Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Le français et l'allemand" : … répondant dans la théologie chrétienne, c'est moins dans le thème de la création que dans la *christologie, si l'on veut bien se souvenir du fameux hymne de l'Épître aux Philippiens : « Ayez entre vous les mêmes sentiments qui furent dans le Christ Jésus : Lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu. Mais… Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
Dans le chapitre "Christologie" : … *D'autre part, la christologie antiochienne présente des traits très accusés. S'opposant expressément à la théologie d'Apollinaire de Laodicée, qui refusait au Christ une âme humaine, elle insiste sur la pleine réalité de l'humanité du Christ et de sa psychologie, vue dans une perspective d'histoire du salut. Mais l'insuffisance de sa métaphysique… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Originaire de Laodicée en Syrie, Apollinaire reçut une formation philosophique et rhétorique qui lui permit de jouer dans l'Église un rôle important comme porte-parole auprès des païens et comme théologien. Lorsqu'il fut élu à l'épiscopat en 361, l'empereur Julien commençait son œuvre de restauration religieuse et allait interdire bientôt aux… Lire la suiteÉcrit par : Michel MESLIN
… une marque d'infériorité du Fils par rapport au Père, ouvraient, en revanche, la voie au problème *christologique. C'est-à-dire à celui de l'union, en la personne du Fils de Dieu incarné, d'une nature divine et d'une nature humaine, problème qui allait remplir tout le siècle suivant et aboutir à la formation de schismes graves et durables. On… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Évêque cappadocien, Basile fut élu au siège d'Ancyre (métropole de la Galatie) par les antinicéens afin de remplacer Marcel, qui avait été déposé par le synode de Constantinople. De 344 (réhabilitation de Marcel par le concile de Sardique) à 350 (mort de Constant), il fut écarté de son siège. Une fois rétabli, il devint le principal animateur de la… Lire la suiteÉcrit par : Paul BEAUCHAMP, Xavier LÉON-DUFOUR, André PAUL
Dans le chapitre "Unité et diversité" : … cette diversité à l'unité d'une même révélation ? Certains ont proposé un principe d'unification. *Luther, par exemple, disait que tout valait dans la mesure où le Christ était mis en avant. À un tel niveau, tous seront d'accord, du moins en précisant qu'il n'est pas nécessaire que cette dimension christologique soit explicite dans les textes. D'… Lire la suiteÉcrit par : André DUMAS
… et le nihilisme secret de ses fins. Ses dernières lettres de prison ont rendu Bonhoeffer célèbre. *Il s'y interroge sur ce que devient Jésus-Christ dans un monde sans religion, sans besoin ni de métaphysique ni d'intériorité. « Comment le Christ peut-il devenir le Seigneur des non-religieux ? Y a-t-il des chrétiens sans religion ? » (30 avril 1944… Lire la suiteÉcrit par : André MALET
Dans le chapitre "L'historien et le théologien" : … très simple qu'il n'y a pas de Dieu. Bultmann, lui, non seulement croit en Dieu, mais professe que *Jésus de Nazareth est l'unique révélation de Dieu. Seulement cette incarnation de Dieu est si réelle qu'elle ne se manifeste pas par des miracles. Elle est totalement invisible pour qui n'a pas la foi : Jésus est le pur incognito de Dieu. La foi ne… Lire la suiteÉcrit par : Jean CADIER, André DUMAS
Dans le chapitre "L'initiative vient de Dieu" : … de Dieu, de son action, de sa décision, mais, en même temps, l'œuvre de notre salut est ramenée au *Fils de Dieu, sauveur et réconciliateur, nourriture de l'âme, source de vie. Et cette œuvre du Christ, actuellement élevé dans la gloire, est communiquée par le Saint-Esprit, en vertu d'une dynamique qui actualise et rend efficaces toutes les… Lire la suiteÉcrit par : Christine THOUZELLIER
Dans le chapitre "La doctrine" : … des deux principes essentiellement irréductibles, la doctrine cathare joint un docétisme qui *nie l'authenticité humaine du Christ, son incarnation annoncée par les prophètes dans une chair mortelle, celle de la Vierge, issue de la race de David. La Vierge elle-même est un ange dont la réalité est uniquement spirituelle. Le Christ n'a subi… Lire la suiteÉcrit par : Jean DANIÉLOU, André DUVAL
Dans le chapitre "La crise arienne et les hérésies christologiques" : … sauvée lorsque le concile de Constantinople, en 381, réaffirme solennellement la foi de Nicée. *Les querelles se concentrent alors sur le mystère du Christ Dieu et homme, opposant deux écoles (Antioche, avec Théodore de Mopsueste ; Alexandrie, avec Cyrille), dont les formulations excessives (Nestorius et Eutychès) sont successivement condamnées… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Noël PÉRÈS
… d'ordre temporel, dont l'expression dialectique est celle du « déjà » et du « pas encore » : *tout est déjà accompli en Jésus-Christ, mais la fin n'est pas encore arrivée. Christ et le temps (1946), son livre le plus lu, traduit en de nombreuses langues, et Le Salut dans l'histoire (1966) illustrent cette pensée, qui… Lire la suiteÉcrit par : Claude GEFFRÉ
Dans le chapitre "Le Dieu-Père du Seigneur Jésus-Christ" : … . Le Nouveau Testament, surtout l'Évangile selon saint Jean, nous révèle une relation unique entre *Jésus et son Père. La dépendance filiale de Jésus par rapport à son Père est la manifestation concrète du mystère inaccessible de sa filiation divine, mystère dont seuls le Père et le Fils ont une connaissance mutuelle, et qu'eux seuls peuvent… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Les docètes (en grec dokêtai, du verbe dokein : « paraître ») ont représenté une tendance hérétique dans le christianisme dès le ier siècle : le Christ, au cours de sa vie terrestre, n'avait pas un corps réel mais seulement un corps apparent, comme celui d'un fantôme. Bien qu'on trouve dans le Nouveau Testament… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Terme qui dérive de l'hébreu ebion (« pauvre ») et qui désigne les membres d'une secte judéo-chrétienne issue de la première communauté chrétienne de Jérusalem, réfugiée en Transjordanie en 66-67. Plutôt qu'une secte historiquement et doctrinalement bien définie, on doit voir en elle un mouvement qui, sous la pression d'influences diverses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
… *Il est devenu courant, depuis la parution du tome III de l'Histoire littéraire du sentiment religieux d'Henri Bremond (1925), de parler d'une « école française de spiritualité », aux limites chronologiques et typologiques assez imprécises, mais située au xviie siècle et dans la mouvance du cardinal de Bérulle et de l'… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LÉON-DUFOUR
Dans le chapitre "Les évangiles et l'Église" : … Avant que les évangiles soient mis par écrit, l'Église a donc annoncé l'Évangile. *L'idée mère qui commande cette prédication, c'est la certitude que Jésus de Nazareth est encore vivant après sa mort, car Dieu l'a glorifié en le ressuscitant. Or on peut discerner les orientations théologiques de cette première annonce à travers les formules… Lire la suiteÉcrit par : Georges CASALIS
Dans le chapitre "Le Nouveau Testament" : … le Nouveau Testament, charis ait, avant tout, une signification très personnellement *christologique. Certes, l'héritage hellénique se fait aussi sentir, et on trouve des emplois de charis, dans le sens classique de gracieuseté, caractère agréable d'un discours ou d'une personne, mais même ces emplois apparemment « … Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Dans le chapitre "Le théologien du paradoxe trinitaire" : … acte créateur est totalement gratuit. Grégoire de Nazianze est également intervenu dans le conflit *christologique suscité par Apollinaire de Laodicée, dans deux lettres adressées à Clédonius (Lettres 101 et 102). Là encore, il a eu l'art de choisir les formules nettes qui serviront de canon à l'orthodoxie : « Deux natures : le… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
… *Expression à laquelle, dans les Évangiles, Jésus a souvent recours pour se désigner lui-même. Elle intervient en trois contextes différents, selon qu'il s'agit : de l'annonce de la parousie du Fils de l'homme ; de la prédication de sa passion et de sa résurrection ; de la description de certaines situations de sa vie terrestre. Le volume sémantique… Lire la suiteÉcrit par : Louis COGNET
Dans le chapitre "Une spiritualité des états de conscience" : … corporelles : l'ouvrage fait preuve à cet égard d'une remarquable discrétion. Le caractère *christologique de cette œuvre est particulièrement frappant. Tout y est centré sur l'union au Christ : le terme « imitation » ne rend compte ici que très imparfaitement du contenu. La contemplation de l'humanité du Christ y est attentive et profonde… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
Dans le chapitre "La synthèse de la christologie byzantine" : … *La pensée de saint Jean Damascène constitue la vivante synthèse de la christologie des Pères grecs et surtout des élaborations proprement byzantines provoquées par les controverses qui, du ve au viie siècle, ont suivi le concile de Chalcédoine. En particulier, le Damascène assure une transmission quasi… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre " Les discours sur le Christ" : … Le mot *« christologie » francise le grec logos pour le faire désigner la parole ou, mieux, le « discours », qui porte, en ce cas, sur christos. Un christos qui fait penser d'emblée à celui que les chrétiens appellent « le Christ » et dont ils tirent justement leur nom. Cette sommaire explication de mots peut suffire à poser au… Lire la suiteÉcrit par : Raymond WINLING
… infaillibilité, il est préférable de parler d'indéfectibilité fondée sur la fidélité aux Écritures. *L'ecclésiologie a conduit Hans Küng, tout comme d'autres théologiens de l'époque, à s'intéresser de près à la christologie. En 1974, il publie Christ sein (trad. franç. Être chrétien). Pour répondre à la question de fond : qui est… Lire la suiteÉcrit par : Martin BRECHT, Pierre BÜHLER
Dans le chapitre "Une nouvelle herméneutique" : … ce double danger, Luther va peu à peu se distancer du modèle pour aboutir à une conception propre. *Deux sens guident l'attention selon lui : le sens littéral, qui est en même temps le véritable sens spirituel, ou christologique, dans la mesure où il renvoie au Christ, et le sens tropologique, qui cesse d'être simplement moral, exhortatif, pour… Lire la suiteÉcrit par : Henri DESROCHE, Roland GOETSCHEL
Pendant longtemps, l'étude du phénomène messianique a été l'apanage quasi exclusif de la *christologie, c'est-à-dire d'une théologie appliquée au personnage central du christianisme tenu et retenu, sinon exclusivement du moins archétypiquement, pour le Messie. Dans l'entre-deux-guerres, néanmoins, les sciences humaines des… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LEGRAND
… *Terme d'origine grecque (de monos, unique, et phusis, nature) désignant, dans le cadre des discussions relatives à la divinité et à l'humanité du Christ, un courant doctrinal complexe qui refusait les termes, ou la réalité, de la définition du concile œcuménique de Chalcédoine (451). Selon ce concile, le Christ, à la fois vrai… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LEGRAND
… *Au début du viie siècle, dans l'espoir de ramener les monophysites à l'unité, le patriarche Sergius de Constantinople forgea un compromis doctrinal n'attribuant plus qu'une seule volonté, la volonté divine, au Christ : le monothélisme (du grec monos, seul et thelein, vouloir). Dans cette élaboration, il s'… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LEGRAND
Dans le chapitre "Nestorius" : … Nestorius fut d'abord moine à Antioche. Il s'y forma à une école théologique qui, en *christologie, mettait l'accent sur l'homme-Dieu, à la différence de celle d'Alexandrie qui considérait d'abord le Verbe fait chair. Bon orateur et volontiers pourfendeur d'hérésies, Nestorius fut appelé au siège de Constantinople par Théodose II. Sa… Lire la suiteÉcrit par : Irénée-Henri DALMAIS, Hervé LEGRAND
Dans le chapitre "Du modèle impérial aux autocéphalies" : … qu'elles entretiennent dans la consubstantialité d'une unique essence divine (homoousia). *Mais les divergences allaient se développer sur la relation du divin et de l'humain dans le Christ, parfaitement Dieu et parfaitement homme. L'accent se trouvait mis sur tel ou tel point de la doctrine par l'un ou par l'autre des deux grands foyers… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT, Bernard DUPUY, Jean GOUILLARD
Dans le chapitre "Christologie" : … humanité », l'union plénière au Fils – qui est son archétype –, l'Image consubstantielle du Père. *C'est dire que l'incarnation du Fils est prédéterminée dès l'origine. Commentant l'épître aux Colossiens où le Christ apparaît comme la révélation du « mystère caché avant les siècles » (Col., i, 26), Maxime le Confesseur écrit : « Cela, c'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
Dans le chapitre "Le Christ et Dieu" : … *Le second problème fondamental qui s'est posé aux Pères de l'Église fut celui des rapports entre le Christ et Dieu. Sur ce point, la réflexion théologique, à l'époque patristique, a été entraînée sur une voie qui l'a conduite aux spéculations métaphysiques les plus complexes. Les écrits néo-testamentaires avaient opposé le Christ selon l'esprit au… Lire la suiteÉcrit par : André-Marie DUBARLE, André DUMAS
Dans le chapitre "Saint Augustin" : … essentiellement le rôle déterminant de deux hommes, le premier Adam, père du genre humain, et *le second Adam, ou Jésus-Christ. Le premier par son péché a livré l'homme à l'esclavage de la mort et du péché, et par suite à la damnation éternelle. Le second le libère et le ramène à la vie et à la béatitude éternelles. Les hommes (et déjà les… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
… *Article central de la confession de foi chrétienne, la résurrection du Christ le demeure aujourd'hui comme elle l'était à l'origine. C'est d'ailleurs sous cette forme que la résurrection de Jésus est attestée pour la première fois dans les documents connus. Il s'agit des énoncés que saint Paul rappelle aux destinataires de sa Ire Épître… Lire la suiteÉcrit par : Mariasusai DHAVAMONY, Universalis
Dans le chapitre "Le christianisme" : … qu'il devient un homme véritable que le Fils de Dieu est capable d'apporter le salut à l'homme.* Seul un homme peut accomplir la destinée de l'homme et présenter à Dieu tous les hommes. Aussi Jésus-Christ s'offre-t-il lui-même à Dieu dans l'obéissance et par la mort, paraissant ainsi devant celui-ci comme précurseur et représentant de l'… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Marie CHAUVET, Jean TROUILLARD, Universalis
Dans le chapitre "Les interrogations contemporaines" : … les Écritures et dans l'existence historique des chrétiens. Le renouveau contemporain du discours *christologique interroge directement par ailleurs, de manière critique, la « christianité » effective des pratiques liturgiques de l'Église (inévitablement porteuses des ambivalences, psychiques et sociales, de toute ritualité) et la crédibilité des… Lire la suiteÉcrit par : André BAREAU, Yves CONGAR, Louis GARDET, Françoise MALLISON, Universalis
Dans le chapitre "Les Écritures chrétiennes" : … du nouveau : la mission ou venue du Fils de Dieu et celle du Saint-Esprit. Jésus-Christ est le « *saint de Dieu » parce qu'il vient de Dieu et qu'il a reçu la double onction de l'Esprit, par naissance ou natureÉcrit par : Hervé ROUSSEAU
Dans le chapitre "Satan dans l'économie du salut" : … au mal de la nature déchue est exprimée comme un esclavage sous la tyrannie de Satan. Par *l'incarnation du Verbe en Jésus-Christ et par la mort du Christ, l'homme a été « libéré » du péché, « délivré » du mal ; selon l'autre registre, Satan a été vaincu, son empire a été renversé : « Je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. » Cette… Lire la suiteÉcrit par : Raymond WINLING
… concerne à la fois une expérience originaire et l'expérience de la communauté interprétante. *L'ouvrage Jezus, het verhaal van en Levende (Jésus, le récit d'un vivant) résulte de la mise en application de ces principes. Pour Schillebeeckx, le point de départ du Nouveau Testament est la répercussion du « fait » Jésus sur ses… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis KLEIN
Dans le chapitre "Le théologien" : … cette intuition, se manifeste comme le centre et le fondement de l'existence humaine authentique. *Pour Schleiermacher, la spécificité du Christ n'est pas à rechercher dans une naissance miraculeuse : elle réside dans « l'intensité de sa conscience de Dieu » par laquelle il se distingue du reste de l'humanité. Ainsi, ce qui constitue le fondement… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
Dans le chapitre "Omni-unité, théandricité, sophiologie" : … la divino-humanité se révèle en plénitude, le Logos s'unit à la Sophia. Pour Soloviev, en effet, la *christologie prend toute sa valeur historique et cosmique en postulant une « sophiologie ». L'Absolu est à la fois le Néant apophatique et la Plénitude qui contient tout. Se révélant Amour, il se polarise en posant son Autre – le monde, absolu en… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… les monophysites à l'unité, qui pose en principe l'unicité de volonté, la volonté divine, dans le *Christ, sans faire mention de la nature de celui-ci. Les monophysites refusent les termes du concile de Chalcédoine (le Christ est une personne unique mais il possède deux natures, divine et humaine, unies entre elles) et ne voient qu'une seule… Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
Dans le chapitre "Antinomie apophatique et déification du corps" : … le Royaume qui n'est autre que l'amour trinitaire : il devient « le pauvre qui aime ses frères ». *Syméon insiste sur la déification du corps, par participation au Corps christique, eucharistique, « tout fulgurant du feu de la divinité ». L'homme est christifié jusque dans son sexe, il ne voit que le Christ dans la nudité des corps, il célèbre,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude FREDOUILLE
Dans le chapitre "Écrits de controverse doctrinale" : … de Luc et faire son choix parmi les Épîtres pauliniennes sont absolument injustifiées (liv. IV-V). *La Chair du Christ et La Résurrection des morts sont deux traités étroitement liés : le premier réfute le docétisme, le second vise tous ceux qui nient la résurrection eschatologique. À côté de l'importance matérielle et surtout… Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY, Claude GEFFRÉ, Jacques POULAIN
Dans le chapitre "Un langage herméneutique" : … des concepts renvoyant à d'autres réalités, ainsi que le préconise la doctrine de l'analogie. *La richesse suréminente du mystère de Dieu et du mystère du Christ est donc à l'origine d'une pluralité de langages et de systèmes théologiques. Cela se vérifie déjà, comme on l'a vu, dans le Nouveau Testament lui-même, qui présente, par exemple, une… Lire la suiteÉcrit par : Hervé SAVON
Dans le chapitre "Le IIe siècle" : … sauveur. Mais les uns voient dans Jésus un homme élevé à la divinité ; on parle, dans ce cas, de *christologie « adoptianiste ». Les autres se réfèrent à l'idée du Christ préexistant, déjà présente chez Paul et dans les écrits johanniques ; c'est ce que l'on appelle la « haute christologie ». On a un exemple de christologie adoptianiste dans la… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.