Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Geneviève DI COSTANZO
… On *nomme acides gras indispensables (ou essentiels) les trois acides gras insaturés : acide linoléique, acide linolénique, acide arachidonique ; le nom de vitamine F est encore quelquefois employé pour désigner ces substances, mais à tort, car, d'une part, elles n'agissent qu'à des doses relativement élevées (de 2 à 4 grammes par jour pour un homme… Lire la suiteÉcrit par : Laurence ROUDART
Dans le chapitre "Alimentation, sous-alimentation et malnutrition au début du XXIe siècle" : … * Contrairement aux végétaux – qui peuvent vivre en absorbant simplement de l'eau, du gaz carbonique, des éléments minéraux et de l'énergie solaire –, les humains, comme les animaux, doivent ingérer des matières organiques, ou macronutriments (glucides, lipides, protéines). Or l'industrie n'est toujours pas en mesure de synthétiser de manière… Lire la suiteÉcrit par : Alexis MOYSE
Les *besoins d'aliments et d'énergie sont satisfaits de manière différente selon les êtres vivants. Un végétal chlorophyllien fabrique son protoplasme en utilisant des sels minéraux, du gaz carbonique, de l'eau et de la lumière. L'homme et les animaux n'ont pas cette capacité, leur autonomie nutritive n'est pas… Lire la suiteÉcrit par : Marc PASCAUD
Écrit par : Jean-Pierre RUASSE
… *On parle de carence nutritionnelle quand le métabolisme cellulaire est insuffisamment alimenté en tel ou tel nutriment. À l'origine de cette insuffisance peuvent présider diverses causes : soit que l'alimentation ne comporte pas une quantité suffisante du nutriment en cause (carence d'apport) : le scorbut, par exemple, causé par l'absence… Lire la suiteÉcrit par : André FEL, Louis-Marie HOUDEBINE
Dans le chapitre "Le contrôle du métabolisme des animaux" : … *La nourriture a longtemps été le souci essentiel de l'élevage. La constitution de réserves ou la transhumance permettait la survie du bétail mais pas toujours sans déficience alimentaire. Dans les pays industrialisés au climat tempéré, l'abondance de produits primaires permet de fournir aux animaux une nourriture quantitativement suffisante. De… Lire la suiteÉcrit par : Romain JULLIARD, Pierre PFEFFER, Jean-Marc PONS, Dominique RICHARD, Alain ZECCHINI
Dans le chapitre "Le secteur non réglementé" : … , des animaux de compagnie ou de collection et de la pharmacopée (sang, foie, bile, peau, etc.). *Si la destination première de la chasse est la viande, c'est bien évidemment en raison de l'exigence des besoins des populations locales en protéines animales. Ces besoins ne sont que peu couverts par l'élevage, ce qui explique un certain laisser-… Lire la suiteÉcrit par : Constantin MISSIRLIU, Universalis
Dans le chapitre "Besoins en facteurs de croissance" : … la construction de l'organisme, la marge de l'adaptation de la physiologie infantile à toute *carence est minime. Que l'on considère le scorbut par déficit de vitamine C, le rachitisme par carence en vitamine D, ou l'opacité cornéenne par déficit en vitamine A dans le kwashiorkor, toutes ces anomalies sont constituées en quelques… Lire la suiteÉcrit par : René HELLER, Raymond JACQUOT, Alexis MOYSE, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Nutrition animale" : … *L'organisme animal convertit l'énergie potentielle chimique en d'autres formes d'énergie : chaleur, travail mécanique musculaire, travail osmotique cellulaire, énergie chimique inhérente au protoplasme lui-même ou à ses sécrétions, production d'électricité ou de lumière. Les mutations d'énergie satisfont au premier principe de la thermodynamique :… Lire la suiteÉcrit par : Jean LAVOLLAY
Dans le chapitre "Notion d'oligoélément indispensable" : … dite synthétique que, très tôt, on a tenté de reconnaître les éléments chimiques qui sont *indispensables ou essentiels à la nutrition des organismes vivants. Cette méthode consiste à rechercher par l'expérience quels sont les éléments chimiques qui doivent être présents dans le milieu de culture d'un micro-organisme, ou d'une plante, ou… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CAMUS, Armand de RICQLÈS, Universalis
Dans le chapitre "Besoins alimentaires" : … L'organisme adulte normal perd ainsi chaque jour une quantité de calcium de l'ordre de 400 mg, *que l'alimentation doit remplacer. Compte tenu de l'absorption digestive qui ne concerne qu'à peine la moitié du calcium ingéré, les besoins alimentaires sont donc en moyenne de 800 mg. Chez l'enfant, qui doit non seulement équilibrer les pertes,… Lire la suiteÉcrit par : Georges CANGUILHEM, Pierre CHOUARD, Maurice FONTAINE, René HELLER, Charles KAYSER, Claude LIORET, Alexis MOYSE
Dans le chapitre "Le métabolisme" : … sur l'homme. L'autre aspect du métabolisme matériel a été découvert par Magendie en 1816 : l'apport* azoté est indispensable dans la ration des Mammifères. En l'absence d'azote alimentaire, il y a perte constante d'azote et mort. Le problème de l'alimentation azotée a encore été discuté pendant le premier tiers du xxe siècle. Ce… Lire la suiteÉcrit par : Yves BRIAND, Philippe BRION, René LAFONT, Jean-Claude MEUNIER, Pierre VIGNAIS
Dans le chapitre "Valeur alimentaire" : … et dans d'autres substances azotés indispensables. On estime à environ 56 grammes par jour le *besoin de protéines pour un homme de 70 kilos, soit environ 0,8 g par kilo et par jour (0,73 pour une femme). Pour un nourrisson, l'apport indispensable (dit de sécurité) monte à plus de 2,5 g par kilo et par jour. Pour un enfant de 10 à 12 ans, il… Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
… *La ration alimentaire représente la quantité d'aliments à ingérer chaque jour pour couvrir la totalité des dépenses et assurer l'équilibre nutritif de l'individu. Cela constitue l'aspect quantitatif du problème, et à chaque aliment correspond une valeur énergétique qui doit désormais être exprimée en kilojoules (kJ) mais qui reste souvent encore… Lire la suiteÉcrit par : Claude JEANDEL, Marc PASCAUD
Dans le chapitre "Troubles nutritionnels" : … chez les sujets qui vieillissent. Un domaine nutritionnel pratique particulièrement important *est l'évolution de nos dépenses et de nos besoins, besoins énergétiques et besoins spécifiques protéiques, vitaminiques et minéraux. Alors que l'activité intellectuelle, activité qui consomme peu d'énergie, est généralement maintenue, l'activité… Lire la suiteÉcrit par : Marc PASCAUD
… Nos connaissances sur les vitamines, molécules organiques indispensables au métabolisme cellulaire, *micronutriments indispensables car non synthétisés par la plupart des animaux, n'ont progressé, à titre biomédical et expérimental, qu'avec retard par rapport à nos connaissances sur les macronutriments (glucides, protéines, lipides). Les maladies… Lire la suiteÉcrit par : Marc PASCAUD
… * C. Eijkman prouve que le béri-béri est un syndrome carentiel. F. G. Hopkins et W. Stepp découvrent la vitamine A (rétinol). C. Funk isole le facteur antibéribérique et l’appelle vitamine en raison de la présence d’un radical aminé dans cette molécule organique. E. V. McCollum découvre un facteur antirachitique, la vitamine D. H. Evans et K. Bishop… Lire la suite
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