Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Yves MICHAUD
Dans le chapitre " La beauté injuriée" : … à fétichiser les canons classiques ou néo-classiques, par exemple ceux de l'antique ou de Raphaël ;* elle préside à l'institutionnalisation de la formation artistique et à la mise en place d'une hiérarchie des « Beaux-Arts ». D'un autre côté, cet académisme classiciste est constamment battu en brèche par les recherches, les innovations et les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *L'expression « arts plastiques », quoique très employée dans le vocabulaire usuel contemporain, est parfaitement imprécise. Dans son acception étroite, on peut l'opposer à l'expression « arts graphiques » et distinguer ainsi les arts du volume (sculpture et architecture) des arts de la surface (dessin, peinture, gravure). Renversant le schéma de la… Lire la suiteÉcrit par : Annie VERGER
Dans le chapitre "De l'apprentissage à l'enseignement de l'art" : … la perspective et l'anatomie deviennent les disciplines indispensables à la formation artistique. *C'est dans ce milieu intellectuel que naît le concept de « beaux-arts ». Néanmoins, si la légitimation des arts – peinture, sculpture, architecture – et leur reconnaissance aux côtés de la philologie et de la science précisent la position… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE BOT
Dans le chapitre "Concepts" : … c'est encore le xixe siècle qui réserve systématiquement la qualification de « * beaux-arts » à la peinture, à la sculpture et à l'architecture (les « arts plastiques »), en les distinguant globalement de la musique et de la littérature. Cette dénomination conserve l'idée que l'« art » du plasticien est un travail manuel de… Lire la suite
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