2. Bactériologie
Toutes les brucelles ont en commun d'être de très petits bacilles (moins de 1 μm de long), immobiles, non sporulés et ne gardant pas la coloration de Gram ; elles ne se développent qu'en aérobiose et certaines exigent une atmosphère contenant de 5 à 10 p. 100 de CO2. La culture est toujours meilleure sur certains milieux, tels que gélose-sérum-glucose, milieu au foie, gélose-pomme de terre. La plupart de leurs propriétés biochimiques sont « négatives » (absence de pouvoir protéolytique, pas de production d'indole ni de coagulation du lait, pas d'utilisation des glucides dans les conditions habituelles, etc.).
Il est possible de différencier les trois variétés de brucelles par certaines épreuves (exigence en CO2, production d'H2S, action bactériologique de colorants tels que thionine ou fuchsine, agglutination par les sérums expérimentaux mono-spécifiques, etc.).
Les brucelles ne sécrètent aucune exotoxine.
Certains animaux de laboratoire comme le cobaye et le lapin sont sensibles à l'inoculation expérimentale ; les oiseaux sont résistants, mais leurs embryons sont très sensibles.
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