Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE, Universalis
… à Paris un colloque du C.N.R.S. qui ouvrira un champ de la recherche jusque-là inexploré : le *choix des individus face aux risques. Maurice Allais montre que le choix rationnel n'est pas forcément celui qui offre la plus forte probabilité de gain, mais que ce choix doit aussi tenir compte des réactions des autres agents économiques. Ce sera… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
… le cas échéant, de trancher le litige qui les oppose (arbitration en anglais). En économie,* l'arbitrage ne met pas forcément en jeu une tierce personne : c'est à chacun d'arbitrer. Chaque individu arbitre entre acheter tel bien ou tel autre, entre un peu plus de revenus ou un peu plus de loisirs... Chaque entreprise arbitre entre investir… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "Une analyse économique conquérante" : … plus intimes de la vie quotidienne (le mariage, le divorce, l'adultère, la fécondité, le suicide). *Mais son analyse des processus de choix individuels s'inscrit totalement dans la pensée néo-classique traditionnelle. Gary Becker est en effet convaincu que la théorie économique offre sous sa forme néo-classique les meilleurs outils d'analyse pour l… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… Le mobile électoral devient au monde politique ce que le profit est à l'entrepreneur traditionnel. *En conséquence, il ne faudra choisir l'État que lorsque la solution du marché sera réellement plus onéreuse que celle de l'intervention publique. Buchanan renoue ainsi avec la tradition des « économistes-philosophes » qui, depuis Adam Smith et… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
Dans le chapitre "Intérêts individuels, calcul et politique" : … règles de décision qui régiront la vie en société (unanimité, majorité simple ou qualifiée, etc.). *C'est à ce stade que l'individu calcule rationnellement : il choisit les règles qui réduiront au minimum à l'avenir les coûts qu'il subira du fait de la coopération sociale. Toute décision imposée à l'individu (le vote d'un impôt par exemple) lui… Lire la suiteÉcrit par : Hélène RAYMOND-FEINGOLD
Dans le chapitre "Le taux de change dans la théorie du choix de portefeuille" : … *L'approche du taux de change par les choix de portefeuille a été développée essentiellement à partir de la fin des années 1970 et dans la première moitié des années 1980. Elle se présente comme une généralisation des théories monétaires du taux de change. Dans la théorie du choix de portefeuille, le taux de change n'est pas le prix de la rareté… Lire la suiteÉcrit par : Philippe NASSE
Dans le chapitre "La conjoncture et son environnement" : … buts qu'elle souhaite atteindre ; c'est enfin cette autorité qui, éclairée sur les conséquences des *choix possibles, prend finalement la décision politique du choix. Dans le développement de ces tâches, la prévision est essentielle car c'est en fonction de leurs conséquences prévues que s'effectuent ces choix. Ce développement considérable du rôle… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas HERPIN, Daniel VERGER
Dans le chapitre "La temporalité des choix de consommation" : … Les *choix de consommation ne sont pas les seules décisions que le consommateur doit prendre. Ils s'inscrivent dans un ensemble plus vaste de choix, plus ou moins interdépendants, mais dont certains peuvent être considérés comme antérieurs à d'autres. Peu aisés à modifier rapidement, ils constituent des contraintes à court terme pour la consommation… Lire la suiteÉcrit par : Claude MÉNARD
Dans le chapitre "L'organisation des transferts de droits" : … ces coûts par des hypothèses concernant le comportement des agents d'une part, et l'environnement de l'autre. *Du côté des agents, on considère qu'ils ont une rationalité bornée, c'est-à-dire une capacité très limitée d'acquérir, de traiter et d'utiliser l'information, de sorte qu'il subsiste toujours des « blancs » dans leur façon d'organiser les… Lire la suiteÉcrit par : Xavier GREFFE
Dans le chapitre "Définition du coût social" : … l'utilité. Quant au coût social, la société ne s'engage pas ici dans un processus d'optimisation. *Pour illustrer ce dernier point, considérons l'exemple d'un choix éventuel entre l'inflation et le chômage. Au mieux, la société peut opter en faveur de l'un au détriment de l'autre. Mais, pour en connaître effectivement le coût, encore conviendrait-… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre FLORENS
Dans le chapitre "Choix qualitatifs et biais de sélection" : … s'intéresse tout en puisant largement dans des méthodes statistiques de plus en plus diversifiées. *Les modèles de choix qualitatifs sont une composante importante des méthodes statistiques de la microéconométrie. On constate que la décision d'un agent économique repose souvent sur deux ou un nombre fini de possibilités (utiliser les transports en… Lire la suiteÉcrit par : Henri GUITTON
Dans le chapitre "La science des choix efficaces et opportuns" : … l'acte d'adaptation par excellence. De toute manière, avoir une attitude économique, c'est savoir* choisir, et d'abord la fin à réaliser de préférence à une autre. Une fois celle-ci choisie, on doit décider du moyen le plus efficace parmi tous les moyens possibles. On parle du principe d'alternativité. Ainsi, lorsqu'il est possible de mettre les… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
Dans le chapitre "Le courant post-keynésien" : … keynésienne. Premièrement, les post-keynésiens refusent l'approche standard des choix économiques. *Selon cette approche standard, tout se passe toujours comme si les agents étaient dotés d'une rationalité substantielle leur permettant de résoudre leurs problèmes grâce à des calculs d'optimisation sous contrainte. Pour les post-keynésiens, au… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis RULLIÈRE
Dans le chapitre "Comment concevoir l'expérimentation en économie ?" : … à couper, ou un lot de tulipes aux enchères à prix descendants (dites enchères hollandaises). Cette *conclusion a eu un impact important sur le choix, par exemple, des mécanismes marchands de privatisation de services collectifs, comme aux États-Unis ceux de l'électricité (en Californie) à la fin des années 1990, ou des plates-formes aéroportuaires… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
Dans le chapitre "Équilibre et « loi de l'offre et de la demande »" : … telles que les ménages, les entreprises, les administrations, etc., unités de décision de base de l'économie. *Comment celles-ci feront-elles leurs choix – qui se traduiront par des offres et des demandes ? Une hypothèse essentielle en théorie économique est de considérer que, entre plusieurs possibilités, celle qui permet d'obtenir la plus grande… Lire la suiteÉcrit par : Patrick ROGER
Dans le chapitre "Le choix de portefeuille" : … La théorie du *choix de portefeuille, dont les bases furent posées dans l'article que publia Harry Markowitz en 1952, est fondée sur l'espérance d'utilité et conduit à mesurer le risque par la variance des rentabilités. Or cet indicateur accorde le même poids aux rentabilités inférieures à la moyenne qu'à celles supérieures à la moyenne. On peut s'… Lire la suiteÉcrit par : Dominique HENRIET, André PIETTRE
Dans le chapitre "Choix social" : … Lorsque *deux mesures concurrentes permettent l'une et l'autre d'augmenter l'efficacité économique et recueilleraient chacune l'unanimité si elles étaient proposées isolément, rien n'assure que le choix entre les deux puisse se faire à l'unanimité. Pour choisir, il faut disposer d'une règle d'agrégation des intérêts privés qui puisse représenter l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUERRIEN
Dans le chapitre "Présentation générale" : … par les gains qu'elle procure aux joueurs – et l'information dont dispose chacun. *Les éléments de l'ensemble dans lequel les individus font leurs choix sont appelés « stratégies ». Dans les modèles de jeu en économie, les stratégies sont souvent des « paniers de biens » (offerts ou demandés) ou des « vecteurs de prix », ou bien… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… néo-classique de la rationalité économique, Kahneman a jeté un pont entre ces deux disciplines. *Bien avant lui, d'autres auteurs ont montré toute la distance qui peut exister entre un choix individuel et un résultat mathématique apporté par le calcul des probabilités. Nicolas Bernoulli (1695-1726) avait déjà développé l'idée connue sous le nom… Lire la suiteÉcrit par : Gunther CAPELLE-BLANCARD
Dans le chapitre "Le théorème de séparation" : … *Outre son apport à la théorie keynésienne, cet article constitue une généralisation et une simplification importante de la théorie du choix de portefeuille de Harry Markowitz (colauréat du prix Nobel d’économie 1990). Dans un article de seulement 14 pages, intitulé simplement « Portfolio selection » (Choix de portefeuille) et publié en 1952 dans le… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
… dont les applications se sont étendues, au-delà de l'économie, à l'ensemble des sciences humaines. *Daniel L. McFadden est né à Raleigh, en Caroline du Nord, en juillet 1937. Il a fait ses études à l'université du Minnesota, où il a obtenu un doctorat d'économie en 1962, avant d'enseigner dans plusieurs universités prestigieuses. Après un premier… Lire la suiteÉcrit par : Edmond MALINVAUD
Dans le chapitre "Des hypothèses qui, poussées à leurs limites, ne sont pas réalistes" : … effets de cadrage. Pour la théorie microéconomique, les manquements les plus graves concernent les *choix intertemporels et les décisions face aux risque. Cela est clair, par exemple, pour le poids accordé à l'avenir. Beaucoup de gens accepteraient aujourd'hui un taux d'intérêt élevé pour emprunter à une échéance proche de trois ou quatre années,… Lire la suiteÉcrit par : Véronique PAREL, Francisco VERGARA
Dans le chapitre "Tentatives de mesure du revenu national et choix politiques" : … Le revenu national n'a pas été seulement l'objet de débats théoriques entre philosophes. *Ainsi, ceux qui ont cherché à le mesurer concrètement ont été, depuis toujours, guidés par des préoccupations précises dont la principale était d'éclairer les choix politiques de l'État. Les premières estimations connues du revenu national sont celles de… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "Chantre du néo-keynésianisme" : … confrontés à deux phénomènes particuliers : l'incertitude et l'asymétrie de l'information. *À défaut de connaître le futur et de pouvoir prendre des décisions rationnelles, les agents ne s'engageront sur le marché (du travail, du crédit, du foncier, etc.) qu'à travers des contrats négociés entre eux. L'information des agents contractants… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.