Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Monique PAGÈS
Dans le chapitre "Production" : … et le curium, qui présentent avec Am(III) une grande similitude de comportement chimique. La* proportion relative des divers isotopes de l'américium formé dans les réacteurs dépend de l'importance du flux neutronique et du temps d'irradiation. Ainsi, à partir du plutonium 239, l'américium 241 prend naissance à l'issue d'une séquence de… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Élément chimique de symbole At et de numéro atomique 85, l’astate (du grec astatos, instable) a autrefois été appelé ékaiode et alabame. Les Anglo-Saxons le nomment astatine. Dernier élément du groupe des halogènes dont la place dans le tableau périodique était restée vide jusqu'en 1940, quand il fut préparé pour la première fois par D. R… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Monique PAGÈS
Dans le chapitre "Découverte" : … dès la fin de l'année 1945, soit peu de temps après la découverte des éléments 95 et 96. Cependant,* le premier isotope (numéro atomique 243) de l'élément 97 ne fut identifié qu'en décembre 1949, car sa nucléosynthèse était liée à la production d'une quantité suffisamment importante d'américium 241 utilisé comme cible : L'activité spécifique élevée… Lire la suiteÉcrit par : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Chimie nucléaire" : … Étude* des éléments et de leurs propriétés influencées par la structure du noyau de l'atome, elle se partage entre l'exploration et les applications. La première s'illustre par la formation d'éléments artificiels, qui viennent prolonger le système périodique des éléments (ou tableau de Mendeleïev). C'est ainsi que tout un lignage d'éléments… Lire la suiteÉcrit par : Marcel FRILLEY
Dans le chapitre "Réactions nucléaires, fission, fusion" : … Ainsi s'édifia ce qu'on a appelé, au début, la *chimie nucléaire. Comme en chimie, on peut établir la formule de réactions où l'on fait un bilan des masses, des charges et des énergies échangées, en même temps que des règles sont établies concernant les nombres quantiques associés aux noyaux et aux particules. La réaction : représente l'action de… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Monique PAGÈS
Dans le chapitre "Découverte" : … Glenn* T. Seaborg, Ralph A. James et Albert Ghiorso, travaillant au Metallurgical Laboratory de l'université de Chicago, isolèrent pendant l'été 1944 le premier isotope de l'élément 96 à partir de cibles de plutonium 239 bombardées par des noyaux d'hélium (particules alpha) accélérés au cyclotron de Berkeley (université de Californie). Le nouveau… Lire la suiteÉcrit par : Dina SURDIN
… *Substance que l'on ajoute à un mélange afin d'entraîner un composé présent dans le mélange à l'état de traces. Il s'agit d'une technique particulièrement utilisée en chimie nucléaire. L'efficacité d'un entraîneur est due, le plus souvent, à la similitude de ses propriétés chimiques avec celles du radio-élément à isoler. Il s'ensuit donc que plus… Lire la suiteÉcrit par : Agnès LECOURTOIS
… électriquement neutres, dont la masse est celle du noyau d'hydrogène, qu'il appelle des neutrons. *En 1933, bombardant l'aluminium et le bore au moyen de rayons X, les Joliot-Curie observent l'émission d'un neutron et d'un électron positif (déjà découvert en 1932 dans le rayonnement cosmique par Anderson, Blackett et Occhialini). L'interprétation… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *Physicienne et chimiste nucléaire autrichienne. Après des études à Vienne où elle était née, Lise Meitner se rend, en 1907, à Berlin pour y recevoir l'enseignement de Max Planck, qui, en introduisant, en 1900, le « quantum d'action », avait jeté les bases de l'ancienne théorie des quanta. Elle travaille ensuite avec Otto Hahn au Kaiser Wilhelm… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BEREST, Jean-Paul SCHAPIRA
Dans le chapitre "Physique de la transmutation" : … *La transmutation d'un noyau atomique ne peut être accomplie qu'au cours d'une réaction nucléaire induite par une particule. Étant donné les quantités de produits à traiter, la transmutation ne peut s'envisager aujourd'hui qu'en utilisant les flux importants de neutrons existant dans les réacteurs à fission. Compte tenu du spectre en énergie des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Le modèle en couches" : … laboratoire G.S.I. (Gesellschaft für Schwerionenforschung) de Darmstadt (Allemagne) ont permis de *synthétiser les noyaux ayant un nombre atomique Z compris entre 106 et 112. L'élément 112, par exemple, a été obtenu pour la première fois en 1996, sous la forme d'un noyau radioactif fait de 112 protons et de 165 neutrons, de demi-vie égale… Lire la suiteÉcrit par : René BIMBOT, René LETOLLE
Dans le chapitre "Production et détection des isotopes artificiels" : … *Par opposition avec les isotopes « naturels » qu'on peut trouver sur la Terre, on appelle « artificiels » les isotopes radioactifs (radio-isotopes) que l'on ne peut obtenir que par réactions nucléaires. Remarquons que ces isotopes peuvent également exister dans la nature, au sein des étoiles, comme les observations spectrales l'ont établi pour l'… Lire la suiteÉcrit par : Marc LEFORT, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Les collisions entre noyaux" : … de faible dimension. Quoi de mieux qu'un autre noyau complexe lui-même accéléré en projectile ? On *peut ainsi provoquer dans le creuset constitué par les deux noyaux en collision une « chimie » de très haute température, c'est-à-dire un milieu nucléaire réactif capable de fournir des renseignements macroscopiques. La méthode utilisée pour cette… Lire la suiteÉcrit par : Georges KAYAS
… *On appelle nuclides, ou espèces nucléaires, l'ensemble des noyaux de tous les isotopes des éléments chimiques. Les isotopes d'un élément étant caractérisés par le même nombre atomique Z et possédant un nombre variable N de neutrons, tels que Z + N = A (masse atomique), un nuclide est parfaitement déterminé par la donnée de deux nombres Z et A, dont… Lire la suiteÉcrit par : Paul FRANÇOIS
… *Physicienne et chimiste française, née à Villemomble et morte à Louciennes, Marguerite Perey obtint en 1929 un diplôme de chimiste et fut engagée par Marie Curie, qui fit d'elle sa préparatrice particulière. Les qualités qui avaient déterminé ce choix se déployèrent au cours d'une étude délicate qui conduisit Marguerite Perey à la découverte en… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CALAIS, André CHESNÉ
… classification périodique, il doit son nom à la planète Pluton découverte après Uranus et Neptune. *Le plutonium fut découvert en 1940 à l'université de Californie par une équipe dirigée par Glenn T. Seaborg. La réaction nucléaire de synthèse mettait en jeu le bombardement d'une cible d'oxyde d'uranium par des deutons de 16 MeV accélérés dans un… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOUISSIÈRES, Universalis
Dans le chapitre "État naturel et préparation" : … extraites des sources naturelles n'ont généralement pas excédé quelques centaines de millicuries. *Des quantités pondérables (échelle du gramme) sont synthétisées à partir du bismuth que l'on soumet au flux neutronique intense d'un réacteur nucléaire. Le polonium 210 est formé suivant le processus : la section efficace de la capture des neutrons… Lire la suiteÉcrit par : Robert GUILLAUMONT
… plus tard indépendamment par Otto Hahn et Lise Meitner et par Frederick Soddy et John A. Cranston. *On a préparé 27 isotopes artificiels, dont l'un, 233Pa (β–, TÉcrit par : Jean-Louis BOUTAINE, René COPPENS, Pierre GUERIN de MONTGAREUIL, Richard HOURS, Jean-René PUIG
Dans le chapitre "Production des radioéléments artificiels et préparation des substances marquées" : … *Plus d'un millier de radio-isotopes sont répertoriés dans les tables. Une centaine environ est utilisée, dont une trentaine seulement est demandée en quantités importantes, allant de quelques centaines à quelques millions de curies par an. Leur production est essentiellement fondée sur des réactions nucléaires artificiellement provoquées dans les… Lire la suiteÉcrit par : Michel GENET
… *Spécialiste américain de la chimie nucléaire né à Ishpeming (Michigan) et mort à Lafayette (Californie), Glenn T. Seaborg a été professeur de chimie de l'université de Californie (Berkeley), directeur associé honoraire du Lawrence Berkeley Laboratory, et président du Lawrence Hall of Science de l'université de Californie. Il a reçu son diplôme d'… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DOUBRE
Dans le chapitre "Les actinides transuraniens (93 ≤ Z ≤ 103)" : … Lorsqu'un *neutron pénètre un noyau d'uranium, la fission n'est pas la seule voie de réaction et la méthode proposée par Fermi s'est révélée efficace… Lire la suite
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