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Écrit par : Bernard SESÉ
… *De l'arabe al-'adjamiyya (paroles d'étranger), le mot aljamía se trouve déjà dans le Poema de Alfonso XI (vers 1348) ; il désigne le latin corrompu utilisé par les mozarabes, c'est-à-dire les chrétiens hispano-romains de l'Al-Andalus ayant accepté la domination de l'Islam (711-712). Les maures utilisèrent ce mot pour… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Roi de Castille, Alphonse X, dit le Sage ou le Savant, a laissé de lui l'image d'un souverain trop affairé à contempler les étoiles pour prêter attention aux choses de ce bas monde ; on l'a ainsi comparé à cet astrologue qui figure dans un exemplum médiéval et qui, trop occupé à tirer les horoscopes des autres, ne voit guère le puits où sa… Lire la suiteÉcrit par : E. RODRÍGUEZ MONEGAL
… de techniques nouvelles d'expression irait donc de pair avec la sauvegarde de l'unité linguistique. *D'où ce monument : la Grammaire de la langue castillane à l'usage des Latino-Américains, qui eut le singulier privilège de faire autorité en Espagne même. Sa poésie, qui était jusqu'alors conventionnellement humaniste, se fait délibérément… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PARDO
Dans le chapitre "Aux XVe et XVIe siècles" : … a succédé une lyrique galicienne-castillane. On verra même certains poètes portugais écrire en *castillan. Ce cancionero, d'une importance capitale, contient 576 compositions de 54 poètes nommés et 36 compositions anonymes. La plupart des poètes sont de la fin du xive et de la première moitié du xve … Lire la suiteÉcrit par : Bernard POTTIER
Dans le chapitre "Le Moyen Âge" : … grandes zones ainsi créées sont, d'est en ouest : le domaine catalan, l'aragonais, le navarrais, le *castillan, l'asturo-léonais, le galicien. Le castillan est surtout attesté par des textes épiques (le Poema de mío Cid, composé au milieu du xiie siècle, n'est connu que par un manuscrit de 1307), alors qu'en aragonais et… Lire la suiteÉcrit par : Jean CASSOU, Corinne CRISTINI, Jean-Pierre RESSOT
Dans le chapitre "Le Moyen Âge" : … chrétiens à partir des Pyrénées cantabriques ainsi que celles des Arabes et des Juifs pour saluer *les premiers monuments de la langue castillane et d'abord, parmi les œuvres épiques, le Poème du Cid (milieu du xiie siècle), contant les pérégrinations de ce chef de bande, tout à tour allié d'autorités chrétiennes ou… Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Dans le chapitre "Les centres de l'Europe occidentale" : … (1473). En 1495, Joseph Vecinho expérimente sur les côtes de Guinée un astrolabe amélioré. Le *castillan devient une langue littéraire avec la participation de poètes, savants, traducteurs juifs ; en 1433, le rabbin Moïse Arragel traduit en castillan la Bible hébraïque pour le maître de l'ordre de Calatrava. La symbiose culturelle judéo-… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DEVOTO
… *Antonio Martinez de Cala, à l'instar d'autres humanistes, prit comme nom de plume le nom de sa ville natale, qu'il identifia avec la Nebrissa romaine, et signa ses ouvrages, qui comptent parmi les plus importants de l'Europe au tournant du xve siècle, du nom de « Antonio (ou Elio — Aelius — Antonio) de Nebrija ». Antonio fit ses… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SESÉ
… *Poète castillan du xive siècle, Sem Tob ben Ishaq Ardutiel naquit à Carrión de los Condes (Vieille-Castille) ; il exerça dans cette ville un rôle important en tant que rabbin. Hormis des poésies religieuses en hébreu et quelques œuvres scientifiques, il est l'auteur des Proverbios morales dédiés à Pierre le Cruel (1350-… Lire la suite
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