Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Catherine BLAIS
… les colonies sauvages dans un nid construit dans de vieux arbres ou sous des surplombs rocheux. *Ces sociétés supérieures comprennent trois castes d'adultes : une reine, seule femelle pondeuse (taille : 20 mm), une centaine de mâles ou faux bourdons (taille : de 14 à 18 mm), uniquement reproducteurs, et quelques dizaines de milliers d'ouvrières… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS
… mais piquent plus rarement que les abeilles. Tous les bourdons vivent en sociétés comportant trois *castes d'adultes : les ouvrières (femelles stériles), les plus nombreuses, la reine, en général de plus grande taille, seule femelle féconde, et les mâles. Contrairement à celles des abeilles domestiques, les colonies de bourdons sont annuelles. Au… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS
… par quelque 9 500 espèces connues, sont organisées en sociétés supérieures comportant plusieurs *castes : des ouvrières, nombreuses (de 2 à 3 millions au plus), femelles adultes stériles sans ailes ; une ou plusieurs reines, de taille et de longévité supérieures, seules pondeuses ; et des mâles. Reines vierges et mâles ne sont produits qu'à la… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre "Vie sociale" : … donnés aux larves. Cette théorie alimentaire, dite trophogénétique, de déterminisme des *castes s'observe chez les guêpes et les abeilles. Pour certaines fourmis, les castes seraient plus ou moins déterminées dès l'œuf (théorie blastogénétique). En outre les sécrétions des sexués ont été considérées comme jouant le rôle d'une… Lire la suiteÉcrit par : Robert GAUMONT
Dans le chapitre "Déterminisme des castes et régulation sociale" : … Deux thèses se sont opposées pour expliquer la différenciation des *castes. La théorie blastogénique soutient que la caste est déterminée dans l'œuf par des facteurs génétiques ; la théorie épigénique (ou trophogénique) prétend que les larves issues d'œufs tous identiques s'orientent vers les diverses castes sous l'influence de facteurs extérieurs.… Lire la suiteÉcrit par : Charles DESCOINS
Dans le chapitre "Classification et mode d'étude" : … marquage de territoire, etc. Les phéromones modificatrices interviennent dans le déterminisme des *castes chez les insectes sociaux. Elles ont surtout été observées chez les abeilles où la « substance royale » produite par la reine en est une illustration. Cette substance inhibe en effet le développement des ovaires des ouvrières, et les empêche… Lire la suiteÉcrit par : Bernard THIERRY
Dans le chapitre "L'organisation en société" : … de leur âge ou bien de leur spécialisation morphologique, physiologique ou comportementale. *C'est le système de castes – reproducteurs, ouvrières, soldats... – que l'on connaît chez les insectes sociaux comme les termites, les fourmis, les abeilles ou les guêpes, mais aussi chez un mammifère exceptionnel, le rat-taupe, qui creuse et vit… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS
… nymphal), vivent tous en sociétés, souvent très importantes, pérennes et composées de plusieurs *castes de morphologie différente. La fonction de reproduction est dévolue au seul couple royal, qui vit plusieurs années au centre du nid ou termitière. Le roi féconde périodiquement la reine. Celle du termite du Natal (Bellicositermes natalensis… Lire la suite
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