Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : André BOURDE, Jean-Louis MIÈGE
Dans le chapitre "Les Arabes, de la Chine à Madagascar (VIe-XIXe s.)" : … persistent encore aujourd'hui. Dans le triangle approximatif Djibouti-Colombo-Zanzibar-Comores, les *boutres à voile latine et à mâts inclinés utilisent toujours la mousson et relient saisonnièrement les ports du Pakistan, de l'Oman, de l'Hadramaout, du Yémen aux ports africains orientaux. De Mogadiscio, de Mombasa, de Moroni (Grande Comore), sur… Lire la suiteÉcrit par : Marie Pierre BALLARIN, Chantal BLANC-PAMARD, Charles CADOUX, Hubert DESCHAMPS, Bakoly DOMENICHINI-RAMIARAMANANA, Paul LE BOURDIEC, Hervé RAKOTO RAMIARANTSOA, David RASAMUEL, Universalis
Dans le chapitre "Les étrangers : marchands, négriers et pirates" : … nord-ouest des établissements dont il reste quelques ruines imposantes de style arabe. Grâce aux *boutres – navires massifs à mât incliné et voile latine –, ils naviguent entre la Grande Île, les Comores et le Mozambique, effectuant longtemps l'essentiel des échanges, y compris, à l'occasion, la traite entre les Malgaches devenus sédentaires et… Lire la suiteÉcrit par : Michel MOLLAT DU JOURDIN
Dans le chapitre "Boutres arabes et jonques chinoises" : … des routes de la mousson que Vasco de Gama emprunta aussi à la fin du xve siècle. *Les Arabes étaient bons marins et disposaient d'excellents navires, notamment des boutres. La coque, construite en bois de teck, assemblée bord à bord, présente une étrave allongée et une poupe en tableau surélevée ; le gréement,… Lire la suite
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