Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Noël ROBERT
… fut considérée comme l'une des composantes, voire le secret du succès, de la culture occidentale. *Il résulta de ce mode de transmission que, à l'instar de la Corée et du Vietnam, la langue de référence, et d'une certaine façon la langue sacrée, des bouddhistes japonais fut le chinois littéraire dans sa variante bouddhique, c'est-à-dire, à peu de… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEMIÉVILLE, Jean-Pierre DIÉNY, Yves HERVOUET, François JULLIEN, Angel PINO, Isabelle RABUT
Dans le chapitre "Trois éléments" : … *La langue chinoise comporte deux états assez différents l'un de l'autre. Il y a, d'une part, un chinois vulgaire, ou plutôt une multitude de dialectes vulgaires dont l'un, actuellement celui de Pékin, sert de langue vulgaire commune pour tout l'ensemble du pays, et, d'autre part, un chinois littéraire, qui est le même partout et qui n'a guère… Lire la suiteÉcrit par : Jin-Mieung LI, Ogg LI, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre " Dynastie Chosŏn (1392-1910)" : … système d'écriture original, alphabétique en même temps que syllabique, est mis en usage dès 1446, *le chinois continue à être utilisé, notamment pour la rédaction des documents historiques et administratifs, tel le Chosŏn wangjo shillok (Annales de la dynastie Chosŏn), qui, commencé en 1413 sous le règne du roi fondateur de la dynastie… Lire la suiteÉcrit par : Ogg LI, Marc ORANGE, Martine PROST
Dans le chapitre "La littérature coréenne des origines à 1945" : … J.-C. ainsi que le prouve le Hwangjo ga (Chant d'oiseaux jaunes), composé en *chinois, selon le Samguksagi (Histoire des trois royaumes, livre XIII), par le roi Yuri (règne : 19 av.-17 apr. J.-C.) de Koguryŏ, en 17 avant J.-C. Le désir de se doter d'une écriture adaptée à leur langue poussa les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BALPE, Anne-Marie CHRISTIN
Dans le chapitre "Les leçons de l'idéogramme" : … dès que l'écriture sumérienne est devenue celle des Akkadiens –, tantôt approximative – comme en *Chine –, ou encore proliférante – comme en Égypte, où l'on a multiplié les redondances phonétiques d'une manière qui nous paraît aberrante. Quant au déterminatif, relativement rare en Mésopotamie, devenu en Chine, au contraire, la base principale du… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Le plus ancien des dictionnaires chinois, un des treize classiques du confucianisme. Le Erya n'est pas un dictionnaire de caractères, mais un vocabulaire avec des explications. Ce vocabulaire paraît surtout emprunté au Livre des odes ou Shi jing, dont les expressions dialectales nécessitent une « interprétation en langue… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques ORIGAS, Cécile SAKAI, René SIEFFERT
Dans le chapitre " La littérature classique" : … Des siècles durant,* le chinois sera pour les Japonais la langue juridique et religieuse, la seule digne d'être écrite, du moins jusqu'au viiie siècle. De cette première période, très peu de textes nous sont parvenus. Les plus importants sont les écrits du prince Shōtoku-taishi (572-621) qui, gouvernant au nom de sa tante l'… Lire la suiteÉcrit par : Benoît de CORNULIER
Dans le chapitre "Métrique quantitative, accentuelle ou de ton" : … plus typique, des syllabes lexicalement accentuées. D'une manière différente, la poésie classique *chinoise exploite métriquement l'opposition phonologique dans cette langue entre les syllabes à « ton uni » (ni montant, ni descendant) et les autres syllabes (métrique de tons phonologiques). On note cependant que la langue chinoise distingue quatre… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
… *Après les premières connaissances sur la Chine apportées aux xviie et xviiie siècles par les jésuites, et spécialement les jésuites français, l'étude du chinois et de la civilisation chinoise s'introduit peu à peu au xviiie siècle comme annexe de l'une ou l'autre des chaires d'orientalisme… Lire la suiteÉcrit par : Maurice COYAUD
*Le regroupement en une seule famille des langues chinoises et des langues tibéto-birmanes n'est encore qu'une hypothèse de travail qui est loin d'être confirmée, et il est nécessaire d'insister sur ce point au début d'un article sur les langues « sino-tibétaines ». La solution du problème réside dans l'étude… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
… *Ordonné prêtre de l'Église anglicane en 1727, vicaire pendant dix-huit ans de la paroisse de Brant-Broughton (Lincolnshire) près de Newark, où il naquit, Warburton s'est d'abord trouvé impliqué dans la controverse qui suivit la publication de La Dunciade, commencée en 1728, en raison des relations qu'il entretint avec M. Concaven et L.… Lire la suite
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