
*Smoking blanc, œillet à la boutonnière et verre de whisky à la main, dans le cabaret de Casablanca (1942), il égrène des souvenirs douloureux : le film, un des plus populaires au monde, a fait de Humphrey Bogart l'incarnation du romanesque hollywoodien dans ce qu'il a de meilleur. Borsalino sur l… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Représentant le plus caractéristique du mélodrame cinématographique américain né avec Griffith et De Mille, illustré par de nombreux films de Vidor, de Wellman, de King, de Stahl et, après la guerre, de Sirk et de Daves. Dans les années trente, le prestige de Borzage fut immense ; il reste grand aujourd'hui auprès des historiens du cinéma, bien que… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… liberté – des années 1920, que personnifient les héroïnes des œuvres de Francis Scott Fitzgerald. *De 1927 à 1930, elle fut l'une des cinq étoiles du cinéma hollywoodien. Née le 29 juillet 1905, dans une famille pauvre du quartier new-yorkais de Brooklyn, Clara Bow subit les abus sexuels de son père tandis qu'elle est délaissée par sa mère,… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… parlant et, à Hollywood, on commence à réaliser des versions françaises de succès américains. *Découvert par les États-Unis, où il se fixe après son mariage, en 1934, avec la comédienne Pat Anderson, Charles Boyer va s'imposer définitivement à Hollywood. Red-Headed Woman (1932), de Jack Conway, lui donne au côté de Jean Harlow un rôle… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Stan Brakhage est, historiquement, la deuxième personnalité la plus importante du cinéma expérimental américain d'après-guerre. Si Maya Deren, par sa pugnacité militante et ses propres travaux, dota dès la fin des années 1940 d'une identité spécifique les réalisateurs d'avant-garde, qui n'étaient plus alors plasticiens ou protagonistes de grands… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
Dans le chapitre "Un élève de l'Actor's Studio" : … inspirée des idées de Konstantin Stanislawski et divulguée par Lee Strasberg à l'Actor's Studio. *En 1950, le réalisateur Fred Zinnemann, dont Les Anges marqués (The Search, 1948) interprété par Montgomery Clift vient de remporter un énorme succès, consacre cette nouvelle façon de jouer en faisant appel à lui pour C'étaient… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L*'acteur américain Walter Brennan est familier des cinéphiles pour ses rôles de cow-boys et de vieux bonshommes irascibles. Né le 25 juillet 1894 à Lynn ou à Swampscott, dans le Massachusetts, Walter Brennan fait ses débuts au cinéma en 1923 comme figurant et cascadeur. Il obtient son premier vrai rôle en 1930, lorsqu'il apparaît dans l'adaptation… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… Après* deux tentatives pour aborder, de biais, le cinéma de genre (le western avec Dead Man, 1995, le film d'action dans Ghost Dog, 1999), Jim Jarmusch revient, avec Broken Flowers (2005), à la peinture dépouillée du monde contemporain tel qu'il l'a esquissée dès Stranger than Paradise (1983). On retrouve l'… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
*Louise Brooks, grande figure mythique du cinéma à l'égal de Greta Garbo ou de Marlene Dietrich, n'a acquis ce statut, paradoxalement, qu'une trentaine d'années après avoir séduit les couvertures de magazines, et par la grâce d'un seul film. Son Pygmalion fut le cinéaste austro-allemand G. W. Pabst (1885-… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Le premier film de ce cinéaste des intentions généreuses, Cas de conscience (Crisis, 1950), est une dénonciation des dictatures ; Bas les masques (Deadline U.S.A., 1952, avec Humphrey Bogart) défend la liberté de la presse ; Le Cirque infernal (Battle Circus, 1953) et Sergent La Terreur… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… Clarence Brown fait partie de ces probes artisans du *cinéma américain, dédaignés des historiens et des critiques sous prétexte qu'on ne trouve pas dans leur œuvre d'évidente continuité thématique, de constantes formelles, ni la trace palpable d'un auteur, au sens moderne du mot, mais seulement (et ce n'est pas rien) une parfaite… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Le premier et le plus célèbre des cinéastes fantastiques américains était un homme qui se méfiait du surnaturel, le déjouant souvent ou s'en moquant dans ses films, pour insister sur la vraie nature de l'étrange : celle qui habite l'âme humaine. Il était plus proche d'un auteur réaliste tel que Eric von Stroheim que de ses nombreux épigones plus… Lire la suiteÉcrit par : Raymond MORINEAU
… *Le scénariste et producteur américain Sydney Buchman a illustré une des formes les plus originales du cinéma américain d'entre les deux guerres, la comédie satirique légère à tendance sociale traitée avec beaucoup de vivacité et de brio. De 1932 à 1950, il fut une des gloires de la firme Columbia Pictures, à laquelle il imposa son style. Sydney… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Le public burlesque" : … cops) animés par le très grand Mack Sennett. Charlot, très vite, succède à Max Linder. *Mais cette soudaine floraison du genre au soleil de Californie n'a rien d'une génération spontanée. Le théâtre de province, le théâtre des comédiens ambulants, qui vont de ville en ville sur des milliers de kilomètres, de Chicago à La Nouvelle-… Lire la suiteÉcrit par : Michel LEBRUN
… *Considéré comme l'un des pères du roman noir américain, William Riley Burnett, né à Springfield (Ohio), fait ses études à l'institut militaire de Germantown, puis à la State University de Columbus (1919-1920). Employé, de 1921 à 1927, au Bureau des statistiques industrielles de l'Ohio, il va s'installer à Chicago pour écrire. Il devient écrivain… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul MOURLON
… *Né à Chicago dans une famille aisée, Edgar Rice Burroughs se destine tout d'abord à la carrière militaire, mais son échec au concours d'entrée de West Point, en 1895, l'amène à y renoncer et, pour vivre, il doit exercer de très nombreux métiers : il est ainsi chercheur d'or, surveillant dans les trains, vendeur au porte-à-porte. En avril 1912, il… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SICLIER
… not Burning, est montée à Broadway en 1950. Richard Burton attire l'attention des producteurs *hollywoodiens, signe un contrat avec la 20th Century Fox, et tourne alors dans Ma Cousine Rachel (Henry Koster, 1951), Les Rats du désert (Robert Wise, 1953), La Tunique (Henry Koster, 1953), première production en… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Enfant prodige de Hollywood, Tim Burton, né en 1958 à Burbank, en Californie, remporte dès son premier film, Pee-Wee (1985), un énorme succès. Les œuvres qui suivent le placent rapidement à la tête de productions d'envergure (Batman, 1989 ; Batman Returns, 1992), comme un digne… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L*'acteur américain Nicolas Cage est surtout connu pour avoir joué dans des films d'action et des grosses productions hollywoodiennes. Il a reçu un oscar pour son rôle dans Leaving Las Vegas (1995). Né le 7 janvier 1964 à Long Beach, en Californie, Nicholas Kim Coppola est le neveu du réalisateur Francis Ford Coppola. Le jeune homme fait… Lire la suiteÉcrit par : Michel FABRE
… *Né le 1er juillet 1892 dans une famille de la bourgeoisie cultivée d'Annapolis, James M. Cain fit ses études supérieures à Washington College. Il fit ses débuts de journaliste au quotidien The American de Baltimore, avant de partir pour le front français comme engagé volontaire. Là, il dirigea The Lorraine Cross,… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Avec John McTiernan (Predator, 1987) et Paul Verhoeven (Total Recall, 1990), James Cameron est le meilleur représentant du nouveau cinéma d'action américain, essentiellement axé sur des thèmes empruntés à la science-fiction. Il a su mettre à profit les nouvelles technologies (images de synthèse, trucages électroniques) pour… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
« Le* plus grand de tous les réalisateurs américains. » C'est par ces mots simples que John Cassavetes qualifiait, en septembre 1991, Frank Capra, le réalisateur de La vie est belle (It's a Wonderful Life, 1946) qui venait de disparaître à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans... Mots simples, mais… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *John Carpenter est un cinéaste atypique parmi les artistes de sa génération. Alors qu'il est devenu courant, depuis le début des années 1970, de revivifier le cinéma de genre, et le film fantastique en particulier, par le recours à l'ironie et au second degré (Joe Dante, Sam Raimi et bien d'autres innervent leurs films d'une forte dose d'humour), l… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… une famille d'acteurs qui les accompagnera tout au long de leur carrière cinématographique. *Aux États-Unis, John Ford engageait ainsi, aux côtés des vedettes, des acteurs assez typés, tels Ward Bond ou John Carradine, Richmond Reed Carradine de son vrai nom. Né à New York en 1906, cet ancien acteur de théâtre, qui semblait échappé d'une… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Écrit par : Joël MAGNY
… La *légende demeure tenace, qui veut que le cinéma américain, s'adressant à un vaste public, repose sur des acquis éprouvés et laisse aux autres les risques de l'innovation. Casino dément à l'envi un tel cliché. Rarement narration fut plus éclatée, chronologie plus bousculée, mise en scène plus déroutante, poussant le système esthétique du… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Mort* le 3 février 1989, John Cassavetes continue d'exercer une indéniable influence sur le cinéma d'auteur contemporain. Pourtant, même ses plus grands succès publics – dont Gloria, en 1980 – n'ont que peu débordé le cercle restreint des happy few. Il représente ce qu'on appelle un « … Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Écrit par : Joël MAGNY
… *Pour bien des amateurs de cinéma fantastique, Lon Chaney, acteur et réalisateur américain, est d'abord le fantôme qu'il incarna dans la première des adaptations du roman de Gaston Leroux (1909-1910), Le Fantôme de l'Opéra, de Rupert Julian (1925). Il serait pourtant injuste de limiter à un personnage unique celui qui fut L'Homme aux… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Michel CHION
…Écrit par : Francis BORDAT
Dans le chapitre "Les débuts au cinéma" : … *Charlot va s'inventer et s'épanouir dans les trente-cinq films tournés en 1914. Chaplin le décrit comme « un ensemble de contrastes ». « Vous comprenez, expliquait-il, ce personnage a plusieurs facettes : c'est en même temps un vagabond, un gentleman, un poète, un rêveur, un type esseulé, toujours épris de romanesque et d'aventure. Il voudrait… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… * Naissance de Charles Spencer Chaplin à Londres. Leur mère Hannah étant sans ressources, Charles Chaplin et son demi-frère Sydney (né en 1885) sont placés à l'orphelinat de Hanwell (dans la banlieue de Londres). Il débute au music-hall dans une troupe d'enfants danseurs de claquettes. Signe un contrat avec la célèbre troupe de music-hall itinérante… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… cinéma, le temps d'une danse, sous le pseudonyme de Lily Norwood, nom de sa grand-mère maternelle. *Après seulement deux films, la M.G.M., qui cherche une danseuse classique pour un ballet de Ziegfeld Follies de Vincente Minnelli (1945), la prend sous contrat. Elle porte désormais le nom d'artiste de Cyd Charisse, forgé à partir du… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Raphaël BASSAN
… Éloignés* par le matériau utilisé (la mise en scène traditionnelle d'une part, l'animation de volumes de l'autre) et le propos (apologue cruel sur la société de consommation contemporaine versus conte macabre gothique). Charlie et la chocolaterie (2005) et Les Noces funèbres (2005) font se croiser la plupart des thèmes et des… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MERCIER
… *Né aux États-Unis dans une famille d'origine italienne. Son premier film, Thunderbolt and Lighfoot (1974) — sorti en France sous le titre Le Canardeur — malgré la présence de Clint Eastwood, n'est pas un « véhicule » anonyme réalisé pour une star, mais un film d'auteur (Cimino en a écrit lui-même le scénario) dans lequel Clint… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Thèmes et tensions" : … La projection de sujets grivois, dans les nickel odeons (permanents à 5 cents) *américains, suscite une première levée de boucliers des ligues de vertu, qui imposent la création d'une censure, ou plutôt de quarante-huit censures différentes, correspondant à chacun des États américains. Mais l'érotisme reparaît au Danemark, qui invente la… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
Dans le chapitre "Naissance de la cinéphilie" : … réalité de l'innovation cinématographique. De 1914 à 1918, chaque mois, voire chaque semaine, de la* production américaine apporte son lot de merveilles anonymes ou signées D. W. Griffith (Naissance d'une nation, 1915 ; Intolérance, 1916 ; Cœurs du monde, 1918), Cecil B. De Mille (Forfaiture, 1915) ou Charlie… Lire la suiteÉcrit par : Youssef ISHAGHPOUR
Dans le chapitre "Septième art et « photoplay »" : … ce que seront les tendances purement visuelles de l'avant-garde française, c'est le cinéma *américain qui paraît à Canudo – et à presque tous les premiers théoriciens – le cinéma par excellence. Car le cinéma américain, « art d'un peuple nouveau dépourvu de mémoire », n'a que faire, lui, de la synthèse des arts et de drame visuel abstrait… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Jean BENGHOZI, Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre " Les problèmes économiques soulevés" : … de la nouvelle vague et favorisant le travail en extérieur au détriment du tournage en plateau. *Aux États-Unis, les producteurs ont toujours pratiqué une politique de hauts budgets comme un moyen de domination des marchés cinématographiques. Cependant, jusqu'à l'apparition de la télévision, cette stratégie était diversifiée. Les grands studios… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
Dans le chapitre " L'hégémonie américaine" : … *Bien que la réalisation désordonnée de petits films expérimentaux ne se soit jamais arrêtée aux États-Unis, l'apparition, sur la scène intellectuelle de la côte ouest, de Maya Deren avec sa célèbre trilogie autobiographique, Meshes of the Afternoon, At Land (1944) et Ritual in Transfigured Time (1946), suivie de la… Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
Dans le chapitre "Le parlant (1930-1960)" : … le documentaire d'après 1960 (Housing Problems, d'Edgar Anstey et Arthur Elton, 1935). Aux *États-Unis, le groupe « Frontier Film », autour du photographe Paul Strand, dans le courant sociologique du cinéma américain, revendique le droit pour le cinéaste, un protagoniste comme les autres, de prendre parti, le commentaire se glissant alors… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GÉNIN, André MARTIN
Dans le chapitre "L'âge classique de l'animated cartoon" : … *Avec Walt Disney, la rude imagerie caricaturale, chorégraphique et animalière des prédécesseurs se plie à des formes plus élaborées de cocasserie et de gentillesse pastorale qui caractérisent les séries Mickey Mouse (1928) et Silly Symphonies (1929). L'apparition du son entraîne une priorité euphorique du tempo musical (sous l'… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Le cinéma hollywoodien : l'illusion reine" : … *Bien plus complexe est la stratégie développée par le cinéma hollywoodien pour attirer le public, le séduire et réduire autant que possible sa marge de manœuvre. Elle est essentiellement d'ordre économique. L'organisation du travail, lointainement inspirée du taylorisme, et sa répartition rigoureuse sous l'égide des grands studios ont pour but de… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Dans le chapitre "Une histoire des histoires au cinéma" : … de scénariste dans sa collaboration avec Carné ou avec Renoir doit beaucoup à son talent de poète. *Aux États-Unis, il a fallu attendre les années 1940 pour voir survenir ce que Michel Ciment appelle l'ère des scénaristes, en association avec une évolution sociologique du public : le cinéma, en cherchant à attirer une clientèle plus aisée et plus… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
Dans le chapitre "La musique du sonore" : … les tenants du « beaucoup de musique », de loin les plus nombreux, et ceux du « peu de musique ». *Le concept inflationniste de la musique à l'écran aurait son origine aux États-Unis. Il faudrait visionner tous les films sonores produits entre 1929 et 1932 pour pouvoir l'affirmer. Il est cependant indubitable qu'à partir de 1932 la production… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Dans le chapitre "La biographie : une histoire exemplaire" : … Le film d'histoire *anglo-saxon (c'est-à-dire presque exclusivement américain) est producteur de héros : héros individuel, dans le western par exemple, jouant sur l'adéquation du personnage et de la star choisie pour l'incarner, plus rarement héros collectif, une famille par exemple, ou une petite unité de soldats en guerre. Hollywood a inventé un… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Raphaël BASSAN
… *À l'image de Martin Scorsese dans la sphère hollywoodienne ou Jonas Mekas dans l'avant-garde, Shirley Clarke tint une place primordiale dans le cinéma indépendant américain contemporain : celle de praticienne et de figure de référence. Elle réalisa des films et des bandes vidéo, mais réfléchit aussi sur sa pratique et encouragea ceux qui voulurent… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… et 1992 (1992). Après avoir réalisé Passing Through en 1997, dans les années 1990,* Clark se tourne entièrement vers dans le cinéma. Son premier film, Kids (1995), est une fiction sur des adolescents de New York, vivant entre la culture du skateboard et celle des boîtes de nuit. Controversé mais acclamé par la critique, ce… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Montgomery Clift est né le 17 octobre 1920 à Omaha (Nebraska). Acteur américain réputé pour la profondeur émotionnelle et la vulnérabilité qu'il apporte à ses rôles, il participe, avec Marlon Brando et James Dean, à la définition d'un nouveau paradigme de héros du cinéma américain. Clift connaît une enfance non conventionnelle. Sa famille déménage… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur, réalisateur* et scénariste américain, né le 6 mai 1961 à Lexington, dans le Kentucky. Bien que son père, Nick Clooney, soit journaliste et présentateur, et sa tante, Rosemary Clooney, chanteuse et actrice, George Timothy Clooney se destine dans un premier temps au base-ball. Mais après des essais infructueux pour entrer chez les Cincinnati… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Né le 31 août 1928 à Laurel, dans le Nebraska, de parents d'origines suédoise, irlandaise et écossaise, James Coburn passe son enfance et son adolescence à Compton, faubourg de Los Angeles où sa famille s'est installée quand, en 1933, son père a été ruiné par la crise économique. C'est après la guerre, durant laquelle il a servi comme opérateur… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Le cinéma américain des années 1990 a vu l'affirmation du talent singulier des frères Coen. Cette entité unique (« les frères Coen ») n'est scindée, par nécessité formelle, que dans les génériques de ses films : Joel (qui a fait des études de cinéma à New York) y apparaît comme le metteur en scène ; Ethan… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… *Durant trois décennies, Claudette Colbert aura incarné le type même de la femme déterminée et indépendante, aussi rompue aux échanges verbaux de la screwball comedy (comédie loufoque) qu'aux embûches d'implacables mélos qu'elle surmontait toujours avec une rare élégance. D'origine française, elle s'établit très jeune à New York avec sa… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *La Columbia est, avec Warner Bros, une des majors hollywoodiennes qui ont été dirigées le plus longtemps par leurs fondateurs. Harry Cohn (1891-1958) et son frère Jack, associés au juriste Joe Brandt – tous trois transfuges du studio Universal – ont fondé à Hollywood une société, nommée C.B.C. d'après leurs initiales, et dont les ambitions sont si… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
La* « comédie américaine » ne prend son véritable essor qu'au début des années 1930 en se distinguant du burlesque par l'apport des dialogues (Howard Hawks, entre autres), qui deviennent essentiels sans pour autant négliger le comique de situation. Si la pantomime est chère à la tradition anglaise, le rôle du… Lire la suiteÉcrit par : Laurent VALIÈRE
… L'âge d'or du musical à Broadway coïncide avec l'âge d'or des comédies musicales à Hollywood. *Le cinéma musical est un genre en soi, né dès le premier film en partie sonore, The Jazz Singer (Le Chanteur de jazz), d'Alan Crosland, en 1927. Les premiers films sonores adaptent les spectacles de Broadway pour le cinéma et toute… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… consacré au western. Pour toute une génération de cinéphiles des années 1950 et 1960, pour lesquels* le western fut, selon l'expression d'André Bazin, « le cinéma américain par excellence », il incarne l'ex-shérif Kane de High Noon (Le train sifflera trois fois, 1952), de Fred Zinnemann. Au péril de sa vie, celui-ci reprend son… Lire la suiteÉcrit par : Michel CIEUTAT
De* toute la génération qui a donné naissance au « nouveau cinéma américain » des années 1970, Francis Ford Coppola est celui dont les ambitions artistiques ont été les plus hautes, mais aussi, sans doute, les plus démesurées, et les plus abouties. En effet, plus de quatre décennies après ses débuts, il… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… * Naissance de Francis Ford Coppola à Detroit (Michigan), de Carmine Coppola, musicien d'ascendance napolitaine, alors flûtiste sous la direction d'Arturo Toscanini, et d'Italia, fille d'un célèbre compositeur italien du début du siècle, Francesco Pennino. F. F. Coppola contracte la poliomyélite. Cloué au lit, il joue avec un théâtre de marionnettes… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Le nom de Roger Corman est surtout lié au cinéma fantastique américain qu'il renouvelle, entre 1960 et 1964, avec ses films inspirés des textes d'Edgar Allan Poe. Toutefois, il est bien plus que cela. En tant que producteur, réalisateur, distributeur et révélateur de talents, il donna à la série B à petit budget ses lettres de noblesse et une… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur *et réalisateur américain. Kevin Michael Costner naît le 18 janvier 1955 à Lynwood, en Californie. Après avoir obtenu en 1978 une licence à l'école de commerce de la California State University à Fullerton, le jeune homme commence à prendre des cours d'art dramatique après une rencontre encourageante avec Richard Burton, à bord d'un avion.… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Bel homme, au charme nonchalant, Joseph Cotten aurait pu être un jeune premier s'il n'avait entrepris sa carrière cinématographique à près de quarante ans. Sa distinction naturelle, son caractère policé, la gentillesse, voire la candeur, qui émane de sa personne lui ont interdit les rôles hauts en couleur et les caractères complexes que semblaient… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de nageur, durant laquelle il a établi seize records du monde, pour emprunter une nouvelle voie. *À ce moment, Johnny Weissmuller, le prestigieux champion olympique de 1924 et 1928, connaît le succès au cinéma en interprétant le rôle de Tarzan ; s'inspirant de cet exemple, les producteurs hollywoodiens proposent un contrat d'acteur à Crabbe.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… danseuse dans des boîtes de nuit, puis, à partir de 1924, dans des comédies musicales à Broadway. *À partir de 1925, on la voit danser dans des films aussi populaires que Our Dancing Daughters (Les Nouvelles Vierges, 1928), Dance, Fools, Dance (La Pente, 1931) et Dancing Lady (Tourbillon de la danse… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme PRIEUR
Il* y a dans la cinquantaine de films réalisés par George Cukor, de 1930 à 1981, la continuité et la cohérence d'une œuvre. Même s'il fut, comme beaucoup d'autres à Hollywood, un cinéaste travaillant à la commande, voire un technicien de confiance sauvant des tournages de la catastrophe ou terminant des… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… dramatique et fait quelques apparitions à Broadway avant de partir s'installer à Hollywood en 1949. *Le jeune homme se voit dans un premier temps confier des rôles dans divers films d'aventure, tels que The Prince Who Was a Thief (1951, Le Voleur de Tanger) et sa suite, Son of Ali Baba (1952, Le Fils d'Ali Baba).… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Metteur en scène de cinéma américain, de son vrai nom Michaly Kertesz, né à Budapest. Sa carrière a couvert, et au-delà, les deuxième (débuts du parlant) et troisième (relance d'après 1950) « âges d'or » de Hollywood, où il laissa le souvenir d'un gentleman original, lisant les scénarios qu'on lui apportait jusque sous sa douche et, sans doute en… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… Il* y a entre le cinéma et le célèbre fait-divers non élucidé du « Dahlia noir », romanesque et sanglant, un flirt inabouti dont le beau film de Brian De Palma préserve la singularité. En 1947, la police de Los Angeles découvre le cadavre mutilé, vidé de ses organes, d'une starlette, Elizabeth Short, surnommée le Dahlia noir. Le décor, le milieu, le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Réalisateur* américain. Après avoir réalisé nombre de films pornographiques parmi lesquels se détache The Devil in Miss Jones (1973), il va connaître un succès planétaire avec Deep Throat (Gorge profonde, 1972). Tourné en moins d'une semaine avec Linda Lovelace et Harry Reems pour acteurs principaux, ce film à petit budget… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Joe Dante est né en 1946 à Middleton (New Jersey). Cinéaste singulier, amateur dès l'enfance d'illustrés horrifiques et de films de série B, il promeut, après un passage par le fantastique « traditionnel » (The Howling [Hurlements], 1981), une thématique inédite, où coexistent pastiche nostalgique et grinçant des longs métrages… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… Né *le 18 décembre 1911 à Middletown, dans le Connecticut, Julius Dassin grandit à New York. Après avoir étudié l'art dramatique en Europe, il entre, en 1934, dans la troupe de théâtre yiddish de l'Arbeter Teater Farband. Toutefois, après avoir pris conscience qu'il n'est pas vraiment un acteur, il s'oriente vers la mise en scène. En 1940, il est… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis RIEUPEYROUT
… Parti* de sa base californienne, un sous-marin américain se glisse furtivement dans la baie de Tōkyō, y débarque des observateurs puis rejoint son port d'attache, au terme d'une mission particulièrement hardie et mouvementée. Filmé dans un style documentaire empruntant ses éléments dramatiques aux seules données de cet épisode authentique de la… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
*Née le 5 avril 1908 à Lowell dans le Massachusetts, Bette Davis étudie l'art dramatique durant ses années de lycée. Elle débute vers la fin des années 1920 dans des spectacles de Broadway et connaît un premier succès personnel en 1929 dans Broken Dishes de Martin Flavin, au côté de Donald Wood… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
*Fauchée en pleine gloire et en pleine jeunesse, dans un accident de voiture causé par l'excès de vitesse, la destinée de l'acteur américain James Dean est de celles qui frappent l'imagination et engendrent les mythes. Malgré leur diversité, les trois films dont il tient la vedette, dessinent le visage… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LOURCELLES
… *Fils du dramaturge Henry De Mille qui avait demandé sur son lit de mort que ses descendants choisissent n'importe quelle activité sauf le théâtre, Cecil Blount est loin d'avoir suivi le conseil paternel. Acteur, auteur de quelques pièces avec son frère William, metteur en scène, Cecil découvrira tous les aspects de l'activité théâtrale, y compris… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
*Robert De Niro constitue un cas particulièrement original dans l'histoire du cinéma. Il s'impose comme une star authentique que le public identifie au premier coup d'œil et pourtant, il incarne, d'un film à l'autre, les personnages psychologiquement, socialement et physiquement les plus opposés : parrain de la… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… *De la marge au centre, des productions indépendantes à celles de l'industrie, des projets personnels aux commandes, des échecs aux succès retentissants, Brian De Palma a fait toutes les expériences qui s'offrent à un cinéaste américain. Essentiellement reconnu pour ses exercices de style et ses variations sur le cinéma de genre, il a acquis le… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
*Meshes of the Afternoon, le court métrage d'un quart d'heure que Maya Deren coréalise en 1943 avec son mari Alexander Hammid (Alexander Hackenschmied), est considéré comme le premier film du cinéma expérimental américain moderne, annonciateur du futur courant underground. Le fait que cette bande soit conçue par des gens qui sont uniquement… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Universalis
… le grand écran dans Critters 3 (1991), un film d’horreur à petit budget. Leonardo DiCaprio* va s’imposer dans les années 1990 comme l’un des artistes majeurs d’Hollywood, dont la renommée tient à l’o riginalité et la complexité de ses compositions. Sa carrière prend un tournant décisif en 1992 lorsqu’il est choisi parmi quelque quatre cents… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… Elle l'est parce qu'on ne l'imagine guère sans le costume d'apparat qui sied à la fonction dans *The Scarlet Empress (L'Impératrice rouge, 1934), évidemment, ou dans Dishonored (X27, 1931), Shanghai Express (1932), Blonde Vénus (1932), The Devil Is a Woman (La Femme et le pantin… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUDEVITCH
… et chorégraphes). Comme lui, Disney joua un rôle de révélateur et de catalyseur dans son domaine. *Lors d'une rétrospective mondiale du Septième Art-bis, en 1967, à Montréal, un maître animateur hollywoodien du nom de Chuck Jones fut applaudi par ses pairs en reconnaissant, entre autres hommages aux pionniers du dessin animé, le rôle… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Alain GAREL
… *Né de parents ukrainiens immigrés, le 4 septembre 1909 à Grand Forks, au Canada, Edward Dmytryk quitte le domicile familial à l'âge de quatorze ans. Tout en faisant ses études secondaires à la Hollywood High School, il entre, en 1923, comme coursier et homme à tout faire à Famous Players-Lasky, future Paramount, où il devient bientôt… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… théâtre qu'il joue de petits rôles avant et après son service militaire dans la marine (1943-1944).* Puis Hollywood l'attire. Après son premier film, The Strange Love of Martha Ivers (L'Emprise du crime, 1946) avec Barbara Stanwyck, il décroche des seconds rôles dans plusieurs films remarquables, dont Out of the Past (… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *DreamWorks a été, depuis l'avènement de Disney au rang de major, la plus importante tentative de créer un studio (au sens américain, associant production et diffusion). Le réalisateur-producteur Steven Spielberg (né en 1946) en est la figure de proue. Il avait débuté chez M.C.A. Universal en 1971 avec Duel – un film à petit budget… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… s Goat (1965) de William Alfred. Peu après, elle fait ses débuts à la télévision et au cinéma. *Faye Dunaway devient une star hollywoodienne en 1967, grâce à Bonnie and Clyde, dont elle partage la vedette avec Warren Beatty. En Bonnie Parker, elle donne corps à l'esprit du film (comme souvent dans ses plus beaux rôles), insufflant au… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Né à Toronto (Canada), Allan Dwan fait ses études d'ingénieur à l'université de Notre-Dame (Indiana) et y débute au théâtre, en amateur. Diplômé de physique et de mathématiques, il devient représentant d'une firme qui diffuse la lampe à vapeur de mercure, lointaine ancêtre des « néons ». L'un des premiers clients de la firme est le studio Essanay à… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
*Inconnu en Europe avant le triomphe, en 1964, de Pour une poignée de dollars, ce good guy de la série télévisée westernienne à succès Rawhide (1959-1965) était déjà apprécié du public américain. La trilogie de Sergio Leone, qui se poursuit avec Et pour quelques dollars de plus… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Écrit par : Joël MAGNY
… Son* grand-père dirigeait des films muets, son père fut metteur en scène de théâtre et directeur de production. C'est donc tout naturellement que William Blake Crump (dit Blake Edwards), né à Tulsa (Oklahoma) le 26 juillet 1922, se tourne vers le spectacle. Il débute à Los Angeles avec des émissions de radio (pour Dick Powell) et des séries T.V.,… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
… Réalisateur* singulier, Gus Van Sant débuta au milieu des années 1980, avec des films longtemps restés inédits en France (Mala Noche, 1985). Également peintre, musicien et photographe, il a élu domicile à Portland, dans l'Oregon. C'est dans cette ville qu'il situe l'action de la plupart de ses films. Avec Drugstore Cowboy (1989) et… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Jean TULARD
… *Sans rompre entièrement avec l'énigme classique chère aux lecteurs d'Edgar Wallace, de Stanley Gardner, de Francis Iles ou de Boileau-Narcejac, la littérature d'espionnage s'est développée en marge du roman policier dont Van Dine avait fixé les règles en 1928. Sans doute l'espionnage est-il ancien et se retrouve-t-il à toutes les époques (ne citons… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève FABRE, Liliane KERJAN, Joël MAGNY
Dans le chapitre "Le cinéma contemporain" : … *Dès 1962, la 20th Century Fox, affaiblie par le gouffre financier de Cléopâtre, accuse un déficit record de 40 millions de dollars, tandis que la fréquentation a été plus que divisée par trois depuis 1946, pour un parc de salles réduit de moitié. La crise atteindra son maximum en 1969-1970, après un très provisoire redressement des « Major… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Michel CIMENT
… Chaque *film de Stanley Kubrick, lorsqu'il est apparu pour la première fois sur les écrans, a déconcerté nombre de spectateurs et en particulier les critiques. Eyes Wide Shut (1999) n'a pas failli à la règle, d'autant qu'il s'est avéré impossible pour les commentateurs d'exprimer ce qu'ils pensaient et ressentaient sans prendre en compte la… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Écrit par : Universalis
… Acteur et producteur de* cinéma américain, né le 23 mai 1883 à Denver (Colorado), mort le 12 décembre 1939 à Santa Monica (Californie). Au sortir de l'université, Douglas Fairbanks, de son vrai nom Douglas Elton Ulman, fait ses débuts sur les planches dans de petits rôles et en 1914, a déjà conquis Broadway. Il joue dans son premier film, Un… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Roger CAILLOIS, Jean-Claude ROMER
Dans le chapitre "L'âge d'or du film fantastique américain (1931-1939)" : … *De 1931 à 1939, aux États-Unis, c'est véritablement l'âge d'or du cinéma fantastique. On y assiste à l'avènement des grands mythes inspirés des classiques de la littérature de l'étrange et de l'effroi. Dracula, réalisé par Tod Browning et présenté le 14 février 1931 aux États-Unis, est le premier film sonore d'épouvante. Adapté de l'œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Marc CERISUELO
… qui considère à juste titre que le discours sur le cinéma est le plus difficile qui soit.* Il a grandi dans l'Arizona, et sa famille habitait juste en face d'une salle qui projetait des films avec Buck Rogers, Tom Mix ou Lon Chaney. Grandes vedettes du muet et premières extases spectatorielles pour le jeune Manny Farber : « J'aimais les… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… Sixième *film de Joel et Ethan Coen, Fargo est le point d'orgue momentané d'une œuvre jeune et inventive qui, entre la rigueur formelle d'un classicisme retrouvé et la distanciation souvent facétieuse de la postmodernité, a su trouver une place sans équivalent dans le cinéma américain contemporain. L'un et l'autre scénaristes de leurs films… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Écrit par : Frédéric STRAUSS
… *Dès ses débuts, à l'aube des années 1980, Abel Ferrara se forge une réputation enviable dans le cercle des cinéphiles américains amateurs de séries B. Son statut, d'abord lié à un phénomène typiquement new-yorkais (il est né dans le Bronx), passe progressivement de celui de cinéaste culte à celui d'auteur, avec l'affirmation d'un style et d'un… Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
*Robert Flaherty, explorateur à ses débuts, est considéré comme le père du documentaire cinématographique. Son premier film, Nanook of the North (Nanouk l'esquimau, 1922), tourné chez les Inuits, obtint un succès mondial, de même que le dernier, Louisiana Story (1946). Après Moana… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Les deux frères, Max et Dave, sont d'origine autrichienne. Ils débutèrent à New York comme caricaturistes et dessinateurs de « strips » vers 1910. Pendant la Première Guerre mondiale, Max se trouva orienté vers la production de courts dessins animés destinés à l'instruction militaire. En 1920, les deux frères s'associèrent pour persévérer dans… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… Né* le 8 décembre 1916, dans le quartier de Brooklyn, à New York, le réalisateur américain Richard Fleischer est le fils de Max et le neveu de Dave Fleischer, pionniers du dessin animé qui, avec les Cartoons des séries « Out of the Inkwell », « Betty Boop » et « Popeye », furent, dans les années 1920 et 1930, les plus sérieux concurrents de… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Metteur en scène américain dont l'œuvre reflète mieux que d'autres les caractéristiques de la production hollywoodienne des années trente. Fleming a touché en effet avec succès à tous les genres : le film d'aventures (L'Île au trésor [Treasure Island], 1934), le fantastique (Le Magicien d'Oz [The Wizard of Oz],… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… Le metteur en scène Robert Florey restera dans les mémoires comme le* témoin privilégié de l'élaboration des premiers studios hollywoodiens, comme l'historien qui a su restituer toute l'ambiance de La Mecque du cinéma, et surtout comme un artisan ayant occupé diverses fonctions : il a été correspondant de presse, scénariste, découvreur de talents et… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… – corps d'athlète élancé, vivacité, sourire, regard chaleureux et passionné, élégance du geste. *Un petit rôle dans un film anglais lui vaut un contrat à Hollywood. Bientôt, Michael Curtiz prend conscience que le physique de Flynn s'intègre admirablement dans un cadre cinématographique en mouvement sans en rompre l'ordonnance. Le producteur,… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert SALACHAS
… *Né à Grand Island (Nebraska), Henry Fonda a vu sa carrière grandir à l'unisson d'autres mythes, portés par la période la plus féconde du cinéma hollywoodien : les années 1930 et 1940. En ce temps-là, les comédies brillaient de l'éclat du propre, le réalisme était tamisé, les bons sentiments glorifiés. C'est dans cette atmosphère de fantaisie légère… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Actrice américaine également célèbre pour son militantisme politique, Jane Seymour Fonda est née le 21 décembre 1937 à New York. Fille de l'acteur Henry Fonda, elle quitte le Vassar College au bout de deux ans et s'installe à New York. En 1958, elle suit les cours d'art dramatique de Lee Strasberg à l'Actor Studio et travaille comme mannequin. Jane… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… contrat. De retour en Californie, il poursuit son travail de comédien avec Judgement Day. *En 1939, Glenn Ford, finalement engagé par Fox, débute au cinéma dans Heaven with a Barbed Wire Fence de Ricardo Cortez. Peu après, Columbia le recrute aussi : il tourne sous ce label une douzaine de films de catégorie B avant d'intégrer, en… Lire la suiteÉcrit par : Tom MICHAËL, Universalis
… *Acteur américain, né le 13 juillet 1942 à Chicago, dans l'Illinois (États-Unis). Harrison Ford quitte la banlieue de Chicago qui l'a vu grandir pour suivre des études au Ripon College, dans le Wisconsin. Après plusieurs rôles secondaires au cinéma et à la télévision décrochés auprès des studios de la Columbia et d'Universal, il en vient bientôt à… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LEUTRAT
John *Ford, né Sean Aloysius O'Feeney le 1er février 1894, appartient à ce groupe de réalisateurs, contemporains à la fois de David Wark Griffith et de Jean-Luc Godard, qui terminent leur carrière par des films qui constituent autant de moments rares de l'histoire du cinéma, résultats d'un long… Lire la suiteÉcrit par : Noël SIMSOLO
*Comédien, chorégraphe, danseur, metteur en scène de théâtre et de cinéma, Bob Fosse a marqué de son talent le spectacle musical et le septième art. Il s'est volontairement éloigné du divertissement chanté et dansé qui fit la fortune du genre pendant de longues années. Par son refus de l'angélisme et l'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de son vrai nom Alicia Christian Foster, est née le 19 novembre 1962 à Los Angeles (Californie). *Cette actrice américaine débute sa carrière dès son plus jeune âge, comme vedette enfant appréciée pour sa maturité et son côté garçon manqué. Malgré des dispositions évidentes pour la comédie, elle est surtout célèbre pour ses rôles dramatiques de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Dans le chapitre "Les débuts d'une industrie" : … Sur le plan économique, il ne retrouvera jamais sa suprématie, même sur le marché national. *Le spectateur français, nourri au cinéma hollywoodien, a aimé Cecil B. De Mille (1881-1959) et plus encore Charlot (1889-1977), qui a distrait plusieurs millions de soldats sur les sites où cantonnaient les Poilus entre deux attaques. La guerre a… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *John Frankenheimer est né le 19 février 1930 à Malba, un faubourg de New York. Il fait ses études secondaires à l'Académie militaire de La Salle, de laquelle il sort diplômé en 1947, puis au Williams College, dans le Massachusetts, où, en 1951, il obtient une licence en lettres anglaises. La même année, il est appelé sous les drapeaux. Il sert… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LE GOFF
Dans le chapitre "L'expérience passionnelle du cinéma" : … La *publication de The Americans est contemporaine des débuts de Robert Frank comme cinéaste, qui co-réalise Pull My Daisy en 1959 avec le peintre Alfred Leslie dans son atelier de la quatrième avenue à Manhattan. Tourné en 16 mm, sur une esquisse de scénario de Jack Kerouac, avec des chansons écrites par Neal Cassidy et David… Lire la suiteÉcrit par : François GUÉRIF
… *Samuel Michael Fuller est né le 12 août 1912 à Worcester, dans le Massachusetts, à quatre-vingt kilomètres de Boston. Élevé à Manhattan, il commence très tôt à travailler pour le New York Journal, comme coursier puis comme journaliste. En 1929, il est le plus jeune reporter affecté aux affaires criminelles de New York. Puis il voyage à… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
C'est la *publicité de la Metro Goldwyn Mayer, vite relayée par la presse, qui, en 1938, attribua à Clark Gable le surnom de « King of Hollywood », à la suite d'un incident purement fortuit. Ce slogan peu original convenait pourtant parfaitement à la popularité du charmeur qui séduisait davantage dans sa vie… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
*Née le 18 septembre 1905 à Stockholm, Greta Lovissa Gustafsson, qui allait devenir la mythique Greta Garbo, connut dix-sept ans de carrière prestigieuse (1924-1941) suivis d'un demi-siècle d'une réclusion totale qui, loin d'avoir altéré son mythe, l'aura conforté durablement. Greta Garbo a envoûté des… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
L'une des « beautés » *du cinéma, liée à quelques rôles mythiques, Ava Gardner était bien plus que « le plus bel animal du monde » vanté par les slogans publicitaires : une actrice spontanée et une image de la féminité qui conjuguait en elle tous les contraires, romantique et libre, marmoréenne et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… (1935) et Golden Boy (1937). Son succès l'amène à signer un contrat avec la Warner Bros.* Il fait ses débuts au cinéma dans le mélodrame Four Daughters (Rêves de jeunesse, 1938). Son interprétation troublante d'un jeune musicien cynique lui vaut des critiques élogieuses, une légion de fans féminines et une nomination… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Actrice* et chanteuse américaine née le 10 juin 1922 à Grand Rapids (Minnesota), morte le 22 juin 1969 à Londres. Judy Garland, de son vrai nom Frances Ethel Gumm, naît dans une famille d'acteurs de variété. Elle débute très jeune et pendant quelques années tourne avec ses deux sœurs aînées dans un numéro de chant intitulé Gumm Sisters. Elle a déjà… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… Né *en 1953 dans l'Ohio, Jim Jarmusch fut dans les années 1980 un jeune cinéaste dans le vent et l'emblème du cinéma indépendant américain. Ses films, d'un noir et blanc poétique, étaient des errances mélancoliques (Stranger than Paradise, 1984), de lentes fuites erratiques traversées par des éclats de folie douce et de comique burlesque (… Lire la suiteÉcrit par : Lenny BORGER
… Lillian Gish *est décédée le 30 janvier 1993. Née le 14 octobre 1893, elle fait partie des premières vedettes grâce auxquelles le mot “star” est passé à la langue française. Lillian Gish débute sur les planches à l'âge de cinq ans, poussée par sa mère, elle-même obligée de faire du théâtre pour subvenir aux besoins de la famille, en raison des… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… Le *cinéma – américain principalement – a toujours employé deux types, assez nettement distincts, d'acteurs et d'actrices, que l'on peut ainsi caractériser : d'une part, les stars, qui sont des mythes intouchables, se situant très haut au-dessus de la norme commune ; de l'autre, les comédiens, à échelle humaine, au talent mesurable, et s'impliquant… Lire la suiteÉcrit par : Michel LEBRUN
… *David Loeb Goodis, né en 1917 à Philadelphie (Pennsylvanie), fréquente l'université d'Indiana, puis la Temple University de Philadelphie. Après avoir, selon une solide tradition, exercé divers petits métiers : docker, manœuvre, employé d'une compagnie de navigation, il devient journaliste et trouve en 1938 un poste dans une agence de publicité new-… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… donne une interprétation peu conventionnelle de Nora, héroïne de Maison de poupée d'Ibsen. *Sa prestation insolite ne passe pas inaperçue aux yeux des talent-scouts hollywoodiens, qui lui proposent d'interpréter le rôle de Mary Todd, future épouse du président Lincoln, dans le film de John Cromwell Abe Lincoln in Illinois… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… *Si, dans les années 1930, le cinéma italien avait créé un univers de « téléphones blancs », Hollywood, dans ses films, avait également su concevoir un environnement sans aspérités, où les stars évoluaient avec élégance et nonchalance, tout en s'adaptant aux situations les plus trépidantes des screwball comedies. Le jeune comédien Cary… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… Clint *Eastwood a assigné une place particulière à Gran Torino (2008). Il a annoncé que ce serait, irrévocablement, sa dernière prestation en tant qu'acteur. Par ailleurs, le film paraît reprendre la thématique de la justice expéditive telle qu'elle s'exprimait dans L'Inspecteur Harry (1970, Don Siegel), à l'origine de la… Lire la suiteÉcrit par : Michel CIEUTAT
… À l'heure* où le cinéma américain limite ses ambitions aux remakes sûrs, aux sequels bien sécurisées et aux video games détournés, un petit nombre de metteurs en scène, désireux de s'exprimer plus personnellement, parviennent toutefois à s'imposer dans la grande industrie cinématographique outre-Atlantique. Ainsi en va-t-il d'un… Lire la suiteÉcrit par : Alain POULANGES
Dans le chapitre "« Déshabillez-moi »" : … côté d'Omar Sharif), L'Homme et l'enfant, de Raoul André (1956, avec Eddie Constantine). *New York la réclame, et c'est en star qu'elle y arrive, accompagnée par Miles Davis. Le producteur Darryl F. Zanuck, voyant sa photo dans Time Magazine, lui offre un rôle dans The Sun Also Rises (Le Soleil se lève aussi,… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
Plus que tout autre metteur en scène, David Wark Griffith incarne le cinéma muet *américain. Réalisateur de plus de quatre cent cinquante films, on lui doit des chefs-d'œuvre dont les noms jalonnent l'histoire du septième art : Naissance d'une nation, Intolérance, Le Lys brisé, La Rue des rêves...… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… * David Wark Griffith naît à Floydsfork (devenu Crestwood, Kentucky, États-Unis). Sa famille connaît une grande pauvreté après la mort du père, Jacob Wark Griffith, figure légendaire de l’h istoire des États-Unis, nommé général de l’armée de la Confédération durant la guerre de Sécession. À Louisville puis à New York, Griffith exerce de petits… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Universalis
… cylindre de cire. En 1907, Alice Guy épouse le caméraman Herbert Blaché et le suit aux États-Unis. *Elle fonde en 1910 une entreprise fructueuse, Solax Company, à Flushing (New York). En tant que présidente de cette société cinématographique, elle dirige entre quarante et cinquante films et supervise la production de près de trois cents autres. En… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur de cinéma* américain, né le 30 janvier 1930 à San Bernadino, en Californie. À l'âge de seize ans, Eugene Alden Hackman quitte le foyer familial pour s'engager dans les marines pour cinq ans, et participe ainsi à la guerre de Corée. Il entame plus tard des études de journalisme et de production télévisuelle à l'université de l'Illinois, qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur de* cinéma, scénariste et réalisateur américain, né le 9 juillet 1956 à Concord, en Californie. Thomas J. Hanks connaît une enfance nomade. Après le lycée, il choisit de se spécialiser en art dramatique à l'université d'État de Californie. Sa formation lui donne l'occasion de se produire dans divers rôles du répertoire classique dans le cadre… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… 1928, contre la volonté de son mari, elle se lance dans une carrière d'actrice ; le couple divorce. *Temporairement sous contrat avec le producteur de films comiques Hal Roach, elle marque profondément les esprits avec un rôle, certes petit mais inoubliable, dans le court-métrage Double Whoopee (1929) avec Laurel et Hardy, dans lequel… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Cinéaste américain, né à Sacramento (Californie). Fils d'un comédien et lui-même initié de bonne heure au théâtre, il tente sa chance au cinéma, mais comme accessoiriste et scénariste, avant de mettre en scène des westerns de séries B pour Paramount (1929-1934). Sa vraie chance lui vient lorsqu'il dirige le « recollage » des Trois Lanciers du… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Jean PHILIPPE
… à sa vraie place. Quarante-huit ans de cinéma, quarante films, Hawks incarne à lui seul le cinéma *américain classique, ses genres, ses valeurs, ses vertus. L'auteur du Harpon rouge, du Port de l'angoisse, du Grand Sommeil, de La Rivière rouge et d'El Dorado est celui qui dit simplement : « Je place ma… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… Sterling Hayden *appartient à cette race de « héros » de la mythologie cinématographique américaine qui nous a donné un Gary Cooper, un John Wayne, un Robert Ryan. Sa carrière d'acteur ne brille pas d'un éclat particulier (sur la cinquantaine de films qu'il a tournés, sept ou huit seulement émergent), il n'a jamais été – ni voulu être – une « star… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… *En période économique faste, les studios hollywoodiens avaient conçu un star-system draconien et hautement compétitif : chaque « major company » devait créer une vedette qui, en contrepartie, allait travailler sept ans sous la bannière de la firme. Sous la férule de Harry Cohn, dirigeant de la Columbia, Rita Hayworth devint la star la plus… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *De toutes les femmes-enfants, Audrey Hepburn a été une de celles qui a manifesté la plus forte personnalité. D'une beauté rare et d'un charme fou, il émanait d'elle un mélange exceptionnel de vulnérabilité et de force de caractère, d'effronterie et de distinction naturelle qu'elle a su préserver par son jeu sensible et frémissant, subtil et… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
La présence *cinématographique de Katharine Hepburn résulte d'une alchimie déconcertante : une silhouette longue et mince, peu conforme aux canons esthétiques en vogue, un timbre de voix métallique et nasillard, un jeu parfois irritant – autant de traits qui viennent concourir au charme fou et à la grâce… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… civiques des Noirs, et son talent d'acteur, ainsi que la générosité qu'il montra envers certains *cinéastes : Orson Welles, qui n'avait pas tourné aux États-Unis depuis dix ans, lui doit la réalisation de The Touch of Evil (La Soif du mal, 1958), et Sam Peckinpah d'avoir pu terminer le tournage de Major Dundee (1964),… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Les films de George Roy Hill se caractérisent par la fluidité de la narration, l'élégance de l'écriture, le raffinement de la lumière, la nonchalance du rythme qui leur confèrent charme et musicalité. Ce style en demi-teinte est certainement à l'origine du malentendu les concernant ; ils sont en effet souvent jugés aimables et futiles. Or le monde… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
Dans le chapitre "Un maître à filmer" : … il réalise son premier film The Pleasure Garden. C'est en 1940 que commence sa carrière *américaine avec Rebecca. Au cours des années cinquante, les critiques des Cahiers du cinéma – Chabrol, Rohmer, Truffaut, Godard, Douchet – contribuent à découvrir l'unité profonde de l'œuvre de Hitchcock. Pour eux, chaque film de… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Lorsque *sort en 1967 Le Lauréat (The Graduate), de Mike Nichols, personne ne sait qui est cet acteur inconnu, qui, à près de trente ans, incarne avec conviction et crédibilité un personnage d'adolescent en rupture de ban avec sa famille. La surprise est d'autant plus grande que Dustin Hoffman,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur* américain, né le 23 juillet 1967 à Fairport, dans l'État de New York. Attiré par le théâtre dès le lycée, Philip Seymour Hoffman suit des études à la Tisch School of the Arts de l'université de New York, dont il sort diplômé en 1989. Il monte alors sur scène à New York et à Chicago avant de partir en tournée en Europe. Il joue son premier… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Star du cinéma* américain, né le 17 avril 1918 à O'Fallon, dans l'Illinois, retrouvé mort le 16 novembre 1981, à Santa Monica, en Californie. Alors qu'il étudie au Pasadena Junior College, William Franklin Beedle Jr. joue dans des pièces de théâtre pour la radio locale et pour le théâtre de Pasadena Playhouse. Il est alors découvert par un dénicheur… Lire la suiteÉcrit par : Francis BORDAT
*Depuis le milieu des années 1910, le nom de Hollywood est quasi synonyme de « cinéma américain ». Moins le cinéma des « auteurs » (à l'européenne) que celui de « l'usine à rêves », qui fournit à la planète entière ses divertissements les plus spectaculaires, les plus populaires et les plus rentables.… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
… Hollywood *n'est pas une entité localisée à Los Angeles et qui imposerait sa façon de voir au reste de l'univers ; Hollywood est un processus qui intègre en un équilibre toujours mouvant les œuvres et les arts, le populaire et le sophistiqué, l'Amérique et le reste de l'univers... Si l'on veut comprendre l'alpha et l'omega de cette distinction et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Christian VIVIANI
… Né à Dodge City (Kansas), il débute comme acteur dès l'âge de dix-huit ans à la télévision, puis *surtout au cinéma dans La Fureur de vivre (Rebel Without a Cause, Nicholas Ray, 1955) où, bien qu'il soit dans l'ombre de James Dean, sa présence (regard clair, visage en lame de couteau, corps tendu et nerveux) se remarque. Il est… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
Né le 5 août 1906 à Nevada, dans le Missouri, John Huston mène, *avant de devenir l'un des plus grands cinéastes hollywoodiens, une vie tumultueuse digne des héros de ses films. Boxeur amateur – il gagne vingt-trois de ses vingt-cinq combats –, acteur de théâtre, écrivain, journaliste au New York Daily Graphic… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… acteur lorsqu'il reprend ce rôle au cinéma deux ans plus tard, sous la direction de William Wyler. *Après l'arrivée du cinéma parlant, Huston consacre l'essentiel de sa carrière à Hollywood, mais sans jamais abandonner complètement la scène. Il joue ainsi Peter Stuyvesant dans la comédie musicale Knickerbocker Holiday (1938), et son… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… Avec *Inglourious Basterds (2009), Quentin Tarantino se confronte à l'Histoire par le biais de l'histoire du cinéma et réciproquement, en jouant à la fois de la reconstitution de la France occupée pendant la Seconde Guerre mondiale et de la représentation que le septième art (hollywoodien comme français) en a donnée. En fait, l'intérêt du… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… Depuis *son premier film, Reservoir Dogs (1992), davantage encore depuis Pulp Fiction, palme d'or du festival de Cannes en 1994, Quentin Tarantino est le plus « médiatique » des cinéastes américains, et le plus cinéphile. Plus que de cinéphilie, il faut d'ailleurs parler ici d'une culture des images dont le haut lieu est le vidéo… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
Jim* Jarmusch a su créer un univers cinématographique à la fois désespéré et laconique, fondé sur la stylisation du comportement de personnages situés aux marges de la société, des mythes urbains et culturels. Rattrapé par le temps et la culture des vidéoclips, l'auteur de Broken Flowers (2005) s'en… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Pierre LAGRUE
Dans le chapitre "Les films officiels" : … ). En 1984, les Jeux de Los Angeles voient le début d'une intense production de l'Américain *Bud Greenspan, cinéaste dont le sport est le sujet de prédilection, qui réalise 16 Days of Glory (16 Jours de gloire) pour 4,6 millions de dollars. Greenspan consacrera encore des « 16 Days of Glory » aux Jeux de Séoul (1988),… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Admiré par les historiens et les critiques de cinéma ainsi que par les cinéphiles, Chuck Jones n'en demeure pas moins inconnu du grand public. Or cet « anonymat » n'est pas dû à la distribution confidentielle de ses films. Bien au contraire, ceux-ci ont été vus et revus par des dizaines de millions de spectateurs dans le monde entier avec un succès… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Actrice de* cinéma américaine. Née Phyllis Lee Isley à Tulsa (Oklahoma), Jennifer Jones est la fille du directeur d'un théâtre ambulant qui devient bientôt exploitant de salles de cinéma. La jeune fille suit des cours d'art dramatique à New York, où elle rencontre celui qui sera son futur mari, Robert Walker. Elle s'établit avec lui à Hollywood en… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… *L'acteur américain Boris Karloff se confond incontestablement avec la figure mythique de la créature de Frankenstein, même s'il désespéra durant toute sa carrière d'échapper à cette image et aux films d'horreur qu'il prisait médiocrement. William Henry Pratt est né dans la banlieue de Londres, à Dulwich, le 23 novembre 1887. Promis à une carrière… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… ainsi de définir son style et d'attirer l'attention du producteur indépendant Samuel Goldwyn. *Il fait ses véritables débuts à l'écran en 1943 dans Up in Arms (Un fou s'en va-t'en guerre, E. Nugent), somptueux film en technicolor dans lequel il est entouré par les Goldwyn Girls et une « pin-up » blonde : Virginia Mayo, qui… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MERCIER
… Elia Kazan s'est cependant imposé comme le cinéaste le plus lyrique (avec Nicholas Ray) du cinéma *américain des années d'après guerre ; ses héros, indécis, violents, tourmentés, sont parmi les plus attachants que le cinéma américain nous ait donnés à voir, et son influence est décelable chez des artistes aussi différents qu'Arthur Penn ou Michael… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Jean PHILIPPE
« Du mécanique, *plaqué sur du vivant » : cette célèbre définition du rire par Bergson, qui pourrait mieux l'illustrer que Buster Keaton, « l'homme qui ne riait jamais » ? Le « mécanique » fonde tous les gags de Keaton qui demeure, pour cette raison, le comique de cinéma par excellence, celui qui… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… * Naissance de Joseph Frank Keaton à Piqua (ou Pickway, Kansas). Ses parents, Joe et Myra, sont des acteurs qui participent à des tournées ambulantes avec le prestidigitateur Harry Houdini qui donnera à l'enfant le surnom de « Buster ». Dès l'âge de trois ans, il se produit sur scène avec eux. Les Trois Keaton abandonnent les tournées pour le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… l'été et, en 1968, reprend le rôle principal de la comédie musicale rock Hair, à Broadway. *Puis elle décroche le premier rôle dans la pièce Play it Again Sam ! de Woody Allen, qu'elle reprendra au cinéma en 1972 (Tombe les filles et tais-toi !). Keaton fait ses débuts au cinéma dans Lovers and other Strangers (… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Gene Kelly était un danseur, un très grand danseur. À ce titre, il prend place dans la mémoire cinéphilique au côté de Fred Astaire. Toutefois, il s'exprimait différemment de son aîné : doté d'une silhouette plus massive, il a imposé un style, fondé sur la puissance et l'énergie, relevant de la performance acrobatique et de l'effort athlétique. Il… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… *Selon une conception quelque peu manichéenne de la femme à l'écran dans les années 1950, certains producteurs et réalisateurs hollywoodiens faisaient hésiter le héros masculin entre deux sortes de femmes : l'angélique, lisse de toute passion, revue et corrigée par l'éthique puritaine du « Code Hays », et la femme tentatrice, au passé toujours… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… française a le plus sous estimée. Fort belle, visage fin, bien dessiné, regard intelligent, *elle tranchait en effet avec les autres rousses de Hollywood qui incarnaient, selon une image stéréotypée, la pétulance, la volonté, la sensualité : elle apparaît froide, distante, un tant soit peu aristocratique, voire « puritaine ». Mais, c'est, d'… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… S'agit-il* de deux films, ou d'un seul film divisé en deux parties, respectivement intitulées Kill Bill 1 et Kill Bill 2 ? Tout est envisageable, car Quentin Tarantino ne se limite même pas à cette alternative : il a également conçu une sorte de « Kill Bill 3 », destiné à une exploitation commerciale limitée, qui intègre des… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… *Avant de débuter au cinéma comme acteur vers 1912, Henry King avait participé à de nombreux spectacles de vaudeville et de théâtre itinérant. Il poursuivit son expérience de comédien jusqu'au début des années vingt, et se convertit à la réalisation en 1916. Cette première période « primitive » exalte essentiellement l'esprit pionnier américain. Le… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DUBOIS
… *« Le geste de photographier est pour moi un moment de transe où l'on peut saisir plusieurs centaines de choses qui se passent en même temps et que l'on sent, que l'on voit, consciemment ou non. » Ces propos de William Klein décrivent assez bien le sentiment que l'on ressent devant ses photographies, qui nous montrent, le plus souvent, des scènes de… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
Dans le chapitre "Hollywood" : … *En 1934, Korngold accepte l'invitation de Max Reinhardt de se rendre en Californie afin d'adapter la musique de Felix Mendelssohn-Bartholdy pour un film de la Warner d'après la pièce de Shakespeare A Midsummer Night's Dream (Le Songe d'une nuit d'été, 1935), réalisé par Max Reinhardt et William Dieterle. La Warner l'engage et… Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
… *Né à New York en 1940, Robert Kramer, est resté fidèle, tout au long d'une carrière internationale partagée entre les États-Unis et l'Europe, au titre de l'un de ses premiers films : The Edge (En marge, 1968). Entre l'Amérique et l'Europe, entre fiction et documentaire, loin du cinéma commercial, mais méfiant à l'égard du cinéma… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Producteur et réalisateur* américain, né le 29 septembre 1913 à New York, mort le 19 février 2001 à Woodland Hills, un quartier de Los Angeles. Après avoir exercé divers métiers liés à la réalisation, Stanley Kramer commence à écrire des scripts pour des œuvres cinématographiques et des programmes radiophoniques à la fin des années 1930. Il se lance… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
Un mélange de *grotesque, qui peut aller jusqu'au cauchemar, et de dérision plus subtile, plus satirique, tel a été d'abord le trait le plus manifeste des préoccupations du cinéaste Stanley Kubrick. Esprit versatile et paradoxal, de tendance progressiste mais hanté par le pessimisme quant à la « bonté » de la… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… * Naissance de Stanley Kubrick à Manhattan, New York, d'une famille juive originaire d'Europe centrale. Études primaires dans le Bronx où son père, médecin, lui donne le goût des échecs. Son père lui offre un appareil photo Graflex : Kubrick se prend de passion pour la photographie. Études secondaires peu brillantes à la William Howard Taft High… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur *de cinéma américain, Alan Ladd est notamment connu pour ses rôles de détectives, de cow-boys et de héros de guerre. Né le 3 septembre 1913 à Hot Springs (Arkansas), Alan Walbridge Ladd est surnommé « Tiny » pendant son enfance en raison de sa petite taille et de sa constitution fragile. Il surmonte ces railleries de cour d'école en devenant… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MISSIAEN
… *D'origine irlandaise, Burt Lancaster naît en 1913 à New York. Très vite, il abandonne l'école et connaît l'ambiance des cirques, des fêtes foraines et des music-halls : à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, acrobate professionnel, il promène un numéro de barriste et de perchiste sous les chapiteaux des fameux Ringling Bros et Barnum and Bailey… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
Dans le chapitre "Amérique, 1934-1957 : la maturité" : … *La carrière américaine de Lang fut plus disparate mais tout aussi riche que sa période allemande. Aussi germanique qu'il était en Allemagne, il fut américain aux États-Unis, et cette apparente rupture ne fut en réalité que le fruit d'une évolution intérieure. Allant d'une compagnie à une autre, Lang devient plus éclectique – c'est-à-dire plus… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… où il réalise Liliom, d'après une pièce de l'écrivain austro-hongrois Ferenc Molnar. * Arrivé aux États-Unis, Fritz Lang signe un contrat de un an avec David O. Selznick pour la M.G.M. Presque tous ses projets sont refusés. Devient citoyen américain. Durant cette période américaine (22 films réalisés), Lang voit échouer de nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Écrit par : Jean TULARD
… *De tous les grands burlesques, Laurel et Hardy demeurent peut-être les plus aimés. Keaton est trop froid, Lloyd trop impersonnel, Langdon trop trouble et les Marx trop bavards. En revanche, Laurel et Hardy font partie du décor de la vie quotidienne. Dans leurs films, le rire ne naît pas de l'ingéniosité du héros (Keaton) ou de son agressivité (… Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
… *Né à Londres en 1921, établi aux États-Unis à partir de 1938, Richard Leacock entreprend des études de physique, puis devient pendant la Seconde Guerre mondiale opérateur du documentariste Willard Van Dyke sur To Hear Your Banjo Play (1941). Il continua de travailler avec Van Dyke après avoir été l'opérateur de Robert Flaherty pour … Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
Spike Lee a sorti, dans les années 1980,* le cinéma des Noirs américains du ghetto, tout en s'octroyant une place de choix dans l'industrie hollywoodienne. Il est le premier, et probablement le seul, metteur en scène afro-américain à gérer et concevoir une œuvre personnelle de grande audience, sans faire de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L'*actrice américaine Janet Leigh tourna au cours de sa carrière, une soixantaine de films pour le cinéma et la télévision. Elle demeure cependant surtout connue pour avoir interprété un rôle bien précis, celui de Marion Crane dans Psycho (1960, Psychose) d'Alfred Hitchcock. Elle y connaît l'une des morts les plus mémorables jamais… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Days (également connu sous le titre 21 Days Together, tourné en 1937, sorti en 1940). *En 1938, Laurence Olivier et Vivien Leigh se rendent à Hollywood, lui pour tenir le premier rôle dans Wuthering Heights (Les Hauts de Hurlevent, 1939) produit par Samuel Goldwyn, elle en vue d'auditionner pour le rôle très convoité… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
… *Né à Boston, Jack Lemmon est engagé dans la marine à la fin de la Seconde Guerre mondiale, tout en poursuivant ses études à Harvard, où il découvre l'art dramatique. Pendant une dizaine d'années, il fait son apprentissage dans les tournées théâtrales, le music-hall, puis la télévision. Dès son premier film, Une femme qui s'affiche (1954),… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… *Au début des années 1930, prenant en considération les nouveaux paramètres sociaux-économiques, les frères Warner axent la politique de leur studio sur deux pôles bien précis : la comédie musicale et le film social, qui dénonce les tares d'un système réputé infaillible. Deux films illustrent cette dernière conception : Little Caesar avec… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Hervé LE GOFF
… d'un succès rapide, cette reconnaissance est aussitôt suivie d'une expérience nouvelle. *Sur la suggestion de la réalisatrice Janice Loeb et de l'écrivain et scénariste James Agee, Helen Levitt étend son regard au cinéma, qu'elle pratique d'abord seule dans New York, équipée d'une caméra 16 mm, avant de passer avec James Agee à la réalisation du… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Né d'un couple d'artistes de music-hall, à Newark (New Jersey), Joseph Levitch exerce toutes sortes de métiers à partir de ses douze ans. En 1944, il met au point un numéro d'imitation de chanteurs et passe avec succès en attraction dans les cinémas de la chaîne Paramount. Contre la volonté de ses parents, il se marie et sera père de six enfants.… Lire la suiteÉcrit par : Michel ESTÈVE
… Plus *de vingt ans après ses deux premiers films, La Ballade sauvage (1973) et Les Moissons du ciel (1978), le cinéaste américain Terrence Malick a réalisé La Ligne rouge (ours d'or du festival de Berlin 1999), un film remarquable sur la guerre, la nature et la condition humaine Librement adapté du roman de James Jones,… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *La renommée de Max Linder, première grande vedette comique de l'histoire du cinéma, fut telle que son nom d'acteur tomba et que c'est au seul prénom, à la seule syllabe de « Max » que la firme Pathé offrit le cachet annuel, fabuleux pour l'époque, de deux cent mille francs or. De son vrai nom Gabriel Levielle, Max Linder, né en Gironde, partit à la… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Cinéaste américain, Anatole Litvak est né à Kiev, en Ukraine. Bien qu'il ait dirigé quelques films muets à Leningrad vers 1924, sa carrière véritable commence après son émigration en Allemagne (1929). Scénariste à l'U.F.A. (Universum Film Aktiengesellschaft) de 1933 à 1936, il dirige pendant la même période plusieurs films à Berlin, à Londres et… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Un des acteurs comiques les plus populaires du cinéma américain, Harold Lloyd fut à son apogée dans les années trente. Il imposa un personnage, l'optimiste, à qui tout réussit au milieu des pires catastrophes, et une silhouette, celle d'un jeune homme timide, portant lunettes d'écaille et canotier. Entre 1917 et 1921, Lloyd tourne plus de cent… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… radiophonique (1942) interrompue par sa mobilisation. Après un an d'absence, il se retrouve à* Hollywood et, dès 1945, décroche une nomination aux oscars du court métrage pour ce qui est pratiquement sa première réalisation, une fiction policière : A Gun in His Hand. Il ne néglige pas pour autant le théâtre, montant notamment avec… Lire la suiteÉcrit par : Nicole FOUCHER
… *Le 20 avril 1997 est mort à Hollywood un des grands costume designers de l'histoire du cinéma, vingt-deux fois cité aux oscars, qui mena une carrière originale à travers plusieurs dizaines de films. Né à Paris en 1909, Jean-Louis Berthault étudie aux Arts décoratifs, école dont on retrouvera l’i nfluence dans ses créations. Jeune… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L'*actrice américaine Myrna Loy débuta sa carrière sur les écrans en incarnant des femmes fatales perfides et accéda au rang de star dans les années 1930 grâce à des rôles d'élégantes désinvoltes et ingénieuses. Fille d'un propriétaire de ranch, née le 2 août 1905 à Radersburg, dans le Montana, Myrna Loy (de son vrai nom Myrna Williams) part vivre à… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
Si la plupart *des grands cinéastes, à commencer par Charlie Chaplin, ont connu des moments difficiles au cours de leur carrière, Ernst Lubitsch est l'un des rares qui aient toujours eu du succès. Pas d'éclipse dans une trajectoire aussi heureuse que les films eux-mêmes. Peintre de la séduction, de l'élégance et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Réalisateur, producteur et scénariste* américain, né le 14 mai 1944 à Modesto, en Californie. George Lucas commence à s'intéresser au cinéma pendant ses études secondaires. Encouragé par le directeur de la photographie Haskell Wexler, il s'inscrit à la faculté de cinéma de l'université de Californie du Sud, à Los Angeles. Au cours de ses études, il… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… il émigre en Allemagne où il apparaît dans des films, avant de partir pour les États-Unis en 1921. *Il fait ses débuts à Hollywood dans le film The Silent Command (1923), mais tourne peu jusqu'à la fin de la décennie, en raison principalement de sa maîtrise très imparfaite de la langue anglaise, qui rend difficile la communication avec ses… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Réalisateur* de cinéma et de télévision et metteur en scène de théâtre, né le 25 juin 1924 à Philadelphie. Fils de l'acteur Baruch Lumet, Sidney Lumet est encore un enfant lorsqu'il fait ses débuts au théâtre yiddish Folksbiene de New York. À la fin des années 1930, il fait quelques apparitions à Broadway. Après avoir servi pendant la Seconde Guerre… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Actrice, réalisatrice et scénariste* américaine, née le 4 février 1914 à Londres, morte le 3 août 1995 à Burbank, en Californie, rendue célèbre par son interprétation de personnages forts et pleins d’expérience, avant de devenir l’une des premières femmes réalisatrices d’Hollywood. Ida Lupino est issue d’une véritable dynastie de comédiens. Enfant,… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*Né en 1946 à Missoula (Montana), David Lynch offre l'image d'un college boy sans âge, à l'air studieux et sage. Une apparence qui contraste violemment avec l'univers d'inquiétante étrangeté qu'il a construit depuis Eraserhead (1976) Surnommé « le James Stewart de la planète Mars » par Mel… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Réalisateur, écrivain et producteur* américain, né le 3 octobre 1898 à Los Angeles, mort le 5 juillet 1969 à Santa Monica (Californie). Diplômé en droit de l'University of Southern California, Thomas Leo Mac Carey poursuit une carrière d'avocat pendant quelque temps, puis se lance dans le cinéma en 1918 comme assistant du réalisateur Tod Browning.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… MacLaine remplace l'actrice et se fait remarquer par le producteur Hal Wallis, qui la recrute. *Shirley MacLaine fait ses débuts au cinéma dans The Trouble with Harry (1955, Mais qui a tué Harry ?) d'Alfred Hitchcock. Ses airs de garçon manqué qui lui donnent une séduisante beauté et sa capacité à mêler expérience mondaine et… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
En *trente-trois ans de ce qu'il est difficile d'appeler une carrière, Terrence Malick a réalisé quatre films : La Balade sauvage (Badlands, 1973), Les Moissons du ciel (Days of Heaven, 1978), puis, après vingt ans de silence créatif, La Ligne rouge (The Thin… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… des romans, des pièces pour enfants ainsi que des scénarios pour un certain nombre d'œuvres* cinématographiques, dont The Postman Always Rings Twice (1981, Le facteur sonne toujours deux fois), The Verdict (1982, Le Verdict), Rising Sun (1993, Soleil levant), Wag the Dog (1997… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *Né en 1898 à Tiflis (Géorgie), Rouben Mamoulian vient faire des études secondaires en France. Il se destine très tôt au théâtre, et se situe dans le sillage de Stanislavski. On le trouve à Londres dans les années 1920, où il dirige une troupe de comédiens russes émigrés. Lorsqu'il débarque à Rochester en 1923, à l'invitation de l'entrepreneur de… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Alain GAREL
Dans les *films américains, qui relèvent d'un cinéma du comportement, les personnages se déterminent par leurs attitudes, leurs actions, leurs réactions. Une exception cependant : les protagonistes des films de Joseph Mankiewicz qui, eux, se déterminent par la parole. Celle-ci est si présente, voire omniprésente… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Proche de celle d'un Lloyd Bacon, d'un Seiler, d'un Roy del Ruth ou d'un Butler avant la guerre, la carrière de Mann, commencée en 1942, semblait vouée au thriller, à la comédie ou au film historique à petit budget. C'est pourtant dans le western, à partir de 1950, que Mann révèle son génie. La Porte du diable (Devil's Doorway,… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
… précédant le Printemps de Prague (L'As de pique, Les Amours d'une blonde), *jusqu'à ses virulentes chroniques américaines (Taking off, Vol au-dessus d'un nid de coucou, Hair, Ragtime), Milos Forman a toujours cultivé un aspect « documentaire ». Il aime à déclarer par ailleurs que « tous… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Figure singulière et charismatique de l'avant-garde cinématographique américaine d'après-guerre, Gregory Markopoulos représente un continent artistique à lui seul. Parti sur des bases identiques à celles de Maya Deren avec sa trilogie Du sang, de la volupté et de la mort (1947-1948), c'est-à-dire en s'infiltrant dans la mouvance de Cocteau… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… un authentique talent de comédien et d'un sens de l'humour où siégeait en bonne place l'auto-ironie,* Dean Martin fut l'une des grandes vedettes du show-business américain de la seconde moitié du xxe siècle, sans atteindre pour autant au succès de son ami Frank Sinatra. Désinvolte, nonchalant, Dean Martin a toujours donné l'… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… Pour *être intronisé gangster dans le gotha hollywoodien, il fallait, outre une présence physique certaine, être capable de commettre un acte des plus spectaculaires : pour James Cagney, ce fut le fameux pamplemousse écrasé sur le visage de Jean Harlow, pour Lee Marvin, une cafetière bouillante prestement expédiée sur le visage de Gloria Grahame… Lire la suiteÉcrit par : Louis LACAS
… *Leonard (1886-1961) dit Chico, Adolph (1888-1964) dit Harpo, Julius (1890-1977) dit Groucho, Milton (1893-1977) dit Gummo, Herbert (1901-1979) dit Zeppo. Une silhouette cassée, pliée, vêtue d'une queue-de-pie, trottant comme une autruche pressée, un cou maigre promenant deux yeux égrillards chaussés de lunettes d'acier, avec, sur une lippe… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur* américain des années 1960 et 1970, né le 24 mars 1930 à Indianapolis, dans l'Indiana, mort le 7 novembre 1980 à Juárez, au Mexique. Terence Steven McQueen cumule plusieurs emplois et sert trois ans dans les marines avant de faire ses débuts sur les planches de la Neighborhood Playhouse de New York en 1952. Il fait ainsi quelques apparitions… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Raphaël BASSAN
… *De par ses activités protéiformes (cinéaste, critique, distributeur de films, organisateur de structures de diffusion indépendantes), Jonas Mekas est à la fois la conscience, le fédérateur et le chroniqueur du cinéma expérimental américain. Il parachève le travail de Maya Deren en fondant en 1962 la Film-Makers' Cooperative, qui jouera un rôle… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
… À* compter du 19 février 1945, une bataille de trente-quatre jours opposa dans l'île d'Iwo Jima trois divisions de marines à des soldats japonais cinq fois moins nombreux. Les deux parties en présence savaient que l'île, située à quelque 1 200 kilomètres au sud de Tōkyō, constituerait la base idéale pour des raids de bombardement au cœur du… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *La plus vénérée de toutes les « majors » hollywoodiennes de l'âge classique a été édifiée par Marcus Loew (1870-1927) qui, après avoir exercé divers métiers, avait investi dans le music hall et l'exploitation cinématographique, ainsi que dans les galeries de jeux et les parcs d'attractions. Devenu propriétaire d'un important circuit de salles dans… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Réalisateur* américain né à Oakland (Californie) en 1922 et mort à Los Angeles en 2004. Engagé comme photographe durant la Seconde Guerre mondiale puis collaborateur de la revue Playboy, Russ Meyer tourne, à compte d'auteur, The Immoral Mr Teas (1956), considéré comme le premier film « soft-porno » de l'histoire du cinéma, qui lui… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *Oscar Micheaux est le seul cinéaste indépendant afro-américain à avoir pu développer une œuvre sur trente ans. Entre 1919 et 1948, il tourne et produit quarante films dont vingt-sept muets. Self-made-man et admirateur du penseur réformiste noir Booker T. Washington qui prône l'émancipation de son peuple par le travail et l'accès au savoir, Micheaux… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… professionnelle : quelques films tournés à la fin de l'ère du muet dans les studios britanniques. *Parvenu à Hollywood, Ray Milland joue d'abord de petits rôles dans diverses productions, avant d'être pris sous contrat par une grande firme susceptible de modeler son image ou d'infléchir sa carrière : c'est ainsi qu'il interprète dans les studios… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
… Clint* Eastwood a eu soixante-quinze ans en 2005, quelques mois après avoir reçu à Hollywood, pour Million Dollar Baby, les deux oscars les plus prestigieux, ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur. Acteur depuis les années 1950, aux États-Unis puis en Italie où on l'avait remarqué dans les westerns de Sergio Leone, producteur et… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud BALVAY
Écrit par : Gérard LEGRAND
Des* maîtres de la comédie musicale hollywoodienne de l'après-guerre, Minnelli est le seul à avoir affronté avec bonheur, non pas à la suite, comme le fit Stanley Donen, mais de front, les registres de la comédie légère et du drame symbolique. Peut-être son importance dans l'histoire du film musical a-t-elle… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
À la fois sensuelle, innocente et enfantine, Marilyn Monroe a conquis hommes et femmes. *Elle a surtout incarné la mutation du système hollywoodien : elle fut en effet la dernière star « à l'ancienne » qui, toute sa vie, s'est battue pour s'imposer comme une vraie actrice. En la transformant en « icône » du pop art dans ses tableaux,… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Écrit par : Gilbert SALACHAS
… *Robert Montgomery a connu sa plus grande période de gloire dans les années 1930 et 1940, elles-mêmes les plus fastes de l'histoire et de la légende hollywoodienne. C'était un beau jeune homme au visage lisse et poupin, aux yeux clairs. On aimait à lui faire jouer les séducteurs désinvoltes, les soupirants indolents, les « dandys », les faux snobs… Lire la suiteÉcrit par : Hugues JALLON
… un journal alternatif, il entre à la rédaction du fameux magazine de gauche Mother Jones. *Lorsqu'en 1986 General Motors décide la fermeture de l'usine de Flint et la suppression de 30 000 emplois, Michael Moore se lance dans la réalisation d'un documentaire, Roger & Me (1989), dans lequel il poursuit le président de la firme… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
… Comme* toutes les œuvres d'importance, Mulholland Drive (2001, prix de la mise en scène au festival de Cannes) engendre son lot de malentendus. Dès sa genèse, le film de David Lynch quitte vite sa route initiale. La compagnie A.B.C. ne donne pas suite au « pilote » réalisé par l'auteur de Twin Peaks, et ce n'est que par l'entremise… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Alain GAREL
… De tous *les metteurs en scène américains qui, après avoir dirigé des dramatiques en direct à la télévision, sont passés à la réalisation de films entre 1956 et 1962, Robert Mulligan est certainement le plus discret et, de fait, le moins connu. Il n'a en effet pas signé de films spectaculaires ou au sujet, social ou politique, fort, comme ce fut le… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Universalis
… Actrice de *cinéma américaine, née le 20 janvier 1926 à Packard, dans le Kentucky (États-Unis). Après des études de théâtre à la Northwestern University à Evanston (Illinois), Patsy Louise Neal obtient, en 1946, une place de doublure dans la pièce The Voice of the Turtle (1946, « La Voix de la tortue »). Elle décide de s'installer à New… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Peintre et dessinateur de talent, ami des gloires artistiques et littéraires du Paris des années 1920 puis du Hollywood des années 1930, Jean Negulesco est venu au cinéma par hasard, en grande partie grâce à Élie Faure, qui lui conseilla d'abandonner ses pinceaux pour se consacrer à ce « nouvel art extraordinaire ». Bon vivant aimant profiter des… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… populaire, Aura Lee ; la mélodie, rénovée par l'orchestration, renaît de ses cendres. *Alfred Newman va signer de nombreuses musiques de film pour John Ford, Howard Hawks, Henry King, Henry Hathaway, Anatole Litvak, Joseph L. Mankiewicz, Raoul Walsh... En 1940, il écrit la musique de The Grapes of Wrath (Les Raisins de la… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… transparaître quelque perturbation psychologique pouvant aller jusqu'à une pathologie inquiétante. *Sympathique parce que moderne, c'est-à-dire parfaitement contemporain, à la différence de ses prédécesseurs Gary Cooper ou Henry Fonda, qui suscitent la nostalgie pour un passé chevaleresque ou patriarcal, ou encore James Stewart, idéaliste porteur d… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de Tom Stoppard. Il met également en scène The Gin Game (1977). Nichols fait ses débuts de* cinéaste avec Who's Afraid of Virginia Woolf ? (1965, Qui a peur de Virginia Woolf ?), adaptation puissante de la pièce d'Edward Albee. Ce premier essai est suivi par The Graduate (1967, Le Lauréat), film culte… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
C'est *avec Easy Rider, de Dennis Hopper (1969), après dix ans de carrière et une trentaine de rôles au cinéma et à la télévision, que Jack Nicholson rencontre la célébrité. Ce film-culte de la jeunesse des années 1970 et 1980 constitue un tournant dans l'histoire du cinéma américain, il va également… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Écrit par : Vincent TOLEDANO
… *À la fois « officier et gentleman », David Niven incarna, tout au long de ses quelque quatre-vingts films, cette touch of class qui fit de lui l'homme d'un seul registre, d'autant que son physique, au fil des ans, ne changea guère. Longtemps cantonné dans les figures d'officier supérieur, David Niven, qui traverse chacun de ses films avec… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… Adapté* d'un roman de Cormac McCarthy, auteur phare du roman américain contemporain, No Country for Old Men (2007) est l'une des réussites majeures des frères Coen. Dès leurs débuts, ceux-ci ont affectionné particulièrement la périphérie du film noir. Ils l'ont abordé par le biais de l'intrigue crapuleuse à la James Cain (Blood Simple… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
*Le cinéma noir américain occupe une place à part à l'intérieur des productions ethniques qui ont souvent permis d'exprimer les fluctuations du rêve du melting-pot, encouragé ou rejeté selon la nature des crises qui secouaient la société. Diverses tentatives de définition en ont été proposées : James… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… Nicholas *Nolte est né le 8 février 1941 à Omaha, dans le Nebraska. Grâce à ses capacités sportives, il obtient des bourses d'études qui lui permettent de fréquenter divers collèges et universités avec l'espoir de devenir footballeur professionnel. Quand il se découvre une vocation d'acteur, il étudie l'art dramatique au Pasadena City College avant… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
Dans le chapitre "Les sources de la nouvelle vague" : … donc la situation du cinéma français après la Seconde Guerre mondiale ? Pendant l'Occupation, le *cinéma américain avait disparu de nos écrans. Quand il revint en force après 1945, il devait susciter à la fois l'engouement populaire et la méfiance des professionnels et des critiques. Les premiers redoutaient, non sans raison, une concurrence qu'… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Kristian FEIGELSON
Écrit par : André-Charles COHEN
… Dans les* années 1930, Hollywood recherchait des beautés de type exotique pouvant évoquer, dans de somptueuses superproductions, les fastes et les mystères des îles ou de l'Extrême-Orient. Il faut savoir gré pourtant au producteur Samuel Goldwyn de ne pas avoir cantonné la jeune Merle Oberon, dont le physique illustrait parfaitement cette conception… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dustin Hoffman a montré à quel point,* dans le cinéma hollywoodien moderne, une star pouvait être non pas tant un comédien imposant son personnage de film en film, tel un Clark Gable, un Humphrey Bogart, un Paul Newman, mais un acteur capable de multiplier les rôles de composition, de se transformer de fond en… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… Sa haute* silhouette longiligne, animée par deux bras arachnéens musculeux, de laquelle sourd une incroyable sensation de puissance, son visage osseux, au nez écrasé, aux pommettes saillantes, au sourire pareil à une cicatrice et aux petits yeux noirs brillants, son jeu tendu, intense, nerveux, comme s'il était brûlé par un feu intérieur, ont habité… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… sous le nom de Panatogiopoulos, Hermès Pan fut d'abord danseur à Broadway avant de devenir le *chorégraphe le plus en vue des studios hollywoodiens. Si Busy Berkeley poursuivait ses délires chorégraphiques de style Art déco dans les studios de la Warner Bros, la firme R.K.O. mit à profit les talents d'Hermès Pan pour régler les ballets des… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Major hollywoodienne, la Paramount est née en 1914 à l'initiative de William Hodkinson, qui met en place une société de distribution commune à quelques producteurs indépendants. Inventeur du célèbre logo montrant un sommet montagneux entouré d'étoiles, Hodkinson avait rassemblé notamment la Famous Players Film d'Adolph Zukor et la Jesse L. Lasky… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LE GOFF
… film, en 1962. Après The World of Piri Thomas (1968), documentaire sur l'écrivain noir,* Parks passe au long-métrage de fiction avec The Learning Tree (1969), tiré de son roman autobiographique décrivant la condition noire dans le Kansas des années 1920. Ce film, dont il compose la musique, est le premier écrit, réalisé et… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Grand, très beau, doté d'une voix grave et chaude, ainsi que d'un fort charisme, Gregory Peck a incarné dans les années 1940 et 1950 un type possible d'Américain idéal. Au charme, il ajoutait en effet des vertus morales : droiture, intégrité, courage. Les personnages qu'il interprétait se montraient toujours, à quelques exceptions près, équilibrés… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Né à Madera County (Californie), petit-fils d'un chef indien, Sam Peckinpah est d'abord assistant de Donald Siegel avant de voler de ses propres ailes (New Mexico [The Deadly Companions, 1961]. Coups de feu dans la sierra (Ride the High Country, 1962) a en quelque sorte marqué un tournant dans l'histoire du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Arthur Penn est né à Philadelphie (Pennsylvanie). Cinéaste et metteur en scène de théâtre, valeur montante du cinéma hollywoodien des années 1960 au même titre que Sam Peckinpah ou Blake Edwards, Arthur Penn est devenu par la suite le champion d'un cinéma commercial à intentions sociologiques, plutôt bien vu du public mais fort diversement apprécié… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… celui d'un avocat marron, drogué et corrompu (L'Impasse [Carlito's Way], 1993). *Parallèlement, Sean Penn passe à la réalisation avec The Indian Runner (1991), joli film intimiste qui met à nu un conflit familial dans l'Amérique rurale. Il ne délaisse pas pour autant le métier d'acteur : son interprétation écorchée d'un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur *américain, né le 4 avril 1932 à New York, mort le 12 septembre 1992 dans le quartier d'Hollywood, à Los Angeles. Anthony Perkins est étudiant à l'université Columbia à New York lorsqu'il fait ses débuts au cinéma dans The Actress (1953, Gloire et Fortune). L'année suivante, il se fait remarquer à Broadway dans le rôle de… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… *Archétype de la star du cinéma muet telle que Hollywood l'avait conçue dans son âge d'or, Mary Pickford avait réussi à incarner, aux alentours de la Première Guerre mondiale, cette petite « fiancée de l'Amérique » aux vertus cardinales, entretenant avec tout le pays une liaison amoureuse qui ne s'est jamais démentie, tout en restant la star… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L'acteur américain* Brad Pitt est célèbre pour son charme et ses interprétations de personnages peu conventionnels. Né le 18 décembre 1963 à Shawnee, en Oklahoma, William Bradley Pitt grandit à Springfield, dans le Missouri. De 1983 à 1987, il fréquente l'université de cet État, mais abandonne ses études juste avant la remise des diplômes pour aller… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur, réalisateur et producteur de* cinéma afro-américain originaire des Bahamas, né le 20 février 1927 à Miami, en Floride, Sidney Poitier est le premier acteur Noir à franchir la barrière raciale dans l'industrie du cinéma américain, ouvrant la voie à ses congénères. Sidney Poitier naît prématurément aux États-Unis lors d'un voyage de ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD, Universalis
Dans le chapitre "L'ère du gangster" : … rackets s'ouvre, le règne du gangster commence. Cependant que crépitent les mitraillettes,* le cinéma – encore muet – s'empare de cette nouvelle épopée. Les Nuits de Chicago (Underworld, 1927) de Sternberg font entrer le gangster dans la mythologie hollywoodienne. Mais c'est avec l'avènement du parlant que triomphe le… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… Sydney *Irwin Pollack est né le 1er juillet 1934 à Lafayette, dans l'Indiana. Ses études terminées, il s'installe en 1952 à New York où il suit les cours d'art dramatique de Sanford Meisner à la Neighborhood Playhouse School of the Theatre. Après avoir servi deux ans sous les drapeaux, il reprend les cours de la Neighborhood tout en… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur* américain, né le 5 mai 1914 à Cincinnati, dans l'Ohio, mort le 15 septembre 1958 à Madrid. Tyrone Edmund Power est issu d'une lignée d'acteurs : son arrière-grand-père irlandais (1795-1841), dont il porte le prénom, était un comédien célèbre ; son grand-oncle Maurice (mort en 1849), un acteur shakespearien ; et son père Frederick Tyrone (… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Marc CERISUELO
*Avec Billy Wilder, Fritz Lang, Robert Siodmak et Douglas Sirk, Otto Preminger est l'un des principaux artisans d'un « transfert culturel » d'ampleur : celui qui fut engendré par la présence décisive de cinéastes germaniques à Hollywood. Installé depuis 1935 aux États-Unis, Preminger marque profondément les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur* américain, né le 27 mai 1911 à Saint Louis, dans le Missouri, mort le 25 octobre 1993 à Los Angeles, en Californie. Né dans une famille de géants de l'industrie alimentaire, Vincent Leonard Price fréquente l'université Yale. Diplômé en 1933, il enseigne pendant un an avant de s'inscrire en histoire de l'art à l'université de Londres. Mais l'… Lire la suiteÉcrit par : Alain MASSON
Dans le chapitre "Production américaine, production européenne" : … Quel que soit cependant le mode de production, le producteur apparaît dans la* tradition américaine comme le maître d'œuvre du film. Propriétaire d'un livre ou d'un scénario, il a souvent lancé le projet ; les droits moraux aussi bien que matériels seront sa propriété. Cela n'implique pas qu'il contrôle le tournage. Certains réalisateurs refusaient… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Alain GAREL
… *Bâti en colosse, Anthony Quinn a, pendant vingt ans, occupé des arrière-plans et meublé de courtes scènes dans des rôles stéréotypés de gangster impitoyable, d'Indien féroce et d'indigène brutal. Toutefois, quelque fugace que fût alors sa présence à l'écran, aucun spectateur ne pouvait l'ignorer. En raison de son physique, certes, mais aussi, et… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… Le* nom de George Raft reste attaché à un seul film, Scarface, le chef-d'œuvre de Howard Hawks (1932), où un geste tout simple le fait entrer dans la légende : lancer une pièce de monnaie en l'air et la rattraper avec nonchalance. Ce geste devint la « signature » de l'acteur. Fidèle lieutenant du héros dans le film, dans la réalité il joue… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
Adulé *par les uns, qui voient en lui une manière d'Arthur Rimbaud du cinéma, regardé avec plus de distance par d'autres pour lesquels il reste un cinéaste attachant mais non majeur, Nicholas Ray tient une place à part dans l'histoire du cinéma américain. Ses différends avec les producteurs, le remontage de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… de Neil Simon Barefoot in the Park (1963) dont il tient le rôle principal à Broadway. *Au milieu des années 1950, Robert Redford tourne surtout dans des films peu réussis, à deux remarquables exceptions près : The Chase (La Poursuite impitoyable, 1966) et l'adaptation à l'écran de Barefoot in the Park (… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Contrairement aux autres majors hollywoodiennes qui toutes avaient produit et distribué des films muets, R.K.O. est née avec le cinéma parlant, et pour le cinéma parlant. En effet sa maison mère, Radio Corporation of America, une des puissances de l'industrie du matériel sonore, déjà présente dans l'industrie des loisirs avec ses éditions… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Actrice *américaine, née le 28 octobre 1967 à Smyrna, près d'Atlanta en Géorgie, Julia Roberts est devenue, grâce à ses remarquables performances dans une variété d'interprétations, l'une des actrices les plus influentes des années 1990 et 2000. Même si ses parents ont brièvement animé un atelier de comédie quand elle était enfant, Julia Fiona… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
… *Mark Robson est né à Montréal (Canada). Diplômé de l'université de Californie, c'est à la 20th Century Fox qu'il débute dans le monde du cinéma, en tant qu'accessoiriste. De la Fox, Robson passe ensuite à la R.K.O. où il va travailler pendant plus de douze ans. D'abord associé à Robert Wise, Mark Robson, comme lui à l'époque, y est monteur et, à ce… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
… Pour le public comme pour les historiens du cinéma, le nom de Ginger Rogers* reste associé à la dizaine de films musicaux qu'elle tourna avec Fred Astaire, et qui firent d'elle une superstar des années 1930 et 1940. Mais elle fut par ailleurs l'une des reines de la comédie loufoque américaine, genre dans lequel sa blondeur piquante se doublait d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LEUTRAT
Dans le chapitre " Le va-et-vient entre cinéma et roman" : … *Une question nouvelle se pose, celle du statut du scénario. On sait que les scénaristes dans le système des studios américains sont des employés comme les autres. En 1922, Photoplay Plot Encyclopedia précise qu'il n'existe dans l'humanité entière qu'un nombre limité de situations auxquelles se trouvent confrontés les hommes, et à travers… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *En travaillant sur les codes de l'horreur contemporaine générée par la perte d'identité de l'homme face, entre autres, aux mutations sociales et génétiques, George A. Romero a bâti un univers à la fois réaliste, métaphorique et respectueux du « genre fantastique », à une époque où ce dernier est miné par la parodie. Il a aussi renouvelé le… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Alain GAREL
) de Gordon Douglas, en 1967. De fait, son activité s'exerce à la télévision et au théâtre. La *carrière cinématographique de Gena Rowlands démarre à l'aube des années 1970, sous l'égide de son mari, John Cassavetes, qu'elle a épousé en 1954. Après qu'elle eut fait une silhouette dans Shadows (1959) et joué dans un épisode de la série… Lire la suiteÉcrit par : Alison ELDRIDGE, Universalis
… Los Angeles et suit brièvement les cours de Maria Ouspenskaïa. Elle travaille comme réceptionniste *quand le producteur et milliardaire Howard Hughes la découvre et lui propose son premier rôle, plein de sensualité, dans The Outlaw (1943, Le Banni) dont il va être le réalisateur après la défection d'Howard Hawks. Howard Hughes… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Actrice de *cinéma américaine, née le 4 octobre 1946 à New York. Diplômée d'art dramatique en 1968 à l'université catholique d'Amérique, à Washington, Susan Sarandon, de son vrai nom Susan Abigail Tomalin, fait un peu de mannequinat et décroche quelques petits rôles au cinéma et à la télévision. En 1975, elle se fait remarquer en incarnant… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
… 1990, marquées par un retour à l'ordre brutal du marché, ne lui pardonneront pas cette ostentation.* Schnabel s'attelle alors à la réalisation d'un film sur Basquiat (1996) qui lui vaut de bonnes critiques. En 2000, c'est la biographie du poète Reinaldo Arenas (Before the Night Falls) qui attire le peintre, galvanisé par les… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… il brossait un portrait au vitriol de Hollywood et de ses jeux de pouvoir. Le livre fit scandale. *Schulberg fut par ailleurs récompensé en 1954 pour le scénario du désormais classique On the Waterfront (Sur les quais), adaptation de son roman homonyme portée à l'écran par Elia Kazan et couronnée par huit oscars. Fils du… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GOIMARD
Dans le chapitre "Univers graphiques et sonores" : … serial) passe de la radio et de la bande dessinée au cinéma ; il y restera quelques années. *C'est le succès des romans pour la jeunesse de Heinlein qui emporte la décision : Destination Lune d'Irving Pichel (1950) est le vrai début d'un genre dont les moyens seront longtemps aussi restreints que le public ; la hantise des soucoupes… Lire la suiteÉcrit par : Michel CIEUTAT
*De tous les movie brats (les « gosses du cinoche »), cette génération de cinéphiles devenus réalisateurs à la fin des années 1960, et qui compte notamment dans ses rangs Steven Spielberg, Michael Cimino, Brian De Palma et leur aîné, Francis Ford Coppola, Martin Scorsese est celui qui est communément… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… En *1962, le film de Sam Peckinpah, Coups de feu dans la Sierra (Ride the High Country), précédait la vague des westerns tournés en Italie et célébrait l'un des genres les plus mythiques de Hollywood, grâce à la nostalgique présence de Joël Mac Crea et surtout de Randolph Scott, indissociable de l'image du cow-boy laconique et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur,* réalisateur et producteur américain, né le 17-janvier 1880 à Richmond, au Canada, mort le 5 novembre 1960 à Hollywood. Père de la comédie burlesque américaine, maître du montage et de l'utilisation du rythme dans l'effet comique, Mack Sennett fut l'un des plus grands noms de Hollywood à l'ère du cinéma muet. Mack Sennett, de son vrai nom… Lire la suiteÉcrit par : Michel CIEUTAT
… Adapté du best-seller de Dennis Lehane (2003), *l'opus de Martin Scorsese Shutter Island (2009) agace et fascine. Il agace par son style survolté caractéristique non plus de la vive personnalité du cinéaste d'After Hours (1986), mais bien plutôt de l'impérieuse nécessité qui pousse aujourd'hui la plupart des réalisateurs … Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Cinéaste* américain. Entré très jeune à la MGM, il se spécialise dans la comédie musicale, avec notamment Gene Kelly et Frank Sinatra (Escale à Hollywood, 1945 ; Show Boat, 1951) et, dans une dimension plus spectaculaire, Le Bal des sirènes (1944). Son goût pour la chorégraphie donne un rythme très personnel à ses films de… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Le cinéaste Don Siegel a été l'un des grands maîtres de la série B, dans les années 1950 et 1960, avant d'assurer, dans les années 1970, la direction de films au budget plus important, sans pour autant perdre les qualités propres au domaine dans lequel il excellait : maîtrise technique, nervosité du rythme, sens précis de l'action, structure… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… O. au grand dam de Stewart Granger qui, ayant signé avec M.G.M., espérait qu'elle l'y rejoindrait. *Cependant, R.K.O. lui offre un de ses plus beaux rôles, celui de la jeune psychopathe meurtrière d'Angel Face (Un si doux visage) d'Otto Preminger (1952). L'année suivante, Jean Simmons passe chez M.G.M. où elle débute dans … Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH, Universalis
Dans le chapitre "Crooner et acteur" : … James (1939) puis de Tommy Dorsey (1940-1942). Les tournées et la radio font de lui une vedette et *lui permettent de débuter au cinéma dès 1941, dans des séquences isolées (Reveille with Beverly, Charles Barton, 1943). Dans Higher and Higher (1943) de Tim Whelan, avec Michèle Morgan, il tient pour la première fois le rôle… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
Douglas Sirk a conquis sa place dans l'histoire du *cinéma américain avec une série de mélodrames réalisés dans les années 1950 pour les studios Universal. Produits par Ross Hunter, interprétés par une manière de « troupe » au sein de laquelle se détachent les noms de Rock Hudson, Robert Stack,… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
… Des *gouttes de cire rouge sang scellent un testament secret... Une diligence fend la nuit, conduite par un cocher dont la tête vient d'être tranchée... Les premières scènes de Sleepy Hollow (1999) semblent sorties d'un musée de l'imagerie fantastique envahi par la poussière. Pourtant elles impressionnent, soutenues qu'elles sont par une… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
… *D'origine canadienne, Michael Snow a été, comme l'Autrichien Peter Kubelka, un hôte de marque pour les cinéastes et théoriciens de l'avant-garde new-yorkaise rassemblés autour de Jonas Mekas, avec qui il a travaillé, faisant évoluer le film expérimental américain vers un minimalisme qui marque la fin de son processus évolutif. Devenu une des… Lire la suiteÉcrit par : Olivier de BRUYN
… *Dans le paysage du cinéma américain actuel, le parcours de Steven Soderbergh ne ressemble à nul autre. Depuis 1989 et Sexe, mensonges et vidéo, son premier film récompensé d'une palme d'or au festival de Cannes, il n'a pas cessé d'étonner et de prendre des risques... Un pied dans le système hollywoodien dont il a su plus d'une fois… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… L'industrie du *cinéma américain regrette parfois, après avoir longtemps condamné leur dictature, les grands producteurs des années 1940 et 1950. Sam Spiegel fut l'un de ces ultimes « nababs » décrits sans complaisance par Scott Fitzgerald dans son roman posthume. Curieux déterminisme de l'histoire : The Last Tycoon fut le dernier film… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
*Lorsqu'ils découvrent Duel (1973), simple film de télévision au suspense si puissant qu'il est presque aussitôt diffusé sur grand écran, puis Les Dents de la mer (Jaws, 1975), les spectateurs ne se doutent pas qu'avec Steven Spielberg s'ouvre une nouvelle ère de l'histoire d'Hollywood… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… N'ayant jamais appartenu à un studio, *Barbara Stanwyck (de son vrai nom Ruby Stevens) – en dépit ou à cause de la diversité de son registre d'actrice – est moins reconnue aujourd'hui que Bette Davis ou Joan Crawford, stars de la même envergure. Aussi à l'aise dans la comédie que dans le mélodrame, voire les westerns ou le film noir, elle a imposé… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
Dans le chapitre "Essai de définition" : … et l'opération avait été montée sur le seul nom des interprètes. À la même époque, les comédiens *américains demeuraient dans l'anonymat. Mais la situation changea quand un magazine réclama pour le public le droit de connaître le véritable nom de celles que la publicité présentait comme la « Vitagraph Girl » et la « Biograph Girl » (d'après leurs… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur* américain. Après avoir suivi les cours de l'Actors Studio, il se fait connaître dans Sur les quais (E. Kazan, 1954) Il va ensuite imposer sa forte présence et son goût de la démesure dans les rôles les plus différents : officier sudiste refusant la défaite (Le Jugement des flèches, S. Fuller, 1957), policier raciste (… Lire la suiteÉcrit par : Victor BACHY
*Né sous François-Joseph comme Pabst et Stroheim, Sternberg, autrichien mi-américanisé, a pris avec son pays et avec son temps le recul de l'artiste et a traduit dans une œuvre inégale, formellement étincelante, sa haine du réel, homme, choses et époque. Comme ses deux compatriotes, il vécut en maître et en… Lire la suiteÉcrit par : Elvire PEREGO
… *Les multiples activités de Paul Strand et les thèmes très divers de son œuvre pourraient faire de lui un « touche-à-tout » de l'image photographique. Né à New York en 1890, il s'adonne à la photographie dès son adolescence. Étudiant sous la férule de Lewis Hine, le grand photographe social du début du siècle, il est également l'ami d'Alfred… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Meryl *Streep, c'est d'abord, à ses débuts du moins, une chevelure d'une blondeur diaphane sur un front bombé qui laisse supposer l'intelligence d'une « forte en thème » et la volonté d'une Américaine moderne, marquée par les revendications féministes des années 1960-1970. Son image de star est liée à de nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… est considérée par beaucoup comme la plus grande chanteuse populaire de sa génération. Première *vedette féminine à exiger des rôles en rapport avec sa judaïcité, elle inaugure un nouveau style d'interprétation féminine dans les années 1960 et 1970 avec les portraits intelligents de femmes juives urbaines qu'elle campe dans ses films. Sa très… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Cinéaste *indépendant américain, Joseph Ezekiel Strick est demeuré célèbre pour avoir porté à l'écran, en 1967, le roman de James Joyce Ulysses. Si le film reçut une nomination pour l'oscar du meilleur scénario tiré d'un autre médium, il n'en subit pas moins diverses déconvenues : interruption de la projection au festival de Cannes, censure… Lire la suiteÉcrit par : Denis MARION
Stroheim *est un des grands réalisateurs de l'époque du muet, doublé d'une personnalité fascinante et ambiguë. Ses films conservent une valeur intrinsèque en même temps qu'ils ont exercé une influence profonde, durable et salutaire sur l'évolution du cinéma. Après l'avènement du parlant, le réalisateur s'est… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
*Longtemps méconnue, l'œuvre du cinéaste Preston Sturges connaît une étrange et capricieuse destinée qui ne rend guère justice à l'auteur des plus flamboyantes comédies américaines des années 1940. Sturges fut en effet le créateur d'un monde peuplé de catastrophiques candides et de roués peu nocifs, de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Écrit par : Gérard LEGRAND
… *Josephine Mae Swanson était née à Chicago dans les dernières années du siècle. D'ascendance mi-italienne mi-suédoise, elle débute au cinéma comme « extra » parce qu'elle était venue voir le tournage d'un film Essanay, par simple curiosité (1913) : trois ans plus tard, elle épouse Wallace Beery et ils partent ensemble à Hollywood, où le célèbre… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
… À* l'exception des amateurs éclairés – au premier rang desquels se place Alain Resnais –, l'œuvre de Stephen Sondheim est encore trop méconnue en France, et il y a malheureusement fort à parier qu'elle demeurera dans l'ombre tant la tradition du musical est éloignée de nos habitudes culturelles. Aux États-Unis, et en Grande-Bretagne,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Une passion, 1969). À l'apogée de sa carrière en Suède, Sydow apparaît également dans nombre de* films américains. Il interprète notamment le rôle du Christ dans The Greatest Story Ever Told (La Plus Grande Histoire jamais contée, 1965) et un missionnaire fanatique dans Hawaii (1966). On citera, parmi ses autres films… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
*En l'espace de deux films, Reservoir Dogs (1992) et Pulp Fiction (1994), dont le retentissement tant critique que public et médiatique fut considérable, Quentin Tarantino s'est imposé comme un des cinéastes américains les plus talentueux, mais aussi comme le plus représentatif d'une… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Joël MAGNY
Des *nombreux « enfants prodiges » qu'Hollywood a élevés au rang de star, Elizabeth Taylor est celle qui aura connu la carrière la plus longue, s'étendant sur plus de quarante ans – et également la plus brillante. Enfant-star débutant entre autres dans la série des Lassie, elle passe aisément le cap… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Alain GAREL
… Dans *Fargo, un bon citoyen rapporte à un adjoint du shérif, en train d'enquêter sur une série de meurtres, qu'il a, dans un bar, rencontré un inconnu qui lui a paru suspect. « À quoi ce type ressemblait-il ? », questionne le policier. « C'était un petit gars, à l'air bizarre », répond l'homme. « Comment ça ? » demande le policier. « De… Lire la suiteÉcrit par : Michel ESTÈVE
… Depuis 1974, le *cinéaste américain Terrence Malick n'a réalisé que quatre films : La Ballade sauvage (1974), Les Moissons du ciel (1978), La Ligne rouge (1998) et Le Nouveau Monde (2005). Chacun d'entre eux, par son ampleur, ses thèmes et ses qualités d'écriture, a retenu l'attention de la critique. Son cinquième… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… *Si le titre d'un chef-d'œuvre indiscuté du film noir – Laura, d'Otto Preminger– vient immédiatement à l'esprit lorsque l'on évoque le nom de Gene Tierney, d'autres suivent immédiatement, signés des plus grands réalisateurs américains : Fritz Lang, Josef von Sternberg, Ernst Lubitsch, John M. Stahl, Joseph L. Mankiewicz... Mais c'est… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… *L'Américain d'origine ukrainienne Dimitri Tiomkin fut, durant plus de trois décennies, l'un des plus prolifiques et des plus populaires compositeurs de musique de film de Hollywood, aux côtés d'autres Européens émigrés, au premier rang desquels les Autrichiens Erich Wolfgang Korngold et Max Steiner, le Hongrois Miklós Rózsa, l'Allemand Franz Waxman… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
(1991). Sa tendance à la démesure mettra plus d'une fois le budget de la production en péril. *En 1997, Titanic dépasse toutes les prévisions. Il remporte haut la main le titre de « film le plus cher de l'histoire hollywoodienne », mais aussi onze Oscars, égalant le record de Ben-Hur (1959), de William Wyler. James Cameron y… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… Devenu *objet d'étude sous la plume non plus des critiques spécialisés mais des éditorialistes et des maîtres penseurs, Titanic, de James Cameron (1997), a été un des phénomènes de société de l'année 1998 dont le traitement sociologique et idéologique a bien sûr été précédé par des constats purement comptables. Car Titanic est le… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Cinéaste* américain d'origine hongroise. Étudiant d'abord le droit à Budapest, Sásvrái Farkasfawi Tóthfalusi Tóth Endre Antai Mihaly, dit plus tard André de Toth, se tourne en 1926 vers le théâtre, comme acteur et auteur. Ayant tâté du cinéma à Vienne à la fin des années 1920, il rentre en Hongrie et se consacre pleinement au septième art, dans… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LEUTRAT
… Van Doren), et de Maurice Tourneur, régisseur du Théâtre-Antoine avant de devenir réalisateur, *Jacques Tourneur reçoit, dans le domaine des arts, une éducation tout à fait exceptionnelle et que possèdent relativement peu de cinéastes hollywoodiens. Sa formation intellectuelle et sa double culture joueront un rôle dans sa manière de remplir sa… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LOURCELLES
… *L'un des pionniers les plus marquants du cinéma. Entre 1915 et 1925, les Américains placèrent Maurice Tourneur sur le même plan que Griffith, Ince et De Mille. Qu'il ait subi par la suite une éclipse n'est pas pour surprendre : les cinémathèques n'ont pu sauver ses films muets. On peut redécouvrir King et Curtiz, Walsh et Dwan, demain Frank Lloyd… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur de* cinéma américain, né le 5 avril 1900 à Milwaukee, dans le Wisconsin, mort le 10 juin 1967 à Beverly Hills, en Californie, Spencer Tracy, doté d'un physique massif et de traits épais à la Gabin, fut l'un des plus grands acteurs hollywoodien. Peu intéressé par l'école, le jeune Spencer Bonaventure Tracy s'engage dans la marine à l'âge de… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
… *Né à Montrose dans le Colorado (États-Unis) et mort à Hollywood, Dalton Trumbo est célèbre pour avoir été l'un des « Dix d'Hollywood », c'est-à-dire l'une des principales victimes de la « chasse aux sorcières » qui s'abattit au cours des années 1950 sur l'industrie cinématographique américaine. C'est en 1935 que Dalton Trumbo entre à la Warner Bros… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *L'actrice américaine Lana Turner excelle, malgré des talents limités, dans les rôles qui mettent en valeur sa sensualité et ses origines prolétariennes. Sa popularité culmine dans les années 1940 et 1950, lorsqu'elle joue souvent des rôles de « fille bien qui a mal tourné ». Née le 8 février 1921 à Wallace (Idaho), Julia Mildred Francis Turner… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… de New York, puis distributeur de films, devient producteur et s'installe à Hollywood dès 1914. *À ses débuts dans la production, il lance la star Theda Bara – considérée comme la première vamp du cinéma – et devient exportateur de films dès 1919, alors qu'il étend déjà son circuit de salles aux États-Unis. En 1924, il transfère son… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Un producteur important de l'époque, dirigeant de la M.G.M., salua la naissance de United Artists, en 1919, par ces mots : « Voici les fous qui prennent la direction de l'asile. » La nouvelle société tenait à la prétention de quelques grandes stars de l'époque de devenir leur propre producteur et de conquérir leur indépendance vis-à-vis des… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Né à Laupheim, dans le sud de l'Allemagne – une petite ville dont il sera le bienfaiteur jusqu'à l'avènement du nazisme –, Carl Laemmle (1867-1939) ouvre son premier nickel-odeon à Chicago en 1906, et constitue rapidement un réseau de salles, complété par une agence de location de films. Il crée ensuite une société de production, Independent Motion… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Universalis
… Acteur de* cinéma américain d'origine italienne, né le 6 mai 1895 à Castellaneta, en Italie, mort le 23 août 1926 à New York. Rodolfo Pietro Filiberto Raffaello Guglielmi, alias Rudolph Valentino, émigre en 1913 aux États-Unis, où il exerce les métiers de jardinier, plongeur et danseur de vaudeville. En 1918, il part pour Hollywood, où il interprète… Lire la suiteÉcrit par : Christian CAUJOLLE
… *Photographe et cinéaste américain. Né à Denver (Colorado), Willard Van Dyke fit ses études à l'université de Berkeley (Californie). Son premier appareil allait déterminer en partie ses choix esthétiques : il s'agissait d'une chambre de moyen format, utilisée pour la photographie « d'art », alors que le Leica et le petit format devenaient la marque… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Cinéaste* américain, né le 21 août 1932 à Chicago (Illinois). Diplômé en 1953 de l'université Wesleyan de l'Ohio, Melvin van Peebles sillonne l'Europe, le Mexique et les États-Unis où il sera tour à tour peintre, facteur et comédien de théâtre de rue, après un passage éclair dans l'armée de l'air. À Paris, il écrit plusieurs romans en anglais, dont… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… Le début de la carrière de Gus Van Sant est typique du* cinéma américain tel qu'il se définit à partir des années 1990 : parti d'un cinéma résolument « indépendant », voire expérimental, il évolue sans difficulté vers un cinéma de studio où il impose sa personnalité. Gus Van Sant est né à Louisville, dans le Kentucky le 25 juillet 1952. Très tôt il… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Michel CHION
Écrit par : Jean TULARD
… *Vidor appartient à la génération des Ford, des Walsh et des Dwan, qui ne cessèrent de tourner entre 1918 et 1960. Son œuvre muette antérieure à 1920 est mal connue. Parmi les copies sauvées de la destruction, citons L'Homme au couteau (Jack the Knife-Man, 1919) que Vidor place très haut, mais qui est en réalité assez ennuyeux… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Écrit par : Christophe MERCIER
De la même génération que John Ford et que Howard Hawks, Raoul Walsh est le troisième* grand cinéaste classique de l'âge d'or de Hollywood. À l'instar de Ford ou de Hawks, il ne s'est pas cantonné dans un genre ; il est toutefois resté fidèle à ses thèmes personnels, au fil des divers scénarios imposés par les studios. Comme eux, il… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Walter Elias Disney : « l'homme qui a édifié un empire à partir d'une souris », a-t-on dit. Le petit studio, qui ne compte que cinq à six personnes lorsque naît Mickey, en totalisera 1 600 en 1940, et deviendra une des sociétés de cinéma et de télévision les plus importantes, dont l'effectif en 2005 approchait les 130 000 personnes. Walt Disney (… Lire la suiteÉcrit par : Robert de LAROCHE
… Parmi* tous les maîtres de la comédie musicale américaine de l'après-guerre, Charles Walters a longtemps fait figure d'oublié. Alors que Vincente Minnelli, Stanley Donen et Gene Kelly sont entrés de leur vivant au panthéon des auteurs, le réalisateur de réussites du genre comme Parade du printemps (1948), Entrons dans la danse (… Lire la suiteÉcrit par : Bernard MARCADÉ
Dans le chapitre "La vie comme œuvre " : … un local pour y installer ses ateliers au 231 East Forty-Seventh Street, qui deviendra la Factory, *Andy Warhol réalise son premier film en 16 millimètres : Sleep. Cette œuvre, d'une durée de six heures, constituée de séquences de dix minutes, chacune répétée plusieurs fois, montrant un homme qui dort, sera à l'origine d'une activité… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… *Warner Bros est une des plus célèbres majors hollywoodiennes, une des plus représentatives aussi par ses origines, son évolution et son intégration à l'ère de la télévision et d'Internet. Elle est née sous la forme d'une petite affaire familiale, réunissant quatre frères issus de l'immigration juive d'Europe centrale : Harry (1881-1958) et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Acteur *américain, né le 28 décembre 1954 à Mount Vernon, dans l'État de New York. Diplômé de l'université Fordham de New York en 1977, Denzel Washington se tourne ensuite vers le théâtre et rejoint l'American Conservatory Theater à San Francisco. Après plusieurs succès sur les planches en Californie et à New York, il fait ses débuts au cinéma dans… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… de quitter en 1934 une Allemagne dans laquelle il n'a plus sa place en tant qu'artiste juif. *Après un bref passage à Paris et à Londres, il se fixe à Hollywood, capitale mondiale du cinéma. Engagé par la firme Universal, il écrit la musique de The Bride of Frankenstein (La Fiancée de Frankenstein, 1935) de James Whale. Il y… Lire la suiteÉcrit par : François JOUFFA
… *La personnalité intime des grands acteurs finit par se calquer sur celle des personnages qui font leur succès auprès du grand public. De même que Bela Lugosi vivait comme le comte Dracula, John Wayne était un vrai cow-boy. Pour l'un de ses metteurs en scène, Howard Hawks, il incarnait tous « les sentiments des pionniers romantiques ». Ce petit-fils… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… serpentant paresseusement, récit dont le « sens », souvent, se dissout comme les eaux s'évaporent. *Ces deux films ayant obtenu un immense succès critique et public, Peter Weir est invité à venir travailler aux États-Unis. Sans pour autant faire œuvre anonyme, son univers, tant thématique que plastique, y étant vivace, il y réalise successivement… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN, Universalis
Dans le chapitre "Le Tarzan d'Hollywood" : … *Sur le plan cinématographique, Johnny Weissmuller, immortalisé dans le personnage de Tarzan, fut une découverte d'Irving Thalberg, producteur à la M.G.M. Au début du parlant, il n'était pas évident de ressusciter le personnage d'Edgar Rice Burroughs. Les spectateurs connaissaient surtout Elmo Lincoln – le meilleur Tarzan du muet, découvert, lui,… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
Que l'avènement de Citizen Kane en 1941 marque une date dans l'évolution du* cinéma, nul n'en doute plus aujourd'hui. Pourtant, Orson Welles n'a réalisé que douze films depuis Citizen Kane (si l'on excepte les inédits, les projets inachevés, les collaborations aux œuvres d'autres réalisateurs). Entre ces films, on… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… * Naissance d'Orson Welles à Kenosha, Wisconsin. Joue et interprète dans un camp de vacances une version de Dr. Jekyll et Mr. Hyde, d'après R. L. Stevenson. Monte, joue, écrit de nombreuses pièces à la Todd School de Woodstock, Illinois. Le Dr. Maurice Bernstein devient le tuteur de Welles, orphelin depuis la mort de son… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
… *Comme John Ford, Raoul Walsh et Howard Hawks, William Wellman est l'un de ces pionniers qui ont marqué l'âge d'or du cinéma hollywoodien. À vingt-trois ans, il interprète, au côté du prestigieux Douglas Fairbanks, Knickerbocker Buckaroo. Un an plus tard, en 1920, il est déjà metteur en scène, et sa carrière va se poursuivre, sans aucune… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Du rêve américain au retour berlinois" : … Samuel Fuller), en partie à Paris et en Allemagne. La suite s'enchaîne comme un conte de fées : *le réalisateur-producteur Francis Ford Coppola invite Wenders à venir mettre en scène à Hollywood un film, d'après un roman de série noire, avec pour personnage principal le romancier Dashiell Hammett. Tous les rêves de Wenders se cristallisent dans… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
Plus qu'un* genre éminemment populaire – une histoire de feu et de sang avec des hommes à cheval et des paysages grandioses –, plus qu'un combat manichéen entre le bien et le mal, le western est l'expression d'un milieu culturel particulier, celui des États-Unis d'Amérique. Étroitement lié à une expérience… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… Lil, qui est adapté au cinéma, sous le titre de Lady Lou (1933), par Lowell Sherman. *Sa première apparition à l'écran au côté de George Raft dans Night after Night (1932) constitue un véritable défi aux conventions hollywoodiennes de l'époque : la quarantaine passée, Mae West impose un personnage outrancier dont les… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
…Écrit par : Alain GAREL
… Richard *Widmark n'a jamais été une grande vedette, et n'a jamais obtenu d'oscar, si ce n'est une citation. Peu de vedettes et de récipiendaires de trophées peuvent cependant s'enorgueillir d'une carrière d'une pareille qualité. Quel que soit son rôle, principal, secondaire ou épisodique, quel que soit son emploi, « méchant » ou « bon », il se… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO
De Vienne à Berlin, et de Berlin à *Hollywood en passant par Paris, Billy Wilder a traversé l'histoire du cinéma en laissant derrière lui l'image d'un amuseur intelligent et sarcastique : on se répète ses bons mots, on sait mieux grâce à lui que « personne n'est parfait », mais aussi que la comédie mérite… Lire la suiteÉcrit par : Juliette GARRIGUES
… *Cinq oscars, un nom inséparable de Star Wars et des aventures d'Indiana Jones : compositeur, arrangeur et chef d'orchestre, l'Américain John Williams s'est affirmé comme un des maîtres de la musique hollywoodienne. Dans les années 1970, Hollywood voit le retour des superproductions et des « films catastrophe », dont l'accompagnement exige… Lire la suiteÉcrit par : Guy GAUTHIER
… *Professeur de droit, l'Américain Frederick Wiseman vint au cinéma avec Titicut Follies (1967), film consacré à un centre psychiatrique, et réalisé en prolongement de son enseignement. Il a ensuite mené une investigation systématique des institutions (ce qui, dans une société, présente une structure cohérente au niveau du personnel, des… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Metteur en scène de cinéma américain. Né le 10 septembre 1914 dans l'Indiana, Robert Wise entreprend des études de journalisme qu'il abandonne à l'âge de dix-neuf ans, sa famille, touchée par la Dépression, ne pouvant subvenir à ses besoins. Il se rend alors chez son frère aîné qui réside en Californie. Là, il est engagé comme coursier par la major… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Mondialement connue pour avoir séduit King Kong, Fay Wray n'en était pas à son coup d'essai.* Elle s'installe à Los Angeles en 1923, fourbit ses premières armes dans plusieurs westerns et interprète Mitzi dans La Marche nuptiale et Mariage de prince (1926) d'Erich von Stroheim. Elle devient la partenaire des grands… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SICLIER
… *En 1948 — on venait de découvrir, en France, les films tournés à Hollywood depuis 1940 par William Wyler —, André Bazin écrivit pour les numéros 10 et 11 de La Revue du cinéma de Jean George Auriol, une étude restée exemplaire : « William Wyler, ou le Jansénisme de la mise en scène ». Cette étude fut suivie d'un article retentissant de… Lire la suiteÉcrit par : Patrick BRION
… *Né à Wahoo, dans le Nebraska, Darryl Francis Zanuck fut un de ces « nababs » qui régnèrent sur l'industrie cinématographique américaine et firent de l'âge d'or hollywoodien une période d'une richesse artistique exceptionnelle. Comme Louis B. Mayer, Jack Warner, William Fox, Irving Thalberg et David Selznick, Darryl Zanuck est à l'origine de… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
… *Né le 29 avril 1907 à Vienne, diplômé en droit, Fred Zinnemann se rend en 1927 à Paris où il suit, pendant un an, les cours de l'École technique de photographie et cinématographie. Il travaille ensuite comme assistant opérateur à Paris, puis à Berlin, où il assiste notamment Eugen Schüftan sur Menschen am Sonntag (Les Hommes le… Lire la suite
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