Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Françoise ARMENGAUD
… *N'est pas antinomie n'importe quelle contradiction, mais seulement celle qui joue entre des lois — soit des lois juridiques ou théologiques, soit des lois de la raison (Kant), soit des thèses déduites de lois logiques (théorie des ensembles) —, ni n'importe quel paradoxe, mais seulement ce qui heurte l'attente d'une cohérence entière dans un… Lire la suiteÉcrit par : Simone PÉTREMENT
Dans le chapitre "Le dualisme en philosophie" : … l'expérience et la forme transcendantale sont deux éléments qui ne peuvent venir l'un de l'autre. *Il distingue en outre profondément le phénomène et la chose en soi. Le monde de la chose en soi est pour lui comme un autre monde par rapport à celui du phénomène. Il ne nous est connu que par le devoir, qui est indépendant de la sensibilité, et qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean WAHL
Dans le chapitre "Le « Dieu perdu »" : … à l'idée de l'être. C'est qu'il y a une multiplicité des formes de l'être, de son équivocité. *Chez Kant, on trouve la séparation entre la chose en soi et les phénomènes qui sont en relation les uns avec les autres et avec l'esprit humain. Le phénomène se voit dans l'expérience et est ordonné par les formes de l'intuition, les catégories de l'… Lire la suiteÉcrit par : Alexis PHILONENKO, Universalis
Dans le chapitre "Une histoire pragmatique de l'esprit humain" : … pour soi, ou bien encore idéal, c'est-à-dire « je dois », donc raison pratique. C'est dire que la *chose en soi est, en sa signification réelle, la liberté et que l'en-soi du savoir est la liberté. Comme l'essence du moi est progrès, tension vers l'idéal, puisque la raison pratique est le fondement ontologique de la raison théorique, le véritable… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *Les débuts de la psychologie scientifique, généralement attribués à Wundt (1879), remontent en fait aux années 1824-1825. Ces dates sont celles de la publication de l'œuvre principale de Herbart, intitulée Psychologie als Wissenschaft neugegründet auf Erfahrung, Metaphysik und Mathematik (La Psychologie comme science fondée sur l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Les éléments de la représentation : le sujet et l'objet" : … intellectuelles, modifications de la conscience : la matérialité de l'idée est son étoffe mentale. *« Objectif » signifie « qui est dans l'intelligence », présenté (objectum) à l'entendement (quod objicitur intellectui), ce qui est représenté en tant que distinct de l'acte par lequel il est représenté ou pensé et qui peut être… Lire la suiteÉcrit par : Jacques d' HONDT
Dans le chapitre "Kant et « la chose en soi »" : … en effet, tout le problème : les choses existent-elles hors de nous, ou en nous (en notre esprit) ? *Pour se démarquer de cet idéalisme « scandaleux », Kant maintient l'existence de la « chose en soi », – c'est-à-dire d'une réalité qui persiste en elle-même et pour elle-même, hors de la conscience humaine et indépendamment d'elle, même si elle reste… Lire la suiteÉcrit par : Louis GUILLERMIT
Dans le chapitre "L'espace et le temps, formes de la sensibilité" : … possible la représentation des choses non comme elles sont en elles-mêmes, mais comme phénomènes : *les choses telles qu'elles sont en soi ne sauraient, comme telles, être pour nous, et si nous devons bien les penser comme fondement des représentations que nous en avons, c'est uniquement ces dernières que nous pouvons déterminer… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Terme créé par Kant et qui n'a guère d'usage et de sens qu'à l'intérieur de la philosophie kantienne. Le mot « noumène » est transcrit du grec, et sa signification littérale est empruntée à la philosophie platonicienne ; noumène (noumênon) est employé par Platon pour désigner les idées en tant qu'elles sont l'objet de l'intelligence pure… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
Dans le chapitre "La conception moderne du phénomène" : … ne saurait être que l'objet d'une intuition non sensible, ce qui est impossible. D'autre part,* la chose en soi est, du fait même du caractère synthétique de l'élaboration du phénomène, placée en dehors de toute relation à un acte de connaissance, c'est-à-dire à une expérience possible. Il suffira, à Renouvier par exemple, de considérer que la… Lire la suiteÉcrit par : Monique DIXSAUT
Dans le chapitre "Les Formes et la participation" : … ou Idée : eidos) quand il veut répondre à une double question, celle de l'articulation des *réalités en soi avec les choses sensibles, ou celle de leurs articulations entre elles. Dans le premier cas, les Formes sont causes. La Forme n'engendre pas physiquement les choses sensibles, elle les fait exister en les rendant nommables et… Lire la suiteÉcrit par : Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "Idéalisme et réalisme" : … concept, et que l'idéalisme néglige l'existence ontologique qui fait le fond de notre conscience. *C'est pourquoi, refusant l'idéalisme, Kant a toujours maintenu, en sa philosophie, la doctrine de la chose en soi. La chose en soi, c'est l'être, inconnaissable et premier, extérieur à l'esprit et indépendant de lui. C'est à une telle réalité que… Lire la suiteÉcrit par : Jean LEFRANC
Dans le chapitre "La métaphysique de la volonté" : … À ses yeux, l'acquis définitif du kantisme est la dualité irréductible du phénomène et de la *chose en soi. Le postkantisme de Schopenhauer est donc radicalement distinct de celui d'un Fichte, d'un Schelling ou d'un Hegel, qui croient pouvoir surmonter cette dualité. Or l'idéalisme transcendantal retient la connaissance philosophique dans le… Lire la suite
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