Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "Croissance et impérialisme" : … montre que Marx, absorbé par sa critique d'Adam Smith, et s'inspirant de François Quesnay, *a construit les schémas pour traiter de la valeur et du renouvellement du capital consommé dans la production de marchandises et qu'il a privilégié le cas de la reproduction simple (absence d'accumulation) où les capitalistes consomment la plus-value… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Le profit au cœur de la croissance" : … Pour Joan Robinson, le profit est non seulement le moyen de la croissance, mais il en est le but. *Réintroduisant une approche par la demande, elle considère que l'entreprise investit et accumule du capital en fonction de ses perspectives de vente et des profits auxquels elle s'attend. Il y a donc deux types de profit, celui ex ante qui correspond… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BALLEY
… de moins en moins forte, des formules étatiques et dirigistes de financement. En divisant le *capital d'une entreprise, si important soit-il, en quotes-parts d'un montant unitaire modeste, représentées par un titre de négociation aisée, il devenait en effet possible de s'adresser à la petite épargne aussi bien qu'au grand capitalisme, sans… Lire la suiteÉcrit par : Alain COTTA
… *Le terme actualisation désigne, en économie, un procédé qui permet de comparer l'évaluation d'un même bien ou celle des services qu'il rend en différents moments du temps. Quelle que soit l'évaluation d'un bien (prix de marché, coût de production, etc.), il est en effet très souvent nécessaire, notamment lorsqu'il s'agit d'établir des prévisions,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE, Universalis
… d'autres, l'analyse microéconomique des choix et l'analyse macroéconomique des équilibres globaux. *Maurice Allais s'intéressait également à la théorie du capital et tentait de réconcilier deux explications antinomiques du taux d'intérêt. – La première, d'inspiration classique, considérait que le taux d'intérêt était un prix d'équilibre automatique… Lire la suiteÉcrit par : Annie SORIOT
Écrit par : Samuel FEREY
Dans le chapitre "Une autre sorte de capital" : … *Becker définit le capital humain comme un stock de ressources productives incorporées aux individus eux-mêmes, constitué d'éléments aussi divers que le niveau d'éducation, de formation et d'expérience professionnelle, l'état de santé ou la connaissance du système économique. Toute forme d'activité susceptible d'affecter ce stock (poursuivre ses… Lire la suiteÉcrit par : Michel LALLEMENT
Dans le chapitre " Les origines du capitalisme" : … En forçant le trait, deux thèses majeures peuvent être extraites de ces pages foisonnantes.* En premier lieu, le capital doit être compris comme un rapport social. Une telle affirmation signifie que le système capitaliste organise l'achat d'une force de travail libre par un capital monétaire. La vente des biens produits donne naissance à… Lire la suiteÉcrit par : Marie-France BAUD-BABIC, Universalis
… *Véritable levier du dynamisme industriel et économique, le capital-risque traduit bien imparfaitement le concept américain de venture capital : la version française fait primer la notion de risque sur celle d'aventure. Il s'agit pourtant d'une aventure d'un type nouveau entre un industriel et un financier, associés dans un projet d'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MAUGER
Dans le chapitre "Conditions sociales, habitus et styles de vie" : … social est un espace à plusieurs dimensions, dont la structure est définie par la distribution* des différentes espèces de capital. Bourdieu en distingue trois : le « capital économique », le « capital culturel » et le « capital social », susceptibles d'être converties en « capital symbolique ». Contre « l'économisme » qui ne connaît que l'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MAUGER
Dans le chapitre "Bourgeoisie et élite(s)" : … du rapport de propriété capitaliste conduit Karl Marx à distinguer, dans le livre II du* Capital, les banquiers (capital-argent), les capitalistes industriels (capital productif) et les commerçants (capital-marchandise), puis, dans le livre III du Capital, les financeurs, les entrepreneurs et les salariés gestionnaires.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques THISSE
Dans le chapitre "L'effet de taille de marché" : … secteurs – moderne et traditionnel – et de deux facteurs de production – le capital et le travail. *Le capital peut être investi dans n'importe lequel des deux pays, mais le travail doit être utilisé dans celui où il est offert. Si le capital est investi à l'étranger, ses revenus sont rapatriés là où ses détenteurs résident. Les droits de propriété… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DIATKINE
Dans le chapitre "La conception classique de la rareté et du capital" : … ainsi définis sont avancés en début de la période de production et transformés en marchandises. *Cette notion, qui remonte au moins à Quesnay, est désignée par les classiques sous le terme de capital, puisque ces avances ne seront pas consenties à moins de rapporter un profit. Dès lors, les prix des marchandises seront d'autant plus élevés qu'… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROSIER
Dans le chapitre " Le capital" : … *À la différence de la plupart des économistes, Marx ne conçoit pas le capital comme une collection de biens. Il le définit comme suit : A – M – A', avec A' > A, où les tirets désignent des échanges, le M le capital sous forme de marchandise, et les A le capital sous forme d'argent, et où A et A' sont respectivement les montants d'argent… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BROSSARD
Dans le chapitre "La pensée cambridgienne" : … alors que la réalisation d'une croissance équilibrée à long terme dépende de cette répartition. *L'autre critique s'est développée dans le cadre de la célèbre « controverse des deux Cambridge » sur la nature du capital et du progrès technique. Cette controverse oppose les économistes de l'université de Cambridge en Angleterre à ceux du… Lire la suiteÉcrit par : Benjamin CORIAT
Dans le chapitre "La finance au cœur d'un régime nouveau d'accumulation" : … Leur pouvoir vient de ce qu'ils concentrent et centralisent entre leurs mains une immense masse de* capital, dont une partie essentielle est constituée par l'épargne des salariés. Opérant dans un univers fortement déréglementé et libéralisé, ces acteurs nouveaux, via les réformes de la gouvernance d'entreprise (donnant un pouvoir clé aux… Lire la suiteÉcrit par : François LECLERCQ
… la productivité des individus et, partant, accroissent les revenus qu'ils tirent de leur travail. *En d'autres termes, elles constituent une forme de capital dont la particularité est d'être « incorporée » dans les personnes qui la détiennent, d'où son nom de capital humain. L'éducation est alors représentée comme un investissement en capital… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie FAUCHEUX, Christelle HUE
Dans le chapitre "Un nouveau contrat social pour la science et la technologie" : … 1995). Les approches de la « soutenabilité faible », énoncées par la Banque mondiale ou l'O.C.D.E., *étendent les enseignements de la théorie du capital au capital naturel. Elles considèrent que le progrès technique offre toujours au moins une solution à la dégradation environnementale provoquée par l'accroissement régulier de la production de biens… Lire la suiteÉcrit par : Julien DUPONT
Dans le chapitre "De la théorie du capital à la théorie monétaire" : … *Dans le premier tome des Lectures, Wicksell définit les concepts du « capital » et du « taux d'intérêt naturel » en intégrant le temps à l'analyse, dans le prolongement des avancées d'Eugen von Böhm-Bawerk. Des biens peuvent être mis en attente avant d'être investis dans un processus de production, dans l'espoir d'une augmentation… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Olivier HAIRAULT
Dans le chapitre "Les incitations privées" : … ce niveau optimal ou bien si l'intervention de l'État est nécessaire, et alors sous quelles formes. *Le capital physique, le capital humain et le capital technologique sont des facteurs accumulables et font l'objet de décisions conscientes : les entreprises achètent des machines, des logiciels afin d'augmenter leur volume de production ; les… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "Le mouvement du capital et l'origine de la survaleur" : … *Ce qui définit le capital dans la pratique de l'économie bourgeoise, c'est la mise en valeur d'une quantité de valeur donnée. Toute somme de valeur n'est pas du capital, cela dépend de son utilisation : les valeurs thésaurisées ou consacrées à la consommation individuelle ne sont pas du capital. Il faut pour cela que la valeur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude BONICHOT, Universalis
Dans le chapitre "But" : … estiment qu'il peut y avoir nationalisation sans appropriation totale, par l'État, des biens ou du *capital d'une entreprise. Ainsi, le professeur Luchaire écrit : « La nationalisation est, en effet, une opération qui assure à la collectivité la maîtrise d'une entreprise : elle peut se réaliser soit par l'expropriation intégrale (des biens ou du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GUILLOCHON
Dans le chapitre "L'économie politique de la protection" : … offrent des conclusions de portée limitée, compte tenu de la simplicité de leurs hypothèses. *Ainsi, en s'appuyant sur le modèle HOS et en supposant que tous les individus possèdent la même quantité de travail mais que le capital est distribué de façon inégalitaire, Wolfgang Mayer (1984) montre que, si un vote au suffrage universel était… Lire la suiteÉcrit par : Ozgur GUN
Dans le chapitre "Deux visions radicalement opposées" : … essentiellement du travail (vivant), et il est partagé entre les travailleurs proprement dits, les* capitalistes (qui fournissent les moyens de production) et les propriétaires de la terre ou d'autres ressources naturelles (mines, lieux privilégiés d'une façon ou d'une autre, etc.). Du fait de la fragilité de leur position, les travailleurs – qui… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles ASSELAIN
Dans le chapitre "Un modèle propre aux pays d'industrialisation tardive ?" : … l'usage de la fiscalité comme instrument d'épargne forcée, à l'exemple de la Russie et du Japon. *L'action de l'État s'appuie sur des banques directement liées à l'industrie, selon le modèle allemand, dont les crédits servent à accélérer la formation de capital industriel ; l'ouverture aux activités des banques étrangères peut être acceptée comme… Lire la suiteÉcrit par : Christian SCHMIDT
Dans le chapitre "Ricardo dans l'histoire de la pensée économique" : … essentiels : la théorie du capital et la détermination du système de production. Pour Ricardo, le *capital est défini par sa vitesse de circulation (distinction entre le capital fixe et le capital circulant) ; pour Marx, au contraire, il est défini par rapport à la théorie de la valeur (distinction entre le capital constant et le capital variable… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc GAFFARD
… séquentielle de l'évolution. Joan Robinson peut ainsi éclairer la signification du concept de *capital (cf. « The Production Function and the theory of capital », in Rev. of Economics Studies, 1953-1954) : la valeur du capital comme agrégat de moyens de production ne peut être définie en toute clarté que dans une position d'équilibre… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GUIRAL, Ernest LABROUSSE
Dans le chapitre "Vers la collectivisation et la planification" : … appropriation : l'Exposition se présente comme une critique de la propriété privée des *capitaux productifs. Une telle appropriation est condamnable du point de vue de la justice : elle permet de « lever une prime sur le travail d'autrui ». Elle est également condamnable du point de vue économique, du point de vue de la production :… Lire la suiteÉcrit par : Jacques WOLFF
Dans le chapitre "L'homme et l'œuvre" : … par le salaire, dont la division est synonyme de spécialisation et de productivité accrue ; le *capital, qui fournit un profit et provient de l'épargne et donc du revenu des particuliers ; la terre, dont le propriétaire perçoit la rente. Il en résulte que le montant du produit est fonction de la quantité et de la qualité du… Lire la suite
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