Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard HOLTZMANN
… – ici miroiter dans le marbre – ce qu'il y a de divin en lui. Que représente cette frise en très *bas relief, aux rythmes divers subtilement enchaînés, avec cette cavalcade d'éphèbes, ces prêtres, ces quelques jeunes filles – trois cent soixante personnages en tout ? En l'absence de tout texte antique, on a pensé qu'il ne pouvait s'agir que de la… Lire la suiteÉcrit par : François SOUCHAL
… *Membre d'une importante dynastie de sculpteurs lorrains, Nicolas Sébastien Adam est le frère cadet de Lambert Sigisbert et le fils de Jacob Sigisbert. Élevé par son père, il vient rejoindre son frère à Paris, fait un séjour à Montpellier avant de se rendre à Rome à ses propres frais. Il y reste de 1726 à 1734. De retour en France, il est engagé… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ALEM, Françoise ARDILLIER-CARRAS, Christophe CHICLET, Sirarpie DER NERSESSIAN, Kegham FENERDJIAN, Marguerite LEUWERS-HALADJIAN, Kegham TOROSSIAN
Dans le chapitre "Sculpture" : … le roi Gagik, fondateur de cette église, en offre la maquette au Christ. Ces sculptures en *bas relief font corps avec le mur qu'elles tapissent, et les figures hiératiques impressionnent par leur vigueur et leur caractère expressif. À l'église de Sisian, dans la province de Siunik', décorée également de bas-reliefs figuratifs, le… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Dans le chapitre "Le second empire assyrien (IXe-VIIe s.)" : … plus après le ixe siècle. La sculpture est donc surtout représentée par des *bas-reliefs réalisés dans des dalles d'albâtre qui masquent la base des murs de brique. Ils ne manquent pas de défauts : ils figurent des thèmes stéréotypés et sont sculptés par des équipes, dont les artisans ne savent faire qu'une seule chose, le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
Écrit par : Paul MERCIER
Dans le chapitre "Un art royal" : … d'un alliage plus proche du laiton que du bronze proprement dit –, statuettes, têtes stylisées,* bas-reliefs, en particulier, représentant des scènes historiques, tous fondus à cire perdue, étaient réservés à l'usage du roi, rituel ou profane. Si la technique est venue d'Ifé, il s'est développé au Bénin un style original, moins « classique »,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD, Daniel POIRION
Dans le chapitre "Le Moyen-Orient antique" : … explique partiellement cette différence dans le traitement des contours et le choix de l'attitude. *Les bas-reliefs assyriens soulignent avec une rigoureuse exactitude la libre expansion de la forme animale, saisie de profil, que l'animal se présente dans une immobilité jamais neutre, toujours ouverte et éveillée, ou dans le déploiement fougueux d'… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Une sculpture archaïque" : … les figures des déités féminines (accentuation des caractères sexuels, hanchement caractéristique). *Les bas-reliefs narratifs s'inscrivent dans des médaillons ou des demi-médaillons, sur les montants, et dans des panneaux rectangulaires, superposés, sur les piliers des entrées. Ils retracent tantôt la vie du Bouddha tantôt ses « naissances… Lire la suiteÉcrit par : Charles H. F. AVERY
Dans le chapitre "Les œuvres religieuses" : … à décorer une chapelle de la famille Grimaldi à Gênes affrontèrent l'artiste au problème du *bas-relief narratif. Il n'avait jusque-là exécuté qu'un seul ouvrage de ce type, une Naissance de Cybèle en argent (Kunsthistorisches Museum, Vienne). Bologne créa un style très personnel, inspiré probablement d'œuvres flamandes et… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Sculpteur français mentionné dans les comptes des Bâtiments royaux à partir de 1536. Pierre Bontemps travaille alors à Fontainebleau et se forme au contact des œuvres antiques apportées par Primatice. Il exécute une fonte du Laocoon et une autre de L'Apollon du Belvédère. En 1548, il fait partie de l'équipe de sculpteurs que… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. La spécificité de l'art de Bourdelle, artiste original et indépendant, est difficile à apprécier dans une époque que caractérisent simultanément la grande influence exercée par Rodin et la puissante réaction non figurative, cubiste et abstraite, qui rejette celle-ci. Né à Montauban, tôt établi à Paris, Bourdelle ne semble pas… Lire la suiteÉcrit par : Catherine JOLIVET-LÉVY, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre " La sculpture" : … Nord, Lycie) s'épanouissait une sculpture différente possédant un caractère local très affirmé. Le *bas-relief connaît aussi un certain développement, surtout à la fin du ive et au début du ve siècle : colonnes historiées de Théodose (379-395) et d'Arcadius (395-408), qui imitent la colonne Trajane ; base de… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "La sculpture funéraire" : … ; le cheval est massif, la pierre est laissée pleine entre le ventre et les pattes ; l'homme est *couché sur le dos, la nuque rejetée en arrière, la tête énorme remplit tout l'espace libre entre les pattes. La tension qu'exprime cette statue taillée dans le granit de même que sa date autorisent à la situer aux débuts d'un art. Deux siècles plus… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *L'expression d'école du Danube désigne un courant de l'art allemand du début du xvie siècle. Elle est apparue vers 1900, lorsque furent constatées d'étroites analogies stylistiques entre les œuvres d'Albrecht Altdorfer et celles d'un certain nombre de peintres de la même époque, en particulier Wolf Huber. Le phénomène a depuis… Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN
… *Au cours du ive siècle, l'apparition et le développement des diptyques consulaires déterminèrent un essor de la sculpture sur ivoire. Les diptyques, formés de deux tablettes reliées par des charnières, étaient très voisins des tablettes enduites de cire sur lesquelles on écrivait dans l'Antiquité classique. Ces feuillets d'… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Dans le chapitre "Les lieux du culte royal sous l'Ancien et le Moyen Empire" : … jusqu'alors. Sous les dynasties suivantes, le rôle joué par les monuments factices est confié aux *bas-reliefs sculptés sur les parois des édifices cultuels, dont l'agencement, codifié sous les Ve et VIe dynasties, est repris par les pharaons de la XIIe dynastie. L'ensemble est orienté selon un axe est-ouest… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
… *Proche de Bombay, l'île d'Elephanta (Ghârâpuri) doit sa célébrité à la colossale Mahesamûrti ou Trimûrti, buste à trois visages représentant le dieu Shiva sous son triple aspect : créateur, conservateur et destructeur (ou encore féminin, bénin et terrible). Cette image, expression magistrale de l'art classique d'inspiration… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DEMOULE, Jean-Jacques HATT
Dans le chapitre "L'art gallo-romain" : … de Nîmes, d'Arles et d'Avignon, au début de l'ère chrétienne ; elle aboutit au décor sculpté en *bas-relief de l'arc d'Orange, qui date de 25 après J.-C. environ. Des études ont mis en lumière le caractère romantique, pathétique et naturaliste de ces œuvres. L'originalité régionale de ces bas-reliefs ne peut être mise en doute, car ils… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DUBOURG-GLATIGNY
Dans le chapitre "Ghiberti à Sienne" : … di Ser Andrea et Maître Bartolomeo, à propos de la décoration des fonts baptismaux du baptistère.* Ils lui commandèrent deux bas-reliefs de bronze doré qu'il n'acheva que vers 1427. Le Saint Jean-Baptiste devant Hérode et le Baptême du Christ marquent une certaine évolution par rapport aux travaux pour la porte nord de Florence… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "Les premières œuvres conservées" : … directement, sans l'intermédiaire de l'art de Fontainebleau, bien qu'on puisse constater dans ce *bas-relief quelque rapport avec la Pietà du Rosso (musée du Louvre). La « draperie mouillée » et les plis parallèles des reliefs du jubé révèlent le style d'un artiste attaché à l'art antique, et plus exactement à l'art hellénistique. Entre… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
… ces espaces, parfois restés nus, le décor peut être peint, mais il est le plus souvent sculpté en *bas-relief. Et, n'étant pas tenus comme dans la ronde-bosse par le souci de l'aplomb ni de la solidité des figures, les artistes ont pu donner à leurs œuvres un mouvement plus libre. Il n'est donc pas étonnant que les particularités des écoles… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BARBIER
… *Sculpteur originaire de Turda (Transylvanie), Étienne Hajdu découvre la création artistique en observant des potiers et en analysant la structure des arbres. Après des études artistiques à Budapest et à Vienne, il se fixe à Paris, en 1927, et travaille chez Bourdelle puis dans l'atelier de Paul Niclausse à l'École nationale supérieure des arts… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur et théoricien de l'art allemand. Adolf von Hildebrand est sans doute le sculpteur allemand le plus important de la fin du xixe siècle. Au moment où le goût de ses contemporains restait fidèle à l'esthétique réaliste qui prit corps vers les années 1850 alors que commençait à s'imposer l'art symboliste de Rodin,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "La période Śuṅga-Kānva" : … Mais la tradition interdit de figurer la personne du Śākyamuni autrement que par des symboles. *Les bas-reliefs narratifs de la période archaïque (iie-ier s. avant J.-C.) se voient sur des balustrades de stūpa : Bhārhut (musée de Calcutta), stūpa 2 de Sāñcī, Sārnāth, Pauni (site du nord-… Lire la suiteÉcrit par : Albert LE BONHEUR
Dans le chapitre "Les arts de l'époque de Java centrale (750 env.-950 env.)" : … ce monument bouddhique immense, à la fois temple-montagne et stūpa, est revêtu de nombreux *bas-reliefs illustrant des légendes édifiantes et la vie du Buddha, en des scènes d'une grande harmonie et d'une grande douceur de modelé, vraiment caractéristiques de l'art indo-javanais à la période ancienne (viiie-ix… Lire la suiteÉcrit par : Marianne BARRUCAND
Dans le chapitre "Les principaux domaines de la créativité artistique" : … révèlent cette ambivalence, ce jeu entre structures portantes et décor. Polychrome, sculpté en *bas relief, la plupart du temps envahissant, en général épigraphique, géométrique ou végétal, et mélangeant le plus souvent les trois ordres, le décor architectural du monde islamique n'est que rarement figuratif. Marbre, stuc, plâtre, bois, brique… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Grottes et bas-reliefs" : … la maîtrise acquise par les artistes en une génération. Au pied de la colline se déploie un célèbre *bas-relief qui ne mesure pas moins de vingt-sept mètres de longueur et de neuf mètres de hauteur ; il représente une multitude d'hommes, de bêtes, de génies, de créatures fantastiques se pressant de part et d'autre d'une faille verticale au fond de… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Terme désignant l'assise qui forme la base d'un mur appareillé. Les blocs d'orthostate posés sur la tranche constituent une assise plus haute et plus massive que les assises supérieures formées de parpaings, de carreaux ou de boutisses. Les murs sont constitués de blocs de dimension et d'appareillage réguliers, assemblés sans mortier. L'assise d'… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *La fête d'Athéna Parthénos, célébrée tous les quatre ans à Athènes, aurait été instituée par Thésée après qu'il eut établi le système démocratique avec ses trois classes de citoyens (nobles, artisans, cultivateurs) et qu'il eut réalisé l'unité de l'Attique autour d'Athènes ; elle devint le symbole de l'unité de l'Attique autour de la ville. Elle… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AMIET, Ernest WILL
Dans le chapitre "La prépondérance mésopotamienne et les échanges interiraniens au IIIe millénaire" : … Les sculpteurs susiens imitèrent cet art tout en manifestant leur personnalité dans le décor en *bas relief de supports d'offrandes, de vases et parfois aussi de statuettes voués dans les temples. Cet art local rappelle dans sa rudesse celui du décor peint sur les vases, tout différent de celui des temps préhistoriques, tout en illustrant une… Lire la suiteÉcrit par : Hélène BENICHOU-SAFAR, Paul PETIT
Dans le chapitre "L'art" : … même d'appareil cyclopéen. L'art des sculpteurs s'est surtout exercé dans le domaine du relief. Le *bas-relief en pierre a servi pour l'ornementation des temples, ce dont fait foi l'inscription de Yeḥawmilk, ou le naos d'Aïn el-Ayyat, et il a trouvé son expression la plus heureuse dans la décoration, sur un mode narratif, d'un sarcophage, celui d'… Lire la suiteÉcrit par : Laurence DENÈS, Jean-Loïc LE QUELLEC, Michel ORLIAC, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Denis VIALOU
Dans le chapitre "Fonds technologique et cultures paléolithiques" : … de l'occupation solutréenne ; sur l'un d'eux, de près d'un mètre cube, trois bœufs se détachent en *bas relief d'autres représentations animales partiellement ébauchées. Treize blocs sculptés, adossés à une falaise et disposés en hémicycle, dominaient l'habitat solutréen du Roc de Sers (Charente) ; bouquetins affrontés (), homme portant sur l'… Lire la suiteÉcrit par : Claude MIGNOT
Dans le chapitre "De la sculpture à la peinture, une carrière provinciale" : … des navires de l'arsenal et pour quatre fontaines de la ville (1649-1650) ; il réalisa quelques *bas-reliefs sur bois (Adoration des bergers et Adoration des mages, signés, datés, 1653, coll. part.), ou de terre cuite (Lapidation de saint Étienne, signé, vers 1654, musée des Beaux-Arts, Marseille) ; mais il semble… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *En sculpture, le relief se définit comme un « ouvrage relevé en bosse » (Littré) ; il comporte donc une partie qui est en saillie par rapport à une autre qui sert de fond. Cette saillie peut être faible dans le cas du bas-relief ou forte dans celui du haut-relief. Par opposition à la ronde-bosse, le relief est créé pour être vu sous un angle unique… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Si l'on excepte le groupe, d'ailleurs isolé et mystérieux dans l'art mycénien, des grandes stèles en calcaire qui signalaient les tombes royales du premier cercle funéraire de Mycènes (~ xvie s.), la coutume d'installer sur les tombes des stèles à décor peint ou sculpté est relativement tardive en Grèce : durant toute la période… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
Dans le chapitre "L'art politique et triomphal" : … qui exerça la charge de censeur. En dépit de la différence des sujets, les deux séries de *bas-reliefs ont des caractéristiques stylistiques communes qui permettent de les attribuer à un sculpteur attique établi à Rome ; sous l'influence du milieu, cet artiste a su échapper aux traditions conventionnelles de son école et faire passer dans… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur français. Bien qu'accepté par ses contemporains, Rude vécut une existence discrète, à l'abri des honneurs et des polémiques de la vie artistique de son temps, et c'est du moins l'image que ses premiers historiens ont donnée de l'artiste. Né à Dijon, grand prix de Rome en 1812, Rude n'alla jamais en Italie, les séjours des pensionnaires à… Lire la suiteÉcrit par : Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Les bas-reliefs narratifs et le « style de Sāñcī »" : … *Les bas-reliefs de la balustrade du stūpa 2 font partie (avec ceux de Bhārhut et de Bodhgayā) des premiers spécimens de la sculpture sur pierre. Ils illustrent en même temps le premier style de Sāñcī et trahissent encore une grande maladresse dans les personnages, mais ils sont vigoureux, riches d'inventions et de promesses, et allient… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Né à Monte San Savino d'où il tire son surnom et formé par Bertoldo, Andrea Contucci est inscrit en 1490 dans la corporation des legname de Florence. Puis Laurent de Médicis l'envoie au Portugal pour exécuter des travaux à Belém et à Coïmbre. Il reste neuf ans dans ce pays qui conserve de lui (musées de Lisbonne et de Belém) des madones de… Lire la suiteÉcrit par : Martin Edvard BLINDHEIM, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Nicole PÉRIN, Jean-Michel QUENARDEL
Dans le chapitre "L'art préroman" : … debout située au même endroit et datant de 1050-1080 environ. Les hauts-reliefs du portail et les* bas-reliefs de la porte se composent de serpents élancés et d'assez grands reptiles ayant une patte antérieure. Ils sont en lutte et dessinent des boucles en forme de huit placées en composition continue. Les deux thèmes principaux du portail sont d… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
Dans le chapitre "Les types" : … (ensemble de saillies faibles et peu différenciées ; c'est le schiacciato italien), *bas-relief (saillies faibles ne correspondant qu'au quart du volume réel de l'objet représenté), demi-relief (saillies correspondant à la moitié du volume réel) et haut-relief (les saillies sont suffisantes pour que les objets… Lire la suiteÉcrit par : Athanas BOJKOV, Vajislav DJURIC
Dans le chapitre "Le premier essor" : … constituent autant d'éléments originaux. Malheureusement, l'essentiel de cet héritage est détruit. *Parmi les monuments conservés, un des plus importants est le Cavalier de Madara, bas-relief majestueux taillé dans un rocher élevé, aux environs du village de Madara ; il représente un cavalier, grandeur nature, suivi d'un chien, qui perce de sa… Lire la suiteÉcrit par : Osmund BOPEARACHCHI, Delon MADAVAN, Éric MEYER, Édith PARLIER-RENAULT
Dans le chapitre "Les débuts de l'art bouddhique" : … ère, de hauts édicules (vāhalkada) accolés au dôme, face aux quatre points cardinaux. *Les bas-reliefs en gneiss des vāhalkada comptent parmi les plus anciens exemples de la sculpture singhalaise. Leur style les relie aux œuvres des sites bouddhiques indiens du iie et du ier siècle avant notre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
Écrit par : André PARROT
Dans le chapitre "Civilisation et art" : … immobile dans sa verticalité. La sculpture en ronde bosse reste fidèle au sérieux ancestral. *On le retrouve encore plus nettement affirmé dans les bas-reliefs, où tout proclame l'ordre sumérien. Ordre fait de clarté et de rigueur sans défaillance. Deux stèles en sont l'illustration frappante : la stèle des Vautours à Lagash, la stèle d'Ur-… Lire la suiteÉcrit par : Jacques SOUSTELLE
… *Au cœur du pays des Indiens Totonaques, près de Papantla dans l'État de Veracruz, le centre d'El Tajín présente ses pyramides, ses palais en ruine et des terrassements souvent recouverts d'une végétation luxuriante. De nombreux monuments (plusieurs centaines apparemment) sont encore dissimulés dans la jungle environnante. Il s'agit là d'une des… Lire la suite
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