Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Alain THOTE
Écrit par : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "L'approche asiatique de l'Asie" : … sinisée (Chine, Japon, Corée, Vietnam). Jusque-là, les Chinois et leurs voisins considèrent la* Chine comme étant le centre de l'écoumène : le Pays du Milieu (Zhongguo), ou la Fleur du Milieu (Zhonghua), c'est-à-dire la quintessence de la civilisation. À partir du xixe siècle, la colonisation européenne… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jean DELVERT
… base des Arabes en Chine (d'où la diffusion de l'Islam dans les provinces intérieures du Sud-Ouest).* Au xviiie siècle, alors que la Chine se fermait presque complètement aux commerçants étrangers, Canton était le seul port qui leur restât ouvert, malgré de sévères restrictions (obligation de passer par une guilde chinoise dotée… Lire la suiteÉcrit par : Thierry SANJUAN
Dans le chapitre "Le territoire, un produit de l'histoire" : … l'impression sur bois, s'accompagnent d'une révolution agricole, industrielle et urbaine. L'époque* de la dynastie mongole des Yuan (1271-1368) ne remet pas en question le système impérial chinois, mais elle voit la fermeture des routes terrestres de la soie et l'installation de communautés musulmanes à l'origine des nationalités minoritaires du… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
Dans le chapitre "Le joug mongol (1279-1368)" : … au Cambodge) et lancent, en même temps, des expéditions maritimes contre le Japon et l'île de Java. *De toutes ces opérations, seule l'occupation de la Chine du Sud, achevée en 1279, réussit pleinement. Huit ans plus tôt, les Mongols avaient adopté un titre dynastique à la chinoise : celui de Yuan. Les tribus de la steppe, unifiées par les Mongols,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
Dans le chapitre "Principes généraux" : … de négocier pied à pied les financements dont ils ont besoin, fût-ce pour sauver la dynastie. *Il n'existe plus depuis les Song de « grandes familles » disposant de bases territoriales et capables de manipuler le pouvoir en monopolisant les hautes positions au gouvernement, comme c'était le cas sous les dynasties du Nord et du Sud (… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEMIÉVILLE, Jean-Pierre DIÉNY, Yves HERVOUET, François JULLIEN, Angel PINO, Isabelle RABUT
Dans le chapitre "L'époque mongole (1280-1368) et la dynastie des Ming (1368-1644)" : … *Avec les Mongols, pour la première fois, la Chine tout entière passa sous la domination barbare, et il s'agissait bien, cette fois-ci, de véritables barbares, car, parmi toutes les peuplades étrangères du Nord qui ont successivement fondu sur les plaines chinoises pour y établir leur domination, les Mongols furent ceux qui avaient le moins subi l'… Lire la suiteÉcrit par : Catherine MEUWESE
… *La Chine a été la plus grande puissance maritime du xie au xve siècle. L'apogée est atteint, au xve siècle, avec de grandes expéditions rendues possibles grâce au perfectionnement des techniques mises au point depuis le xie siècle : invention de la boussole, apparition… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *L'un des traits remarquables de l'édition chinoise, pratiquement depuis ses débuts et jusqu'à ce jour, est la publication de vastes collections dont la visée n'est pas commerciale, mais idéologique ou politique : manifestation de piété (religieuse ou culturelle selon les cas), recherche du prestige, volonté de conserver un patrimoine ou de fixer… Lire la suiteÉcrit par : Michel CARTIER
… *L'histoire monétaire chinoise apparaît comme une succession de systèmes très différents. Dans la mesure où son économie n'était pas rattachée étroitement aux grands courants du commerce international, la Chine avait la possibilité de se livrer à des expériences originales. La plus ancienne monnaie chinoise connue est constituée par des cauris. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume DUNSTHEIMER
… *Impératrice douairière de Chine, d'origine mandchoue et noble, qui fut introduite à la cour des Qing en 1851, à l'âge de seize ans, au titre de concubine impériale. Le mariage de l'empereur Xianfeng (dont le règne se situe entre 1851 et 1861) avec l'impératrice Ci'an était resté sans enfants. Cixi donna à l'empereur un fils, le futur empereur… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Écrit par : Jin-Mieung LI, Ogg LI, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre " Dynastie Chosŏn (1392-1910)" : … de la péninsule coréenne pour aller attaquer la Chine. Mal préparée contre cette attaque imprévue, *la Corée ne dut son salut qu'à l'aide militaire de la dynastie chinoise des Ming et aux combats héroïques de l'amiral Yi Sunshin (1545-1598), l'inventeur du bateau cuirassé, qui infligea de lourdes pertes à la flotte japonaise. Après avoir évacué la… Lire la suiteÉcrit par : Michel CARTIER
… *Bien des questions demeurent sans réponse en ce qui concerne la spécificité des mécanismes démographiques en Chine. Cette incertitude tient essentiellement à la nature de notre documentation. La principale source d'information est constituée, en effet, par un corpus de recensements — dénombrements nationaux ou comptages partiels précisant, dans les… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Pascal BURESI
… * Le rebelle Zhu Yuanzhang s'empare de Pékin, capitale de la dynastie mongole des Yuan, et fonde la dynastie des Ming, en prenant le nom de règne de Hongwu. Première d'une longue série de purges : procès de Hu Weiyong, compagnon de lutte de Hongwu ; quinze mille personnes sont jugées avec lui. L'empereur concentre tous les pouvoirs. Réunification de… Lire la suiteÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Pascal BURESI
… * Conquête de Pékin par les troupes mandchoues d'Abahai. Fin de la dynastie chinoise des Ming. Le dalaï-lama est invité à Pékin où il est reçu avec faste. Sous le règne de Kangxi, le premier traité de paix entre la Russie et l'Empire chinois est signé à Nertchinsk. L'empereur Yongzheng transforme son palais de Pékin en temple lamaïste. Les Qing s'… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
… lettre du pape Grégoire X, arrivent à la cour de Kubilai. Première expédition mongole en Birmanie. * Défaite et mort du dernier empereur Song du Sud, Ti-Ping. La Chine est entièrement aux mains des Mongols. Seconde tentative infructueuse d'invasion du Japon. Grande proscription du taoïsme au profit du bouddhisme. Marco Polo est autorisé à quitter l… Lire la suiteÉcrit par : Frederick I. ORDWAY III, Jacques VILLAIN
Dans le chapitre "Les fusées chinoises" : … étaient devenues assez courantes. Soumise à la pression continuelle des empires barbares de la *Chine du Nord, la dynastie des Song s'en remit à des innovations techniques pour maintenir son pouvoir : projectiles incendiaires, grenades explosives, peut-être même des canons. Des flèches à feu propulsées par des fusées firent preuve de leur… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
… d'Égypte à Ayn Djālūt. Kubilai, maître de la Chine du Nord, échoue dans son invasion du Japon. * La Chine est entièrement conquise. La dynastie mongole, qui a pris le nom de Yuan en 1271, ne sera expulsée qu'en 1368, par celle des Ming. Expédition mongole à Java. Fin des Mongols d'Iran, ou Ilkhan. Victoire du grand-prince de Moscou, Dimitri IV… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Écrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "Les origines" : … contacts entre l'Extrême-Orient et l'Europe occidentale sont anciens. Les Portugais arrivèrent en* Chine au début du xvie siècle. Bien accueillis, ils ne tardèrent pas à susciter la haine en raison de leurs brutalités et furent parqués dans l'îlot de Macao. Au xviiie siècle, des Jésuites installés à Pékin… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Les grands fleuves qui traversent le sous-continent chinois coulent d'ouest en est. Si l'idée de creuser des canaux faisant communiquer les différents drainages du nord au sud remonte à l'Antiquité, l'aménagement d'un boulevard fluvial continu date de la réunification de l'empire par les Sui : il répondait au besoin d'approvisionner la métropole et… Lire la suiteÉcrit par : Universalis, Pierre-Étienne WILL
Dans le chapitre "Une histoire qui s'étend sur plusieurs siècles" : … la boucle du fleuve Jaune. Les Tang, les Song et les Yuan se désintéressent de ce type de défense.* La troisième et dernière version de la Muraille est construite par les Ming (1368-1644) en plusieurs « tranches » coïncidant avec les phases de plus grande activité des fédérations mongoles qui menacent le Nord de l'empire (capture de l'empereur en… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
… (581-618), qui s'est signalée par une autre entreprise d'importance, le percement du Grand Canal. * Troisième grande phase de construction marquée par les travaux de fortification des Ming (1368-1644) au début de leur dynastie pour se protéger des Mongols. Leur entreprise, qui consistait aussi à renforcer ou à réédifier les défenses existantes,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Empereur* de Chine (1875-1908) de la dynastie des Qing, né le 14 août 1871 à Pékin, mort le 14 novembre 1908 à Pékin, de nom personnel Zaitian et de nom posthume Jingdi. Zaitian n'a que trois ans lorsque le jeune empereur Tongzhi (1856-1875, règne 1861-1875) meurt et que la mère de ce dernier, l'impératrice douairière Cixi (1835-1908), choisit de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Chinois du Nord qui émigrèrent en Chine méridionale, particulièrement dans les provinces de Guangdong et Fujian, sous la dynastie des Song du Sud (1127-1279), quand la Chine du Nord fut envahie par des tribus venues d'Asie centrale. Le nom Hakka vient de la prononciation cantonaise du mot mandarin kejia (« les hôtes »), nom qu'on donnait… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Capitale de la province chinoise du Zhejiang, la ville (6,6 millions d'habitants en 2006) est située au fond de l'estuaire du Qiantangjiang sur une bande alluviale qui s'est édifiée à l'entrée d'une ancienne baie, peut-être aux environs du début de notre ère. Elle est encadrée par le célèbre lac de l'Ouest et, au sud-est, par le fleuve Qiantang (ou… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe BÉJA, Pierre SIGWALT
Dans le chapitre " Histoire" : … colonie : les trois dates qui marquent sa naissance et son extension scandent le déroulement de *l'une des plus graves humiliations subies par la Chine au cours de sa longue histoire. En effet, c'est à l'issue de la première guerre de l'opium (1839-1842), livrée à l'empire mandchou décadent par une Grande-Bretagne pionnière de la révolution… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Fondateur de la dynastie des Ming, Zhu Yuanzhang se proclame empereur avec pour nom de règne Hongwu (nom posthume : Taizu). Il est le seul rebelle d'origine paysanne avec Liu Bang, fondateur des Han, à avoir établi une dynastie durable. Il perd la plupart des membres de sa famille, des tenanciers misérables émigrés au Anhui, lors de la famine et… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Jean-Louis MIÈGE
Dans le chapitre "Les expéditions militaires chinoises (Ier-XVe s.)" : … impériale, pour la mise au point de perfectionnements nautiques et l'invention de la boussole. Aux *xiie et xiiie siècles, la recrudescence des activités navales et militaires de la Chine, sous Kubla Khan, agresseur malheureux du Japon, de l'Annam et de Java, contribua à un essor considérable du commerce… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Olivier CARRÉ, Nathalie CLAYER, Andrée FEILLARD, Marc GABORIEAU, Altan GOKALP, Denys LOMBARD, Robert MANTRAN, Alexandre POPOVIC, Catherine POUJOL, Jean-Louis TRIAUD, Universalis
Dans le chapitre "L'arrière-plan historique" : … Traditionnellement désigné en *Chine sous le nom de Qingzhenjiao, la « vraie religion pure » ou la « religion du Vrai Pur », l'islam a dû commencer à se répandre dans ce pays dès le viiie siècle, grâce aux commerçants musulmans qui empruntaient soit les pistes caravanières de l'Asie centrale, soit la route maritime de l'… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU, Vadime ELISSEEFF, Valérie NIQUET
Dans le chapitre "Les relations avec la Chine" : … Jusque dans les guerres féodales, la période Muromachi fut marquée par les relations avec la *Chine. Après les tentatives d'invasion mongole, des pêcheurs des îles japonaises du Sud-Ouest s'étaient aventurés vers le continent. À la fin de la période Kamakura, ils allaient piller les côtes de la Corée et de la Chine. On les appelait wakō… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DEHERGNE
… *Dans l'action des Jésuites en Chine (voir H. Bernard-Maître, art. « Chine » et « Chinois » in Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastique ; J. Dehergne, Répertoire des Jésuites de Chine de 1552 à 1800, 1973), on peut distinguer trois périodes. La première période, de 1552 à 1686, est celle du Padroado … Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Second empereur de la dynastie mandchoue des Qing à régner en Chine, Kangxi (nom personnel Xuanye, appellation posthume Shengzu) monte sur le trône à l'âge de six ans après la disparition prématurée de son père Shunzhi (qui régna de 1644 à 1661), mort de la petite vérole. Jusqu'en 1669, le pouvoir est confié à quatre régents ; soigneusement… Lire la suiteÉcrit par : Arnaud RUFFIER, Denis SINOR, Julien THOREZ, Universalis
Dans le chapitre "Histoire" : … kazakhe temporaire, elle fut moins dévastatrice. La délivrance ultime du fléau djoungar vint *de l'intervention chinoise (mandchoue) : en 1757-1758, l'empereur Qianlong lança deux grandes campagnes au cours desquelles les Djoungars furent peu ou prou exterminés et où leur territoire fut incorporé à la Chine. Pendant un temps, le rusé Abylaï… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUGUIÈRE
… *Appartenant à une famille de notables de l'Anhui, Li Hongzhang fait des études universitaires, puis, de 1853 à 1857, participe à la défense de cette région contre les Taiping en organisant des milices locales. Celles-ci forment le noyau de l'armée de la Huai (Huai jun), créée en 1861, qui permet à Li d'asseoir son influence personnelle, tout en… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *La plus importante ou, en tout cas, la plus célèbre des sociétés secrètes chinoises (il faudrait plutôt l'appeler secte proscrite), le Lotus blanc (Bailianjiao, ou Bailian hui) est un vaste mouvement syncrétiste sotériologique et mystique qui remonte au moins au xiie siècle ; à plusieurs reprises, il rassembla les masses… Lire la suiteÉcrit par : ETIEMBLE
Dans le chapitre "De l'idéal du mandarin..." : … et le statut des fonctionnaires, ceux d'Étienne Balazs sur l'économie et la bureaucratie de la *Chine, divers autres essais dus à des Chinois, des Anglais, des Japonais, des Américains nous permettent enfin de traiter avec objectivité de cette question épineuse. En Chine comme ailleurs, il y a loin de la norme à la pratique. La norme, l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX
Dans le chapitre "Rapports avec la Chine" : … L'archéologie a retrouvé maints signes de ce développement politique et culturel précoce. Mais* l'occupation mongole (xiiie-xive s.) dévaste et dépeuple le pays. Après ce hiatus de deux siècles, la Mandchourie fait figure de région arriérée, apparemment inexploitée, et où ne nomadisent plus que des… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN
… *Membres du groupe toungouso-mandchou (sous-groupe des Tungus méridionaux) les Mandchous (Manchu ou Manču) sont localisés principalement en Mandchourie (ou, pour adopter la terminologie moderne, dans la Chine du Nord-Est) ainsi que, sporadiquement, en diverses provinces de la Chine proprement dite et en Mongolie-Intérieure. Complètement sinisés, ils… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Après avoir chassé de Chine le régime mongol, les Ming seront eux-mêmes supplantés par un pouvoir d'origine non chinoise, la dynastie mandchoue des Qing. Le destin de cette dernière dynastie « nationale » présente maints aspects du classique « cycle dynastique » : née des rébellions suscitées par un régime oppressif et corrompu, fondée par un chef… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Vadime ELISSEEFF
Dans le chapitre "La dislocation de l'Empire" : … ulus principaux, au nombre desquels la maison de Chine jouit d'une prépondérance toute théorique. *En Chine, les souverains Yuan, qui s'appuient de plus en plus sur des conseillers étrangers – Persans musulmans, lamas tibétains – aux dépens des lettrés chinois tenus au second plan, sont en butte à une hostilité de la population chinoise qu'… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Capitale de la province chinoise du Jiangsu, Nankin est située sur la rive droite du Yangzi, à 250 kilomètres de son embouchure. Le site est protégé par le fleuve (au nord et à l'ouest) et par la montagne Pourpre (à l'est), qu'on a comparés à « un dragon lové et un tigre tapi ». Le royaume de Chu, qui conquiert la région à la fin du ~ iv… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN
… *Nom désignant à la fois un peuple mongol et la contrée qu'il occupe depuis la fin du xve siècle : en gros le Hetao (ou Borotoqai en mongol), soit la région comprise dans la grande boucle que dessine le fleuve Jaune au nord de la grande muraille de Chine (des divagations du fleuve Jaune postérieures au xve … Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Marie-Annick LANCELOT, Universalis
… fut en effet choisi par le conquérant mongol Khubilai, petit-fils de Gengis-khan, quand il fonda en *Chine une nouvelle dynastie, celle des Yuan. Dadu, c'est aussi la Cambaluc (Khanbaliq) de Marco Polo, qui en a laissé une description enthousiaste : « Sachez que la cité de Cambaluc a si grande multitude de maisons et de gens dedans la ville et… Lire la suiteÉcrit par : Catherine MEUWESE
… *La piraterie a été pratiquée sur les côtes chinoises de l'Antiquité à nos jours, mais les renseignements notoires sur les activités des contrebandiers et des pillards n'existent pas avant le xive siècle. À cette époque, sous la dynastie Ming, se développe le mouvement des Wokou, né au Japon. Il regroupe des Japonais, qui veulent… Lire la suiteÉcrit par : Delphine BAUDRY-WEULERSSE
… siècle d'internationalisme. Les armées mongoles, parties de Karakorum, envahissent d'une part la *Chine et de l'autre l'Asie centrale, l'Asie Mineure et la partie occidentale du monde chrétien. En réunissant sous leur sceptre des régions appartenant à des aires de civilisations aussi différentes, les conquérants des steppes créent une situation… Lire la suiteÉcrit par : Roger BASTIDE
Dans le chapitre "Coutume féodale de la Chine classique" : … la polygynie sororale, qui voulait que l'homme s'unît en mariage avec deux ou plusieurs sœurs.* Les auteurs chinois soutenaient que cette obligation avait pour but d'éviter les querelles de gynécée, car seules des femmes unies par des liens de parenté ne pouvaient être divisées par la jalousie ; le noble certes pouvait acheter des concubines,… Lire la suiteÉcrit par : Marc PÉNIN
Écrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Qianlong est le quatrième empereur de la dynastie mandchoue des Qing à régner sur la Chine. Son long règne (écourté un peu plus de trois ans avant sa mort pour ne pas dépasser le « record » de son grand-père Kangxi) coïncide avec l'apogée de la dynastie : rarement en fait, dans toute son histoire, la Chine a été aussi prospère et aussi puissante.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Dernière maison impériale ayant régné sur la Chine, les Qing sont issus d'un groupe de tribus Tungus vivant dans les forêts de l'est de la Mandchourie, considérées comme vassales par les Ming, et fédérées à la fin du xvie siècle par Nurhaci (1559-1626), tenu pour le fondateur de la dynastie. La construction d'un État mandchou (… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
Dans le chapitre "La réalité de l'expansion" : … douanières, portuaires et juridiques consenties bientôt aux grandes puissances européennes. *Le prétexte d'une atteinte aux intérêts anglais par les autorités chinoises de Canton, qui ont fait jeter à la mer l'opium apporté par des navires venus de l'Inde, suffit à Palmerston pour provoquer une guerre contre le Céleste Empire : elle vaut à l… Lire la suiteÉcrit par : Bernard-Pierre LÉCUYER
… stricts de population par famille, affichés à l'entrée des maisons, et dont il ne subsiste rien) ; *– de 1368 à 1644 (époque des Ming) fonctionne à plein une « admirable machine » à recensement reposant sur la rédaction de registres décennaux indiquant nom, âge et profession. On ne peut manquer d'être frappé par le contraste avec l'Europe… Lire la suiteÉcrit par : Jean Claude HOCQUET
Dans le chapitre "Les guerres du sel" : … munis d'un certificat de baptême délivré par les pères missionnaires. Il ne fut pas écouté. En *Chine, après la victoire anglaise dans la guerre de l'opium au milieu du xixe siècle, le gouvernement dut affecter une part de l'impôt au service de la dette internationale du pays. Le vainqueur exigeait une lourde indemnité qui… Lire la suiteÉcrit par : Daniel HÉMERY
… *Associations ou fraternités clandestines, connues dans l'Empire chinois dès les premiers siècles de notre ère et qui se sont perpétuées jusqu'au milieu du xxe siècle. À la fois groupes d'insoumission collective, centres de lutte politique contre le pouvoir impérial et foyers de dissidence idéologique, elles constituaient un… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume DUNSTHEIMER
… *Les rebelles Taiping, qui animèrent une grande insurrection en Chine de 1850 à 1864, étaient les adeptes d'une religion dont le syncrétisme alliait à des éléments de traditions populaires anciennes (taiping signifie « grande harmonie ») de nombreux emprunts chrétiens. Leur chef, Hong Xiuquan, malade et déprimé pour avoir échoué trois fois… Lire la suiteÉcrit par : Évelyne COHEN, Jean DELVERT, François GODEMENT, Françoise MENGIN, Angel PINO, Isabelle RABUT, Pierre SIGWALT, Charles TESSON, Universalis
Dans le chapitre "Chinois et Occidentaux" : … avec ses partisans, pour continuer la lutte contre les Mandchous devenus maîtres du reste de la *Chine. Zheng Chenggong (appelé Koxinga par les Occidentaux) était un pirate-marchand qui menait depuis quinze ans (les Ming avaient perdu Pékin en 1644) une guérilla navale très efficace contre les Mandchous, sur les côtes de Chine du Sud. Son… Lire la suiteÉcrit par : Chantal MASSONAUD, Luciano PETECH, David SNELLGROVE, Pierre TROLLIET, Universalis
Dans le chapitre "L'émiettement médiéval" : … dans la famille 'Khon, devinrent les chefs reconnus du pays, au moins dans le Tibet central. *La suzeraineté des Mongols de Chine (dynastie Yuan) fut d'abord effective, mais ne pesa pas lourdement. Le neveu de Sa-skya Pandita, 'Phags-pa (1235-1280), était un favori de Qubilai khan, pour lequel il créa un alphabet mongol dérivé de l'écriture… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN
… *République de la fédération de Russie située au cœur de l'Asie, entre la Sibérie (territoires de l'Altaï à l'ouest et de Krasnoïarsk au nord, région d'Irkoutsk au nord-est, République bouriate à l'est) et la Mongolie (au sud, région de la dépression des grands lacs mongols) : la capitale de Touva (ou Tuva), Kyzyl, est réputée représenter le centre… Lire la suiteÉcrit par : Olivier COMPAGNON
Écrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Société secrète de la Chine moderne (Sanhehui) dont le nom chinois le plus usité est Tiandihui (Société du Ciel et de la Terre), alias Hongmen (Porte de Hong). Antidynastique, ou plutôt antimandchoue, la Triade fut très répandue en Chine, surtout au cours du xixe siècle. Il s'agit d'une véritable société secrète que l'on a… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DEVILLERS, Pierre-Bernard LAFONT, NGUYÊN TRÂN HUÂN, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Matthieu SALOMON, Stéphanie SOUHAITÉ, Christian TAILLARD, Universalis
Dans le chapitre "De grandes dynasties nationales" : … culture chinoise. Pendant cette période, le pays eut à soutenir de dures luttes au Nord et au Sud. *Les rapports avec la Chine furent d'abord pacifiques, mais tout changea à la chute des Song lorsque leur vainqueur, le khan mongol Qoubilai, voulut, après avoir conquis la Chine, soumettre aussi les anciennes dépendances de l'Empire et surtout se… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Le règne du treizième empereur de la dynastie des Ming (nom posthume : Shenzong), un des plus longs de l'histoire de la monarchie chinoise, marque à bien des égards un tournant dans l'histoire politique, sociale et économique de la Chine à la fin de l'empire. Les dix premières années Wanli, qui correspondent à la minorité de l'empereur, sont… Lire la suiteÉcrit par : Marianne BASTID
… *Issu d'une famille de lettrés du Hunan, docteur en 1844, il se lie dès 1814 avec Liu Fenglu et Gong Zizhen, adoptant leur interprétation d'un confucianisme évolutionniste, interprétation fondée sur le commentaire de Gongyang, dont il fait la justification philosophique de ses préoccupations réformistes. Il analyse les causes de la crise intérieure… Lire la suiteÉcrit par : Évelyne COHEN, Pierre TROLLIET, Universalis
Dans le chapitre "Histoire" : … oasis du Tarim, pénétra peu à peu dans tout le nord-ouest de la Chine, jusqu'au Gansu et au Shǎnxi. *Au xviie siècle, cette région passa sous l'autorité de tribus mongoles, les Eleuthes, les Dzoungares, contre lesquelles l'empereur Qianlong prit l'offensive. Les Dzoungares furent exterminés après plusieurs campagnes sévères (1755… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Étienne WILL
… *Si Gengis-khan (c. 1167-1227) est considéré comme le « Grand Ancêtre » (Taizu) de la dynastie des Yuan, celle-ci ne règne sur l'ensemble de la Chine qu'après la chute des Song du Sud, en 1279. Les Mongols s'attaquent à la Chine du Nord, alors aux mains de la dynastie Jürchen des Jin, dès le début du xiiie siècle, y faisant des… Lire la suiteÉcrit par : Michel HOANG
… *Né à Xiangcheng (Henan) dans un milieu de hauts fonctionnaires, Yuan Shikai, après des études classiques, opte pour le métier des armes. Sous-préfet militaire en Corée, alors que cette province est réclamée par la Chine et le Japon, il se montre un officier des plus énergiques. Après la défaite chinoise contre le Japon (1895), Yuan est appelé à… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUGUIÈRE
… *Issu d'une famille très modeste mais lettrée du Hunan, Zeng Guofan occupe la vice-présidence de différents ministères à Pékin. En 1852, il reçoit de l'empereur l'ordre d'organiser les milices locales que les notables commençaient à former pour se défendre contre l'insurrection des Taiping. Par des méthodes nouvelles (sélection, discipline et… Lire la suiteÉcrit par : Michel BRUGUIÈRE
… *Appartenant à une famille lettrée peu fortunée du Hunan, Zuo Zongtang fait des études universitaires, se passionne pour la géographie, entreprend des expériences agricoles et enseigne comme précepteur dans une famille de notables (1840-1848). En 1852, recommandé par Hu Linyi, il entre dans l'état-major des armées impériales, auprès du gouverneur du… Lire la suite
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