Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Romain GAIGNARD, Roland LABARRE, Luis MIOTTI, Carlos QUENAN, Jérémy RUBENSTEIN, Sébastien VELUT
Dans le chapitre "Des réformes libérales des années 1990 à la grande crise de 2001" : … avec plus ou moins de rigueur. Dans le cas de l'Argentine, le currency board mis en place* repose sur un taux de change fixe (1 peso = 1 dollar) et la convertibilité totale entre la monnaie nationale et le dollar. Le régime bimonétaire qui se trouve ainsi instauré impose des limites strictes à la création monétaire. Les avoirs de réserve… Lire la suiteÉcrit par : Patrick ARTUS
Dans le chapitre "Une plus grande discipline des politiques économiques." : … déduire qu'il ne peut pas y avoir deux monnaies de réserves ? En fait, la situation est différente. *Dans les années 1960, en régime de changes fixes hérité des accords de Bretton Woods, la livre sterling avait été pénalisée par la faiblesse des réserves de change du Royaume-Uni : les marchés financiers ont vendu les actifs en livres en pensant qu'… Lire la suiteÉcrit par : Henri BOURGUINAT
Dans le chapitre "Les accords de Bretton Woods" : … au 1er juillet 1944 », compte tenu d'une marge de fluctuation autorisée de ± 1 p. 100. *Le choix semble donc être celui de la définition de chaque monnaie en or ou en dollars. En réalité, chacune des monnaies sera définie en or et en dollars – ou plutôt en dollars et en or. Le dollar américain est à l'époque… Lire la suiteÉcrit par : Christian BORDES
Dans le chapitre "Le traité de Rome" : … représentant du ministère des Finances de chaque pays ainsi que des représentants de la Commission. *Le principal fondement théorique aux choix monétaires du traité de Rome est une prise de position en faveur des taux de change fixes conforme aux dispositions des accords de Bretton Woods. Comme les six États fondateurs de la Communauté continuent de… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
Dans le chapitre "La contrainte extérieure" : … John Marcus Fleming et Robert Mundell ont montré que l'efficacité des relances keynésiennes *dépend alors de la nature du régime de change (fixe ou flexible) et de la mobilité plus ou moins grande des capitaux. Leurs résultats, connus sous le nom de « modèle Mundell-Fleming », peuvent être résumés de la manière suivante : en régime de change… Lire la suiteÉcrit par : Agnès BÉNASSY-QUÉRÉ
Dans le chapitre " La dernière ligne droite" : … de l'Allemagne, touchées par un chômage massif, mais non par une remontée de l'inflation. *La crédibilité du régime de change fixe vacille finalement à la suite du non porté par les Danois au référendum sur la ratification du traité de Maastricht, et du « petit oui » (51 p. 100) français, en 1992 : le coût politique à quitter le mécanisme… Lire la suiteÉcrit par : Philippe MARTIN
Dans le chapitre "Le « trilemme fondamental »" : … offre le plus haut rendement. Si un pays opte pour cette mobilité du capital couplée à un taux de *change fixe, ce qui signifie que les rendements ne peuvent s'ajuster grâce aux variations du taux de change mais seulement par des variations de taux d'intérêt, alors il doit avoir le même taux d'intérêt que le pays vis-à-vis duquel il fixe son taux… Lire la suiteÉcrit par : Marc RAFFINOT
Dans le chapitre "Lectures et diagnostics" : … pourtant, l'équilibre de la balance des paiements sur le long terme apparaît comme souhaitable. En* régime de taux de change fixe, la banque centrale doit disposer de réserves en devises pour faire face aux demandes de conversion de la monnaie nationale. En régime de taux de change flexible, il n'est plus nécessaire en théorie de détenir des… Lire la suiteÉcrit par : Virginie COUDERT
Dans le chapitre "Les conséquences en change fixe et en change flottant" : … Dans les pays à taux de *change fixe, les banques centrales doivent fixer le taux d'intérêt de façon à ajuster la parité. C'est le cas de petits pays, autour de la zone euro, comme les nouveaux membres de l'Union européenne. Par exemple, dans un pays qui fixe sa monnaie par rapport à l'euro, le taux d'intérêt doit être égal à celui de la zone euro… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "Le taux de change fixe" : … Dodge qui énumère les moyens de parvenir à un équilibre budgétaire véritable. Le 23 avril 1949, *le gouvernement fixe le taux de change unique du dollar à 360 yens, un niveau qui restera inchangé pendant vingt ans. Pour réduire le poids de l'aide américaine, Dodge préconise le renforcement de la collecte des impôts et la réduction des dépenses… Lire la suite
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