Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean PÉPIN
La question des rapports entre le christianisme primitif et l'Antiquité classique appelle un double travail de réflexion : on rencontre d'abord un problème préjudiciel et théorique, qui est de décider dans quel sens l'on peut envisager l'hypothèse d'une influence exercée sur les croyances et les pratiques chrétiennes par le paganisme… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL, Baldine SAINT GIRONS
Dans le chapitre "L'amour sacré" : … 1640), les putti ailés qui dévoilent les inscriptions funéraires sont, apparemment, de petits anges.* Le sentiment chrétien de la mort s'exprime dans un langage dont les éléments sont pris à l'héritage gréco-romain. Les anges du Concert qui décore l'autel de la chapelle Filomarino (Santi Apostoli, Naples, 1642), sont de petits enfants qui… Lire la suiteÉcrit par : Noël DUVAL
Dans le chapitre " Institutions et société" : … des rites du culte impérial qui motiva la persécution des chrétiens. La conversion de Constantin au *christianisme changea seulement la formulation : l'empereur devint pour les panégyristes le « vicaire du Christ », chargé de veiller à la défense de la foi. Protégé de la divinité (rex gratia Dei, dira le Moyen Âge), il s'entoure d'un… Lire la suiteÉcrit par : Esther BENBASSA
Dans le chapitre "L'antijudaïsme de l'Antiquité au Moyen Âge" : … diaspora, tels sont les principaux motifs ressassés par les auteurs païens pour le stigmatiser. *L'antijudaïsme chrétien procède de mobiles différents. Né de la prédication au ier siècle de Jésus de Nazareth et de ses disciples, le christianisme est l'une de ces nombreuses sectes messianiques et apocalyptiques juives qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean HADOT, André PAUL
… de l'enseignement tout apocalyptique de Jésus de Nazareth, la doctrine puis la dogmatique *chrétiennes se sont élaborées sur la base de référents et d'énoncés fortement apocalyptiques. C'est dès lors avec raison que le grand théologien allemand E. Käsemann a écrit, en 1960 : « L'apocalyptique est devenue la mère de toute théologie… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… *Du personnage historique, un magicien ou thaumaturge de la fin du ier siècle, on sait finalement peu de chose. Mais le personnage mythique joua un très grand rôle dans la lutte antichrétienne à la fin de l'Antiquité. Lorsque l'écrivain Philostrate, à la demande de l'impératrice Julia Domna, écrivit, au début du iii… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
En présentant la doctrine de l'Évangile, les* premiers auteurs chrétiens avaient dû incidemment réfuter certaines propositions hétérodoxes. Au iie siècle, l'attitude agressive des païens et des juifs contraignit les chrétiens à défendre leur foi par des écrits polémiques, qui furent… Lire la suiteÉcrit par : Élizabeth BINE
… *Vivant à l'époque de l'empereur Dioclétien, Arnobe se range parmi les apologistes chrétiens. Après avoir longtemps enseigné la rhétorique à Sicca Veneria, en Afrique proconsulaire, il se convertit tardivement au christianisme, vers soixante ans. L'évêque dont il dépendait conçut quelques doutes sur la foi de ce nouveau-venu ; pour prouver sa… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
… bat Maximien tandis que l'armée de Maxence défait l'usurpateur d'Afrique, Domitius Alexander. * Édit de tolérance promulgué par Galère vis-à-vis des chrétiens ; il est appliqué dans tout l'Empire, sauf dans la partie orientale dominée par Maximin Daia. Défaite et mort de Maxence à la bataille du pont Milvius, près de Rome ; Constantin seul… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Originaire d'Athènes, il se rend à Alexandrie et y fonde une académie réputée par la suite. *Vers 177, il adresse à l'empereur Marc Aurèle et à son fils, Commode, une apologie en 30 chapitres intitulée Presbeia peri Christianon (Supplique pour les chrétiens). Il s'agit de l'un des tout premiers ouvrages qui fasse appel aux… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre SANDOZ
Dans le chapitre "Les premiers écrits chrétiens" : … Après *l'événement de la Pentecôte, qui suit la mort et la résurrection de Jésus de Nazareth, ses disciples, continuant à participer à la vie cultuelle juive, conservent et transmettent oralement le souvenir de la vie et de l'enseignement du maître. Le message qu'ils propagent rapidement dans l'est du bassin méditerranéen (Paul est à Corinthe en 51… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Urbain COMBY
Écrit par : Pierre HADOT
Dans le chapitre "Les traités théologiques" : … *Dans la Consolation de Philosophie, on ne trouve aucune trace de profession de foi chrétienne, pas plus que dans les œuvres logiques ou dans les traités mathématiques. On s'est donc longtemps demandé si les œuvres théologiques que la tradition manuscrite attribue à Boèce étaient bien authentiques. Mais la découverte de l'Anecdoton… Lire la suiteÉcrit par : Jean DANIÉLOU, André DUVAL
Dans le chapitre "L'Église de Jérusalem" : … agréger à leur groupe, par le baptême, ceux qui croient à leur parole et gouverner la communauté. *Ces premiers « chrétiens » – ils recevront ce sobriquet à Antioche quelques années plus tard – sont un petit noyau de Juifs qui ont reconnu, dans la personne de Jésus, le Messie annoncé par les prophètes. Par là même, ils se séparent des autres… Lire la suiteÉcrit par : Pierre Thomas CAMELOT
… *Auteur d'un grand ouvrage contre le christianisme, le Discours véritable (Alêthês Logos), composé vers 178, Celse est pratiquement inconnu. Son livre est perdu, mais on peut le reconstituer presque intégralement grâce à la réfutation qu'en fit Origène vers 248, qui le suit pas à pas et le cite largement. Il révèle un esprit… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*Clément d'Alexandrie représente un phénomène tout à fait original et presque unique dans l'histoire du christianisme. Il est tout d'abord le premier écrivain chrétien à concevoir le dessein d'une vaste entreprise littéraire, composée de plusieurs traités et destinée à donner un programme complet de formation… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Noël PÉRÈS
… son quatre-vingt-dixième anniversaire, Cullmann distingue trois axes qui ont orienté ses travaux. *Le premier met en lumière l'influence qui a pu être celle d'un judaïsme hétérodoxe à l'origine du christianisme. Les « hellénistes » dont parle le Nouveau Testament ne sont pas pour lui des judéo-chrétiens de langue grecque, mais les tenants d'un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Dans le chapitre "La méditation sur l'histoire" : … au départ des mouvements millénaristes, des paniques chiliastes, de l'attente de la Parousie. *Le tragique chrétien a effectivement donné une dimension nouvelle à l'idée de décadence. Dans sa transposition du plan de la culture où elle fait son apparition (Pétrone ne parle-t-il pas de la décadence des arts et Tacite de la corruption de l'… Lire la suiteÉcrit par : Spyros ASDRACHAS, Vicken CHETERIAN, Kamel DORAÏ, Thibaut JAULIN, Claudine LOMBARD-SALMON, Universalis, Raoul VANEIGEM, Emmanuel ZAKHOS-PAPAZAKHARIOU
Dans le chapitre "Diaspora juive" : … Une population pauvre et une société aisée séduite par l'élitisme intellectuel du judaïsme, tel est* le milieu qu'embrasera la doctrine chrétienne. Le terrain était tout préparé. « Même dans les masses, note Flavius Josèphe, il y a depuis longtemps un vif désir de notre religion ; et il n'est pas une seule ville grecque ou barbare où n'ait pénétré… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "L'Église triomphante et l'architecture aulique" : … datées du iiie siècle, demeurent trop exceptionnelles pour servir de référence. *L'architecture chrétienne est née d'un acte politique, l'Édit de tolérance, promulgué en 313 à Milan par Constantin, qui autorisait la religion chrétienne du Dieu unique à s'extérioriser. L'empereur, qui avait pris en compte son succès, était… Lire la suiteÉcrit par : Ilsetraut HADOT
Dans le chapitre "L'influence d'Épictète" : … I. Hadot, Le Problème du néoplatonisme alexandrin : Hiéroclès et Simplicius, pp. 147-165). *Dans la tradition du monachisme byzantin, le Manuel sera repris presque littéralement, dans une forme christianisée, au service de l'ascèse monastique (Migne, P.G. 79, 1285) ; il sera paraphrasé (vers le ixe siècle) et… Lire la suiteÉcrit par : Raoul VANEIGEM
… *La secte juive des esséniens, fondée vers ~ 150 et qui disparaîtra deux siècles plus tard vers 68 après J.-C., a bénéficié d'une connaissance nouvelle avec la découverte, depuis 1947, d'un nombre important de manuscrits recueillis lors des fouilles du Khirbet Qumrān, sur la rive nord-ouest de la mer Morte. Les textes ont ranimé les querelles autour… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… qu'il publie en 1932, à l'âge de trente-quatre ans, sous le titre L'Idéal religieux des *Grecs et l'Évangile, reflète bien tous les aspects de sa personnalité et sa volonté de résoudre le problème de sa vie. Ce livre est l'œuvre d'un savant dont l'extraordinaire érudition se donne libre cours dans des notes bourrées de références… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE, Jean-Jacques HATT
Dans le chapitre "Les cultes orientaux et le christianisme" : … interprétation du sacrifice du taureau par Mithra a été réellement faite par les Gallo-Romains. Le *christianisme apparaît dans l'histoire de la Gaule dès la fin du iie siècle. C'est en 177 qu'eut lieu à Lyon une persécution contre les chrétiens. Eusèbe de Césarée en a conservé le récit : une lettre des chrétiens de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT, Michel TARDIEU
Dans le chapitre "Composantes caractéristiques" : … à l'âme et lui attribuent les mêmes passions qu'aux âmes particulières » (II, ix, 6, 58). *Les affirmations gnostiques sont un scandale pour les chrétiens aussi, qui admettent que le monde a été créé par Dieu ou par le Fils de Dieu. C'est précisément sur ce point que le gnosticisme s'oppose le plus au christianisme de la Grande Église. Il… Lire la suiteÉcrit par : Jean CATSIAPIS, Dimitri KITSIKIS, Nicolas SVORONOS
Dans le chapitre "La nouvelle idéologie" : … qui a évolué vers l'idée monarchique de droit divin, comme entre la philosophie ou plus généralement* la culture hellénique et l'idée chrétienne. La lutte s'acheva par la victoire complète de l'idée monarchique et chrétienne. C'est parmi l'élément grec et hellénisé que prirent naissance les premières communautés chrétiennes formées en dehors de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
*Grégoire, né à Arianze, près de Nazianze, en Cappadoce, est, avec Basile de Césarée et Grégoire de Nysse, l'un des trois Cappadociens qui ont donné à la théologie orthodoxe, aussi bien orientale qu'occidentale, sa première systématisation et sa première formulation classique. Par rapport aux deux autres, et… Lire la suiteÉcrit par : Michel TARDIEU
Dans le chapitre "Méthodologie de la compréhension des œuvres philosophiques de l'Antiquité" : … en fait la seule œuvre métaphysique de toute la littérature latine ancienne. Hadot montre ainsi que *païens et chrétiens font partie d'un monde intellectuel commun. Mais aussi, plus profondément, il fait apparaître, à partir d'un cas précis, qu'il y a interaction entre la singularité théorique des structures abstraites reconstituées par l'historien… Lire la suiteÉcrit par : Alain DIECKHOFF, Gérard NAHON
Dans le chapitre "La Jérusalem biblique et postbiblique" : … sur l'ordre du procurateur romain Ponce Pilate en 29 environ. Ses disciples constituent l'Église *primitive, qui maintient les observances juives contre les hellénistes, dont le chef Étienne est lapidé à Jérusalem. Adopté à Jérusalem sous l'influence de Jacques, le « décret apostolique » fixe les conditions d'admission des païens dans la… Lire la suiteÉcrit par : Simon MIMOUNI
… Durant *les deux premiers siècles de formation du christianisme, de nombreux évangiles ont été composés. Certains ont été canonisés et d'autres sont restés apocryphes. Tous démontrent l'extrême diversité doctrinale des communautés chrétiennes. L'Évangile de Judas est un de ces évangiles écrits par les premiers chrétiens, à l'époque où ils tentent de… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Écrit par : Jean-Noël BEZANÇON
Dans le chapitre "L'acte originel et sa célébration" : … toute une histoire. Dès le Nouveau Testament, Écritures chrétiennes adjointes aux Écritures juives, *on voit les premières communautés célébrer ce qu'elles appellent « le repas du Seigneur » ou « la fraction du pain ». Avec deux composantes, deux moments successifs qu'on retrouvera constamment : une célébration de la Parole, évoquant celle que les… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuèle BAUMGARTNER, Geneviève HASENOHR, Jean VEZIN
Dans le chapitre "Le codex et la littérature chrétienne" : … était une forme de livre particulièrement utilisée dans les milieux populaires où s'est propagé le *christianisme à ses débuts. Pour d'autres, l'évangile de saint Marc aurait été copié d'emblée sous forme de codex et l'autorité reconnue à ce texte serait à l'origine de l'adoption du codex dans les communautés chrétiennes dès la fin du i… Lire la suiteÉcrit par : André MANDOUZE
… de publication, la liste de ses livres, si souvent réédités et traduits en diverses langues : *Saint Augustin et la fin de la culture antique (thèse principale, de 1937, soutenue en 1938, et augmentée par la suite d'une Retractatio datant de 1949) ; MOUCIKOC ANHP. Étude sur les scènes de la vie intellectuelle figurant sur… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DUBOIS
… *Valeria Melania appartenait à une très grande famille romaine. On l'appelle Mélanie la Jeune pour la distinguer de sa grand mère, Mélanie l'Ancienne (350 env.-410). À quatorze ans, elle fut mariée à Valerius Pinianus et eut de lui deux enfants, qui moururent en bas âge ; les époux résolurent de quitter le monde et de vivre dans l'ascèse, mais l'… Lire la suiteÉcrit par : Henri DESROCHE, Roland GOETSCHEL
Dans le chapitre "Les cycles juifs" : … interprétations restauratrices et les interprétations utopiques de l'économie messianique et/ou eschatologique. *C'est sans nul doute à partir de ce contexte qu'il faut comprendre les débuts du christianisme : ce dernier n'était alors qu'un mouvement messianique juif, qui par la suite conquit les masses païennes de l'Empire romain. Il semble que le… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "La tradition antique détruite et sauvée (VIe-Xe s.)" : … *Il fallait d'abord survivre à la barbarie. Dès le viie siècle, la plupart des écoles latines allaient être fermées. Mais on disposait de plusieurs messages, qui venaient d'Augustin, Martianus Capella, Boèce et Cassiodore. Ils disaient que la culture antique, représentée surtout par Virgile, Cicéron, Platon et Aristote, pouvait s… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre CHRÉTIEN
… Méroé, les traditions égyptiennes et nubiennes avec des influences coptes venues d'Alexandrie. *La diffusion du christianisme y est importante à partir du vie siècle, mais dès le viie siècle, ils sont confrontés à l'islamisation de l'Égypte. Ils négocient alors le maintien de leur indépendance en échange… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "L'oasis de Kharga" : … funéraire. Une tombe non violée abritait deux beaux lits funéraires, décorés de thèmes isiaques. Le *christianisme s'est propagé rapidement dans les oasis. On sait que l'évêque hérétique Nestorius y fut exilé après sa condamnation au concile d'Éphèse en 431, ainsi qu'Athanase. La fouille menée à Chams el-Din près de Baris en 1976, par l'Institut… Lire la suiteÉcrit par : Hervé SAVON
Dans le chapitre "Du passé païen aux « temps chrétiens »" : … *Quelques années plus tôt, en 410 exactement, la prise de Rome par les Goths d'Alaric et le sac qui s'en était suivi avaient profondément choqué les esprits. Pour la première fois depuis l'invasion gauloise de 387 avant Jésus-Christ, un ennemi entrait en vainqueur dans la « Ville éternelle ». Les païens virent là un châtiment divin : Rome était… Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY
… *Nom que porte dans l'Antiquité un royaume situé dans le nord-ouest de la Mésopotamie, dans la région d'Édesse (Urfa ou Osroé). Bornée sur trois côtés par le Habbour et l'Euphrate, avec les monts Masios pour limite septentrionale, l'Osroène était l'ancien Bît-Adini, royaume fondé au début du xe siècle avant l'ère chrétienne par… Lire la suiteÉcrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre " Archéologie paléochrétienne" : … religieux exacerbé l'iconographie héritée du paganisme conduisent peu à peu à réviser la notion* d'« art paléochrétien ». Cette dernière expression est contestable dans ses deux termes. D'une part, pour comprendre la société de cette époque, il importe d'embrasser toutes les formes de culture matérielle et de ne plus envisager que les seules « … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel LENIAUD
Dans le chapitre "Tri, critères de tri désignification" : … *Le triomphe du christianisme sur le paganisme à la fin du ive siècle met en place un nouveau processus patrimonial. Que faire d'un passé qui, religieusement et culturellement, paraît en total désaccord avec la religion nouvelle ? Que faire des temples et des lieux sacrés antérieurs ? Les détruire, les abandonner, les réutiliser… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… ont développé une doctrine du Logos et du Fils de Dieu qui n'était pas présente dans le *christianisme primitif. Grâce à cette doctrine du Logos, le christianisme a même pu se présenter comme la philosophie par excellence. Ne possédait-elle pas le Logos lui-même, alors que les philosophes grecs n'en avaient reçu que des parcelles ? Cette conception… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie SALAMITO
… puis maître de conférences à Paris-Nanterre, avant de succéder, en 1975, sur la chaire d'histoire *ancienne du christianisme de Paris-Sorbonne, à son maître, Henri-Irénée Marrou (1904-1977). En 1983, il revient à l'École de Rome comme directeur. C'est au cours d'un second mandat, inauguré en 1989, qu'il est foudroyé par la maladie, à l'aube du 7 … Lire la suiteÉcrit par : Éric WEIL
Dans le chapitre "La cité terrestre et le salut de l'humanité" : … *Parmi les religions transcendantes, c'est le christianisme qui, en Occident, l'a emporté. Une des raisons (non l'unique) de son succès se trouve dans le fait que, très tôt, il s'organise comme Église (assemblée) ouverte à tous, sans condition de race, tradition, richesse, langue, condition juridique. Cette organisation est du type de celle de l'… Lire la suiteÉcrit par : Xavier LAPRAY
Écrit par : Jean-Urbain COMBY
Écrit par : Michel TARDIEU
… de formation, Puech mit les gnostiques à la charnière de l'histoire doctrinale de l'Occident. Ces *chrétiens fascinés par l'hellénisme qu'étaient les gnostiques n'inspiraient que dégoût aux Hellènes qu'ils fréquentaient. Ce jeu des fascinations et répulsions plaisait beaucoup à Puech. Il en fit sa vie. Il en fit son œuvre. Trois grandes… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "La dynastie des Sévères (193-235)" : … (Hélios, Sol, Sérapis, Baals syriens, Mithra), qui révèle une propension au monothéisme, dont le *christianisme a peut-être profité. Après l'époque des apologistes du iie siècle (Justin) apparaissent les premiers théologiens (Tertullien, Clément d'Alexandrie), et l'Église s'organise fortement, avec ses évêques, diacres et… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "Dioclétien et la tétrarchie (284-305)" : … (Élagabal, Aurélien). Les dieux païens étant les protecteurs et les créateurs des empereurs, *le paganisme devait être défendu : après des années d'indifférence, en 303, peut-être poussé par Galère, plus fanatique que lui, il déclencha contre les chrétiens, que leur force rendait imprudents, la dernière et la plus terrible des persécutions.… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Marie CHAUVET, Jean TROUILLARD, Universalis
Dans le chapitre "La théurgie païenne" : … car la plus profonde pensée ne saisit que des relations et n'atteint pas l'absolu comme tel. Le *christianisme enseigne que la foi à la révélation divine ne suffit pas à la régénération si elle n'est vivifiée par la pratique sacramentelle et surtout par la charité. De son côté, l'école néo-platonicienne (iiie-vi… Lire la suiteÉcrit par : Pierre HADOT
… *Né en Gaule au début du ive siècle, nommé préfet d'Orient en 361, Saturninus Sallustius Secundus joue un grand rôle politique pendant les règnes de l'empereur Julien l'Apostat (qui lui dédie son Discours sur Hélios-Roi) et de ses successeurs, Jovien et Valentinien. Il meurt probablement en 372. C'est dans le cadre du… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BRUNSCHWIG, Urs EGLI
Dans le chapitre "L'influence du stoïcisme" : … exercée à grande distance culturelle (par exemple, chez Philon le Juif), ne meurt pas avec lui. *Le christianisme, pour conceptualiser la foi nouvelle et « récupérer » la sagesse païenne, s'adressa d'abord à lui, ensuite seulement au platonisme et au néo-platonisme : témoins Clément d'Alexandrie ou Tertullien. Saint Ambroise adapta le De… Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
… *Rhéteur, philosophe néo-platonicien, puis, après sa conversion, évêque chrétien. Synésius, né à Cyrène en Libye, fut initié à la philosophie et à la science (astronomie et mathématiques) par la célèbre Hypatie, à Alexandrie. Il conserva toute sa vie une double fidélité, typiquement platonicienne, à la vie intérieure et à l'engagement politique.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Disciple* de Justin, apologiste établi à Rome au iie siècle, Tatien se convertit au christianisme et devient à son tour apologiste de la religion chrétienne. Il rejette les auteurs grecs classiques et leurs valeurs morales, qu'il juge dépravées, et dénonce leur intellectualisme, auquel il préfère la philosophie « barbare » des… Lire la suite
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