Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "L'épopée de Mardouk et de Nabuchodonosor Ier (XIIe s.)" : … les divinités protectrices des autres cités de basse Mésopotamie et de mériter le surnom de *Bêl (Seigneur, en babylonien). Désormais, à chaque changement de règne, le roi va « saisir la main de Bêl » en un geste symbolique qui lui confère le pouvoir. C'est alors, semble-t-il, que le clergé de la capitale donne sa forme définitive… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARNAUD
… *Le dieu le plus important du panthéon babylonien, à partir du ~ xiie siècle. C'est, dans la théologie classique, le fils d'Enki-Ea, le dieu de la sagesse, dont il a hérité la science, la magie et une grande compassion pour l'humanité. À l'origine, Marduk n'était qu'un dieu, agraire sans doute, de Babylone, dont le culte ne… Lire la suiteÉcrit par : André LARONDE
Dans le chapitre "La civilisation palmyrénienne" : … élevés à la même époque font beaucoup plus appel au fonds indigène et à l'influence mésopotamienne. *La divinité la plus importante, Bêl, qui a emprunté son nom au grand dieu de Babylone, est en fait une divinité autochtone, Bôl, qu'il faut rapprocher des Baal phéniciens. En tout cas, Bêl est adoré dès le iiie siècle avant J.-C… Lire la suite
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