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Écrit par : Antoine SCHNAPPER
La peinture a toujours répondu à deux appels bien distincts : la décoration des monuments et des habitations d'une part, la délectation de l'amateur d'autre part. Dans sa fonction décorative, elle rivalise avec d'autres arts à deux dimensions, vitrail ou tapisserie, et l'emporte sur eux par sa capacité à couvrir rapidement de grandes surfaces, et… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "Triomphe et déclin" : … et Diderot, le plus illustre. Ce grand règne de l'académie n'alla pourtant pas sans conflits. *Ainsi, le développement du marché privé des amateurs entraîna une vogue des genres considérés comme mineurs (le paysage, la scène de genre, la nature morte, et, particulièrement prisé, le portrait), qui engendra à son tour une réaction des défenseurs… Lire la suiteÉcrit par : Louis MARIN
Dans le chapitre "Syntagmatique et paradigmatique picturales" : … par le langage, ce relais permettant son articulation et sa constitution en ensemble significatif.* Le sujet du tableau peut donc, dans la peinture d'histoire, renvoyer à un texte référentiel dont l'analyse dans le tableau permet son articulation : les signifiants du récit littéraire, les « racontants », deviennent alors les signifiés du… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La peinture de marine, en tant que genre indépendant, se définit lentement dans la peinture occidentale, plus tard que le paysage et bien après le portrait ou la nature morte. Elle se développe pourtant à la faveur de la même évolution — naissance du tableau de chevalet, intérêt progressif pour les thèmes profanes — à laquelle s'ajoutent des… Lire la suiteÉcrit par : Denys RIOUT
Dans le chapitre "Le monochrome, nouveau genre pictural" : … ouverte de la peinture monochrome ou quasi monochrome qui contribua à imposer l'existence* du genre à l'attention du public et des artistes. Jusqu'alors, la tradition picturale liait genre et sujet. La hiérarchie des genres formalisée au xviie siècle était fondée sur la dignité supposée des sujets – la… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… Zeuxis (env. 464 avant J.-C.-env. 398 avant J.-C.), l'esthétique du trompe-l'œil prévaut dans la *peinture} grecque, inspirant entre autres chefs-d'œuvre la mosaïque dite asarotos oïkos (« la chambre mal balayée ») de Sosos de Pergame (iiie siècle avant J.-C. ; perdue, mais connue par une copie du iie… Lire la suiteÉcrit par : Anne le PAS de SÉCHEVAL
Dans le chapitre "Les origines d’une catégorie picturale" : … *Les hésitations terminologiques traduisent la genèse d'une catégorie picturale qui, comme les autres genres dits inférieurs, est issue de l'art religieux et de l'art de cour. Les représentations de la vie domestique, du travail et des divertissements semblent avoir constitué un genre autonome dans la peinture antique, mais dans le monde occidental… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
*Autrefois, le mot « portrait » évoquait une personne – homme, femme ou enfant –, figée dans une pose qu'il avait fallu « tenir » devant un artiste prenant des croquis dont ensuite il faisait soit une peinture, soit une sculpture ou une gravure ressemblant autant que possible au « modèle ». Le subtil… Lire la suite
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