Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : François MACÉ
L'arrivée officielle du bouddhisme au Japon aurait eu lieu en 552, selon le Nihon shoki, première histoire officielle du Japon. Une autre source, le Gankōji engi, donne la date de 538. Cette arrivée correspondrait à l'envoi, par le roi Syöng-Myöng du royaume coréen de Paekche, d'une statue du Bouddha et de sutras, à l'empereur du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Noël ROBERT
Le bouddhisme tel qu'il fut transmis au Japon, par l'intermédiaire de la Corée, vers le milieu du vie siècle après J.-C., avait été auparavant refaçonné par la Chine. Il s'agissait, bien entendu, pour l'essentiel, des doctrines du Grand Véhicule (Mahāyāna) qui remontaient jusqu'au bouddhisme indien, mais avec les évolutions… Lire la suiteÉcrit par : Vadime ELISSEEFF
Dans le chapitre "L'expansion de l'amidisme" : … Amida était connu depuis longtemps en Inde, en Chine, au Tibet et même au *Japon, depuis l'époque de Nara, où le célèbre voyageur Ennin avait rapporté de Chine la pratique de la méditation sur le nom d'Amida ; mais les impasses dans lesquelles finissaient par s'enliser la spéculation philosophique, les troubles tant physiques que moraux et le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Buddha siégeant dans un univers oriental appelé Vaidūryanirbhāsa, Bhaiṣajyaguru (le Maître des remèdes), grand guérisseur, est très populaire en Chine et au Japon. Il est célèbre non seulement par ses talents de guérisseur et par l'ambition qu'il a de dépasser l'éclat du soleil, mais aussi par le vœu qu'il a fait de changer les femmes en hommes, de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine DAVY, Universalis
… *Le nom de bonze, d'origine japonaise (bonzo), signifie prêtre ; il désigne avant tout les religieux bouddhistes de certains pays d'Extrême-Orient : Chine, Japon, Vietnam — quoique l'usage du terme tende à se généraliser en Occident, où on l'applique notamment aux communautés bouddhistes de Ceylan, de Birmanie, de Thaïlande et du Cambodge.… Lire la suiteÉcrit par : Jean NAUDOU
Dans le chapitre "En Corée et au Japon" : … e siècle et jusqu'à la domination japonaise sous la dynastie de Tcho-ren (1392-1910). *Le bouddhisme s'introduisit au Japon par l'intermédiaire de la Corée. Dès le ve siècle de nombreux Coréens bouddhistes, en particulier des scribes et des interprètes, s'y installèrent. En 552, le roi de l'État de Kudara (en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte sōtō, né dans une famille marquante alliée à la dynastie, Dōgen reçut l'éducation propre à son milieu. Il perdit son père à deux ans, sa mère à huit, et passa les années suivantes en séjours successifs chez différents parents. En 1213, après avoir fait le siège d'un oncle moine qui habitait sur les… Lire la suiteÉcrit par : Francine HÉRAIL
… *Il semble que Dōkyō ait appartenu à une famille de très petits fonctionnaires, peut-être descendants de Mononobe no Moriya. Né sans doute au début du viiie siècle, il se fait moine, mène une vie d'ascète mais étudie aussi les doctrines de la secte Hossō. Sa réputation lui vaut d'être appelé auprès de Kōken-tennō, l'impératrice… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Anachorète japonais, connu aussi sous les noms de En no Ozunu et de En no Ubasoku, En no Gyōja est regardé par tous les yamabushi comme le fondateur de la secte Shugendō. On ne sait rien de certain sur sa vie, sa biographie étant presque entièrement composée de légendes. Ascète, laïc, mais bouddhiste, il s'est adonné à la magie et a acquis ainsi le… Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
Écrit par : Jean-François JARRIGE
… de déplacement imposées par une symbolique complexe des lieux, fastes ou néfastes suivant le cas. *Très vite le bouddhisme japonais, notamment le grand courant de pensée de l'école Shingon, devenait le terrain de ses recherches. Mais il ne se limita pas comme beaucoup d'historiens des religions à une exploration minutieuse des textes sacrés ; il… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Moine bouddhiste japonais de la secte Tendai, également appelé Eshinsōzu et Imakashō, Genshin était né à Taima, en Chine. À dix ans, il quitta secrètement sa famille et gagna le monastère du Hiei-zan où il se mit à l'école de Ryōgen. Ses parents le recherchèrent pendant des années, avant de s'apercevoir qu'il était devenu un moine fameux. À quinze… Lire la suiteÉcrit par : Claude JACQUES
… contacts furent nombreux et approfondis. Félix Régamey s'intéressa à la peinture traditionnelle, *Émile Guimet porta plus spécialement son attention sur les religions, en particulier sur le bouddhisme, religion opprimée au bénéfice du shintoïsme. Guimet constitua une importante collection de statues et d'objets rituels, qui seront d'abord exposés… Lire la suiteÉcrit par : Chantal KOZYREFF
Dans le chapitre "Origine des vies imagées du prince Shōtoku" : … protecteur des arts et des lettres, il fut encore le véritable fondateur et propagateur du *bouddhisme au Japon. Après sa mort, il entra dans une légende dorée, qui alla s'amplifiant au fil des siècles. Avec sa part de réel mêlée au merveilleux, cette vie prit bientôt un caractère très semblable à celle de Śākyamuni. La vénération populaire… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte du Jōdo, Shisei-maru, qui prit en religion le nom de Hōnen, né à Inaokaminamurimura dans la province de Mimasaka, perdit son père à l'âge de huit ans et entra en religion chez son oncle Kangaku, qui dirigeait un temple. À quatorze ans, il fut envoyé au mont Hiei, où il étudia le Tendai. À dix-huit… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU, Vadime ELISSEEFF, Valérie NIQUET
Dans le chapitre "Le rôle culturel de la Corée" : … sūtra bouddhiques ; on considère généralement que 538 est la date officielle de l'introduction du *bouddhisme au Japon ; il y trouva un terrain favorable et la persécution de 585 ne fut qu'un accident avant le triomphe que devait lui assurer, peu après, Shōtoku-taishi, triomphe qui fut un événement primordial pour tout le développement ultérieur… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "L'architecture religieuse bouddhique (bukkyō kenchikuÉcrit par : Pascal BURESI
Écrit par : Alain THOTE
Écrit par : René SIEFFERT
Dans le chapitre "Les contes" : … mais traitées sous l'angle de la doctrine bouddhique de l'enchaînement des effets et des causes. *Dans la section japonaise, les dix premiers livres sont consacrés à l'implantation du bouddhisme dans l'archipel : vies de saints, fondation de monastères, dédicaces de statues, mérites acquis par la copie des Écritures, miracles, conversions,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Bodhisattva qui fit le vœu de délivrer tous les êtres humains, Kṣitigarbha passe pour avoir sauvé tous les êtres vivant dans la période comprise entre le parinirvāna du Buddha et l'arrivée de Maitreya. Il apparaît en Inde, mais son culte n'atteignit tout son développement qu'en Chine et au Japon. Il y est associé à Yama, au-dessus duquel il préside… Lire la suiteÉcrit par : Odette J. MONOD
Dans le chapitre "Méditation et offrande cosmique" : … image. Cependant, pour certaines catégories de maṇḍala qu'utilisent surtout les sectes du *bouddhisme ésotérique japonais, la présence des divinités est suggérée par des symboles conventionnels : par un attribut de la divinité pour le Samaya maṇḍala ; par une syllabe magique notée par un caractère ou un groupe de caractères… Lire la suiteÉcrit par : André PADOUX
Dans le chapitre "Le bouddhisme" : … le Mahāyāna, avec les écoles Mādhyamika et Yogācāra. Leur rôle s'est encore accru au Tibet. *Répandues très tôt en Chine, les pratiques mantriques sont encore vivaces dans certaines sectes bouddhiques japonaises. Comme dans l'hindouisme, l'ésotérisme syllabique, avec les bīja (nommés ici dhāraṇī, « porteuses »), y a une place… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas FIÉVÉ
… au cours de l’époque de Heian (794-1185), bien que la capitale ait été transférée à Kyōto. Le *Kōfukuji est un des premiers monastères de l’école Hossō, l’école de l’« Aspect des entités ». Il enseigne l’un des courants majeurs du bouddhisme du Grand Véhicule (Mahāyāna), celui de l’école indienne des yogācāra (« les pratiquants du yoga »), que… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte qui porte son nom, Nichiren était le fils de Nukina Saemon Shigetada, un pêcheur de Kominato, sur la côte d'Awa. À onze ans, il entre au monastère de Kiyosumi, où il étudie, sous la direction de Dōzenbō, des doctrines tendai mêlées d'ésotérisme. Ordonné à quinze ans, il se rend au Hiei-zan en passant… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *L'une des sectes de l'école bouddhiste japonaise Nichiren, le Nichiren-shō-shū (« vraie secte Nichiren »), a connu, depuis 1950, une expansion extraordinaire due principalement au prosélytisme des adeptes de la communauté laïque qui lui est associée, le Sōkagakkai. La secte fait remonter son origine à l'un des six disciples de Nichiren,… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
Écrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte Tendai, Saichō, né à Shiga, dans la province d'Ōmi, fait ses études au Kokubun-ji de cette province. En 785, ayant reçu les défenses complètes, il demanda et obtint l'autorisation de se retirer dans la montagne, où il construisit un ermitage sur le mont Hieizan. En 788, cet ermitage devint un petit… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
… *Moine bouddhiste japonais, fondateur de l'école Jōdo shinshū (secte véritable du Jōdo), qui prit le nom de Shinran, Matsuwaka maru, né à Kyōto, était le fils de Hino Arinori et fut orphelin très jeune. En 1181, il entra dans les ordres au mont Hiei, où il fut formé dans le Tendai. Il séjourna dix ans au Hieizan, puis étudia au Kōfuku-ji, à Nara. Il… Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le shintō archaïque" : … Selon la Chronique du Japon (Nihon shoki, 720), le *bouddhisme serait parvenu au Japon, ou du moins à la cour, à une date relativement tardive, l'an 13 du règne de l'empereur Kimmei (552). Le prince régent Shōtoku-taishi (572-621) en fit, un demi-siècle plus tard, la religion de l'État. Ses raisons étaient politiques autant que… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… impératrices consorts soient des princesses de sang. Shōmu et son épouse sont tous deux de fervents* bouddhistes. Shōmu tente de créer à travers le pays une structure bouddhiste qui puisse égaler la bureaucratie étatique existant dans l'île. Il distribue à cette fin des sommes considérables aux temples et monastères existants et, en 741, ordonne la… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
Écrit par : Francine HÉRAIL
… *Fils de l'empereur Yōmei, Shōtoku-taishi naît en un temps où la cour de Yamato, qui a fait reconnaître sa suprématie sur le pays qui devait prendre le nom de Nihon (« [pays] d'où vient le soleil »), est agitée par les querelles des grandes familles. En 587, quand les Soga éliminent les Mononobe et les Nakatomi qui se sont posés, dit-on, en… Lire la suiteÉcrit par : Marie MATHELIN
… à l'esprit pratique : celle des guerriers. Là n'est pas la seule raison de ces tendances nouvelles. *En effet, parallèlement à une renaissance d'anciennes sectes bouddhiques, on assiste à une floraison d'autres sectes qui, ne trouvant plus appui auprès d'une aristocratie déchue, se tournent vers des classes populaires peu cultivées et s'adressent à… Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
Écrit par : Claude GRÉGORY
e siècle. Contrairement à une opinion répandue, il n'y prospère pas ; il y survit. *La translation et l'adaptation du chan au Japon ont conféré à l'école un style et des mœurs qu'elle conserve encore, tandis que se poursuivait en Chine, jusqu'à son extinction, la transmission d'une vision du monde, d'une éthique et surtout d'une… Lire la suite
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