Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "Cimetières et cénotaphes" : … *Les cimetières s'étirent sur une vaste zone au sud du temple et de la ville. Il semble qu'ils aient été utilisés depuis les premières dynasties jusqu'à la Basse Époque. Tout proche de Kom es-Sultan, dans la partie nord des nécropoles, on distingue encore la silhouette de Shunet el-Zebib, imposante enceinte de briques crues abritant un tombeau royal… Lire la suiteÉcrit par : Noël DUVAL
Dans le chapitre " Institutions et société" : … dans les vici, les villages et les grandes propriétés, le réseau des futures paroisses. *Depuis le iiie siècle, dès avant la christianisation, l'inhumation remplace progressivement l'incinération, mais les tombes chrétiennes (en dehors des populations d'origine barbare qui gardent la tradition des « inhumations… Lire la suiteÉcrit par : Éric DENIS, Gaston WIET
Dans le chapitre "Cimetières" : … Une description du Caire ne saurait négliger les *cimetières, à l'est des quartiers d'habitation. Il s'agit de nécropoles au sens le plus étroit du mot, de villes des morts. Celle du sud s'est formée autour de la tombe de l'imam Shafi‘i, le fondateur du rite le plus populaire en Égypte. Les sultans mamlouks sont enterrés au nord de la Citadelle. L'… Lire la suiteÉcrit par : Abdel Majid ENNABLI, Liliane ENNABLI, Gilbert-Charles PICARD, Universalis
Dans le chapitre "Problème chronologique" : … n'offre pas de possibilités de vérifier sur le terrain la présence de la communauté. Les premiers *cimetières chrétiens évidents sont du ive siècle. Ceux qui étaient envahis au début du iiie siècle par les païens aux cris de areae non sint étaient connus des contemporains, mais ne devaient pas se… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PERGOLA
Dans le chapitre "Origine et nature des catacombes" : … voie Appienne jusqu'à la voie Ardéatine. C'est là qu'on a découvert le plus ancien témoignage d'un *cimetière chrétien géré par la hiérarchie ecclésiastique. Le pape Zéphyrin (199-217) en avait confié l'administration au premier de ses diacres, Calixte (qui donna son nom à la catacombe). Le complexe du cimetière de Calixte est – avec celui, voisin… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "L'architecture funéraire" : … surmontent les grandes tombes, tandis que les petites sépultures continuent à être réunies en *cimetières. La construction d'une chambre, liée à l'emploi des briques, va remplacer complètement les fosses verticales. À l'époque Han, tous les moyens sont mis en œuvre pour protéger le mort de la destruction : caveaux enfouis dans le sol ou… Lire la suiteÉcrit par : Laurence FLAVIGNY
… *Archéologue normand, l'abbé Cochet s'est surtout attaché à l'étude des nécropoles datant d'une période comprise entre le ~ ier siècle et le xiiie siècle. Il est l'un des précurseurs de l'archéologie mérovingienne. Né à Sanvic, dans la banlieue du Havre, dans une famille modeste, Jean Benoît Désiré est… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude POURSAT, René TREUIL
Dans le chapitre "Des origines au Cycladique ancien ( ? - 1950 av. J.-C.)" : … pour retrouver à Andros (Strophilas) et à Kéos (Képhala) des habitats qui sont peut-être fortifiés. *Le cimetière de Képhala est le premier que l'on connaisse dans la région : les sépultures, individuelles ou multiples, sont installées dans des tombes en fosse creusées dans le rocher ; leurs parois sont parfois revêtues de dalles (tombes à ciste) ou… Lire la suiteÉcrit par : Francis RAMBERT
… d'abord celui-ci dans un domaine où les jeunes architectes n'ont guère l'habitude de se risquer : *les cimetières. Mais l'insuffisance des commandes le pousse à s'intéresser à la dernière demeure des hommes dans la banlieue de Rome. Pour le cimetière d'Orvieto (1984-1991) il n'hésite pas à renouer avec la tradition, en empruntant aux Étrusques l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE, Jean-Jacques HATT
Dans le chapitre "La religion des Gaulois" : … funéraire, associé à celui des dieux et dont l'origine remonte à l'âge du bronze, prend, dans les *cimetières, au second âge du fer, des formes nouvelles : enclos funéraires carrés ou rectangulaires, entourant des sépultures appartenant à un même clan, tombes de héros, puits d'offrandes, édicules en bois édifiés pour le culte des morts et des… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Jacques GUILLERME, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre " Une ville d'art " : … : on lui doit la vaste ordonnance de la piazza della Vittoria. Autre notable singularité, le *cimetière monumental de Stegliano, achevé en 1851, qui compose en une grandiose fantasmagorie l'image inversée de la cité bourgeoise. Les tombes sont empanachées de simulacres glorieux. La confrérie des survivants a pris pour les disparus la décision… Lire la suiteÉcrit par : René TREUIL
Dans le chapitre "Des origines à l'Helladique ancien ( ?-1950 av. J.-C.)" : … Kosmas) et en Eubée (Manika). La plupart des tombes sont désormais regroupées dans de véritables *cimetières, qui peuvent être très importants : celui de Manika pourrait comporter 4 000 tombes ; à Thèbes, un tumulus paraît préfigurer ceux que l'on bâtira à l'Helladique moyen. Les tombes en fosse simple sont moins courantes qu'en Attique les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François JARRIGE
Dans le chapitre "La période chalcolithique au Baluchistan et dans la vallée de l'Indus (5000-2500 av. J.-C.)" : … une grande qualité décorative et dont le succès dépasse largement les frontières du Baluchistan. Le *cimetière de Nal, dont les tombes contiennent des armes de cuivre et d'élégants récipients à décor polychrome peint après cuisson, symbolise bien le degré de prospérité des petites vallées du Baluchistan, aujourd'hui occupées par des populations semi… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Petit édicule de pierre, ajouré de fenêtres au sommet, où l'on plaçait un fanal allumé pour marquer pendant la nuit l'emplacement d'un cimetière. L'usage de la lanterne des morts est probablement une survivance de traditions celtiques plutôt que le reflet de croyances chrétiennes. Elle se présente en général sous la forme d'une colonne simple, d'… Lire la suiteÉcrit par : Lucien MUSSET, Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "La « phase pannonienne »" : … d'un armement abondant (épées, lances, boucliers), tandis que femmes et enfants reposent dans des *cimetières distincts. Les Lombards ne firent pas mentir cette réputation guerrière quand six mille d'entre eux, alliés aux Marcomans, attaquèrent à partir de 166-167 la Pannonie romaine (ouest de la Hongrie actuelle, en deçà du Danube), sans pour… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *C'est sans doute à la dévastation de Napata, lors du raid égyptien de Psammétique II en ~ 591, qu'il faut attribuer le transfert de la capitale koushite de Napata à Méroé, c'est-à-dire, bien au-delà vers le sud, non loin de la sixième cataracte du Nil. Napata demeura toutefois la capitale religieuse du royaume ; aussi les souverains continuèrent-… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG, Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "Les sarcophages" : … l'époque romaine. Grâce à des coffrages de planches, on coulait cuves et couvercles à proximité des *cimetières. Certaines des planches, sculptées, permettaient d'obtenir des décors en relief sur les parois extérieures (et parfois intérieures) des cuves. On a pu ainsi recenser pour les cimetières mérovingiens de Paris plus de deux cents modèles… Lire la suiteÉcrit par : Michel ORLIAC
… des déplacements saisonniers, ou peut-être même avec la sédentarisation, apparaissent de véritables *cimetières, groupant les sépultures de plusieurs dizaines d'individus. À Moita do Sebastião, dans la basse vallée du Tage au Portugal, les amas coquilliers mugiens contenaient trente-quatre sépultures ; un groupe d'inhumations de très jeunes enfants… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Vincent THOMAS
Dans le chapitre "Les données nouvelles" : … au cœur de la cité : défendre sa ville, c'était avant tout défendre ses morts ; puis, les *cimetières furent rejetés à la périphérie : « Nul ne pourra élever aucune habitation ni creuser aucun puits à moins de cent mètres de nouveaux cimetières. » Aujourd'hui, les cimetières urbains sont saturés (au Japon, seuls les membres de la famille… Lire la suiteÉcrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre "Doura Europos" : … officiel de l'Église, comme cela a été soutenu, puisque aussi bien on sait que l'administration des *cimetières communautaires romains était confiée aux clercs ; mais il est vrai néanmoins que ces décors relèvent d'initiatives privées, et qu'ils se trouvent dans des lieux destinés d'abord à la commémoration des défunts, et non pas au culte divin. La… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SOUSTELLE
… *Tlatilco, dans les faubourgs de Mexico, à l'est de la capitale, est un important site archéologique préclassique du Mexique. Les fouilles ont mis au jour un cimetière comportant plus de trois cents tombes au riche mobilier funéraire : en particulier des figurines en céramique, en jade ou autre matière minérale. Bien qu'on y relève des vestiges… Lire la suiteÉcrit par : René TREUIL
… *L'occupation néolithique des Balkans est connue par un très vaste cimetière, découvert en 1972 à Varna (Bulgarie) et daté du IVe millénaire avant notre ère. Des fouilles ont été menées par M. Lazarov et I. Ivanov de 1972 à 1979 mettant au jour trois cents tombes sur une superficie de 3 500 mètres carrés. L'étonnante originalité des… Lire la suite
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