En août 2009, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton finit sa tournée africaine de onze jours par le Cap-Vert. Lors de cette septième et dernière étape, elle loue les progrès économiques réalisés par ce pays et la mise en œuvre réussie du projet visant à atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement, programme d'un montant de 110 millions de dollars destiné à améliorer les services sociaux, à accroître la productivité agricole et à développer les infrastructures. Elle note en outre les efforts que déploie le pouvoir pour améliorer la responsabilité et la transparence au sein du gouvernement et constate que le Cap-Vert est le seul pays africain où plus de la moitié des ministres sont des femmes.
Le Cap-Vert demeure largement dépendant des sommes que les émigrés, dont quelque cinq cent mille vivent aux États-Unis, envoient au pays ainsi que de l'aide internationale que lui accorde l'Union européenne, entre autres. Le Cap-Vert continue à renforcer ses liens avec la Chine et l'Angola, où le président Pedro Pires s'est rendu en visite officielle en décembre 2008. Le Cap-Vert joue, comme l'Angola, un rôle actif dans la Communauté des pays de langue portugaise ; par ailleurs, les liens entre les partis au pouvoir dans les deux pays sont étroits.
Christopher SAUNDERS
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