3. Forme
L'évolution du capriccio au XIXe siècle préserve la liberté et la fantaisie originelles, mais accentue l'aspect virtuose lorsqu'il désigne une pièce pour soliste (Caprices pour violon seul de Paganini, 1805), une œuvre concertante (Rondo capriccioso pour piano et orchestre de Mendelssohn-Bartholdi, 1824) ou une pièce évocatrice et d'inspiration folklorique pour orchestre seul, comme le Capriccio italien de Tchaïkovski (1880) ou le Capriccio espagnol de Rimski-Korsakov.
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