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Écrit par : Barthélémy JOBERT
Sous les ducs de Bourgogne Philippe le Hardi et son fils Jean sans Peur, Dijon, centre politique d'un domaine en pleine expansion, devint un des grands foyers artistiques européens. C'est dans la statuaire que se manifeste le plus son originalité, grâce au Hollandais Claus Sluter, venu s'y établir en 1385. D'abord assistant de Jean de Marville… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *Le sculpteur sur bois Jacques de Baerze est connu par la commande que lui passa Philippe le Hardi en 1390. Le duc de Bourgogne avait en effet pu admirer deux retables, l'un dans l'église de Termonde placé près du grand autel, l'autre à l'abbaye de la Biloke à Gand, et manifesta le désir d'en obtenir une reproduction identique pour le maître-autel… Lire la suiteÉcrit par : Pierre QUARRÉ
… *Le duc de Bourgogne Philippe le Hardi, entré en possession du comté de Flandre en 1384, garda à son service Melchior Broederlam, qui avait été peintre et valet de chambre de Louis de Mâle, père de son épouse, la duchesse Marguerite de Flandre. Les articles de comptes nous présentent surtout Broederlam comme un décorateur, chargé de peindre sur… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN, Vincent POMARÈDE
Dans le chapitre "Conservation des monuments du Moyen Âge" : … en archéologie. En France, le Moyen Âge est plus que jamais méprisé. Ainsi les chartreux de *Champmol, à Dijon, laissent-ils se dégrader la couverture du pavillon de pierre que leurs prédécesseurs du xviie siècle avaient élevé pour protéger le calvaire dit Puits de Moïse de Claus Sluter : cette négligence eut… Lire la suiteÉcrit par : Pierre QUARRÉ
… *On qualifie généralement de franco-flamand l'art des sculpteurs du temps de Charles V et celui des peintres travaillant à la cour de France au début du règne de Charles VI, et ce en raison de l'origine « flamande » de bon nombre de ces artistes. Il semble en effet qu'ils n'aient pas apporté une forme d'art pratiquée auparavant dans leur pays d'… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *Sculpteur auquel la critique moderne hésite à attribuer une seule œuvre, Jean de Marville apparaît pourtant, à la lumière des textes, comme l'un des grands artistes de la fin du xive siècle. Plusieurs localités de la Meuse ou du Nord se sont disputé l'honneur de l'avoir vu naître. Il apparaît pour la première fois en 1366 à… Lire la suiteÉcrit par : Carol HEITZ
Dans le chapitre "Les Chartreux" : … à proximité de Florence, fut bâtie par un riche usurier florentin, alors que la chartreuse de *Champmol à Dijon fut une fondation de Philippe le Hardi (1385), et que celle de Pavie est due à la puissante famille des Visconti (1390). La chartreuse de Champmol, fondée pour que les moines prient jour et nuit pour le salut des âmes et la… Lire la suiteÉcrit par : Claude GAUVARD
… *Fils du roi de France Jean II le Bon et de Bonne de Luxembourg, Philippe le Hardi domine la vie politique française de la fin du xive siècle. Très populaire depuis le désastre de Poitiers, il reçoit en apanage le duché de Bourgogne en 1363. Par son mariage avec Marguerite de Flandre (1369), il acquiert le comté de Flandre à la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre QUARRÉ
Dans le chapitre "Un artiste hollandais" : … propos d'art pré-slutérien ? En Bourgogne, aucune œuvre ne préparait vraiment à l'art slutérien. *La venue de Claus Sluter à Dijon, en 1385, renforçait l'équipe qui travaillait à la chartreuse de Champmol, fondée en 1383 par Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. Les registres de comptes ne permettent pas de lui attribuer personnellement de… Lire la suite
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