Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Françoise PICHON-MAMÈRE
Dans le chapitre "L'homo oeconomicus omniprésent" : … la discrimination peut se révéler préjudiciable aux deux groupes (ici, les Blancs et les Noirs). *Quand en 1964 paraît la première édition de Human Capital d'importants travaux ont déjà été consacrés au concept de capital humain, notamment ceux de J. Mincer en 1958 et de Theodore Schultz en 1961. C'est la raison pour laquelle l'ouvrage… Lire la suiteÉcrit par : Samuel FEREY
Écrit par : Jean-Pierre DURAND
… sans passer par celle de l'intérêt au sens du calcul rationnel des économistes. Dans un autre champ,* la notion de « capital humain », forgée par l'économiste américain Gary S. Becker en 1964 (Human Capital) a peu à peu envahi le monde de la gestion des ressources humaines alors que les sociologues résistent à son utilisation. Le capital… Lire la suiteÉcrit par : Christine ERHEL
Dans le chapitre "Approches orthodoxes" : … de certains aspects de la conception des mesures (effets sur le salaire d'équilibre par exemple). *Les programmes de formation sont le plus souvent analysés à partir de la théorie du capital humain. L'idée centrale de ces approches est que le chômage entraîne une dépréciation du capital humain (perte des habitudes de travail, obsolescence… Lire la suiteÉcrit par : Denis CLERC
Dans le chapitre "Rôle et nature de l'innovation" : … travailleurs de maîtriser et d'utiliser ces nouvelles technologies dans leur activité productive. *Plus on investit pour constituer le « capital humain » qu'engendrent la recherche et la formation, plus les résultats en termes d'innovations et de croissance économique seront élevés. S'il existe des cycles dans ce domaine, cela n'a rien à voir avec… Lire la suiteÉcrit par : Denis COGNEAU, Sylvie LAMBERT
Dans le chapitre "L'éducation" : … la croissance de longue période. Comme dans le cas de l'accumulation primitive en capital matériel,* il est alors nécessaire d'atteindre un seuil minimal de « capital humain » (qui recouvre essentiellement l'éducation dans l'esprit de ces théories, mais peut aussi englober la santé) pour permettre le décollage, particulièrement aujourd'hui où les… Lire la suiteÉcrit par : François LECLERCQ
Dans le chapitre "Les effets de l'éducation" : … *La formulation de la théorie du capital humain s'est dès l'origine accompagnée d'une tentative de vérifier l'hypothèse centrale selon laquelle les travailleurs les plus éduqués perçoivent des revenus plus élevés du fait de leur plus forte productivité. Dès 1958, Jacob Mincer déduit d'un modèle théorique d'investissement en capital humain une… Lire la suiteÉcrit par : François ORIVEL
Dans le chapitre "Différences filles-garçons dans le secondaire" : … les politiques publiques : il est jugé plus rentable de scolariser les garçons qui valorisent leur* capital humain de façon plus systématique. En Inde par exemple, les filles font des études moins pour les revenus futurs qu'elles procurent que pour le statut social qu'elles confèrent. Une proportion importante des diplômées ne cherche pas à s'… Lire la suiteÉcrit par : Gérard CHARREAUX
Dans le chapitre "L'importance du capital humain et l'essor des approches partenariales" : … *L'interrogation sur l'origine de la rente conduit à mettre en avant, outre le capital managérial, le capital humain associé aux compétences spécifiques des salariés en général et ce d'autant plus que, dans la nouvelle économie, il semble déterminant dans la création de valeur fondée sur la connaissance. Ce capital, de par sa spécificité – les… Lire la suiteÉcrit par : Catherine SOFER
Dans le chapitre "La valeur de la production domestique" : … consommation. L'intégration de la production domestique à la théorie se poursuit avec la notion de *« capital humain » qui, précise Marshall, « résulte des soins et de l'influence d'une mère ». Production domestique, capital humain, il est frappant de voir à quel point ces innovations théoriques vont être toutes deux reprises et modélisées de façon… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Olivier HAIRAULT
Dans le chapitre "Croissance et accumulation" : … l'amélioration de la formation des travailleurs (éducation générale et formation professionnelle). *Le capital humain désigne, à cet effet, l'ensemble des capacités productives d'un individu, incluant ses connaissances générales et spécifiques, et constitue un autre facteur de production accumulable, dont Robert Lucas, en 1988, a montré le rôle… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GAZIER
Dans le chapitre "Du « capital humain » au travail comme « facteur quasi fixe »" : … d'emploi [ou de travailleur] (George Stigler), du travail comme « facteur quasi fixe » (Oi). *Le capital humain peut se définir comme l'ensemble des aptitudes productives d'un travailleur, qu'elles soient innées ou acquises. On s'intéresse aux modalités de leur acquisition : dépenses de santé, d'éducation, voire de migration, et on… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques FRIBOULET
… de 1953, The Economic Organization of Agriculture, qui fut traduit en cinq langues. *En étudiant les causes de la pauvreté en agriculture, Schultz fut conduit à s'intéresser au capital humain. Il vit dans la formation et l'éducation un moyen essentiel pour améliorer la productivité et conséquemment le revenu agricole. Il fit œuvre de… Lire la suite
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