Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Sylvie DIATKINE
Dans le chapitre "Émergence des banques centrales" : … loi, pour une durée limitée, à des banques commerciales créées sous forme de sociétés par actions. *Ainsi, à l'origine limité à Paris, le monopole de l'émission de la Banque de France, créée le 18 janvier 1803, ne deviendra national qu'en 1848, par absorption des banques départementales. Cette fonction d'émission des billets en monopole a longtemps… Lire la suiteÉcrit par : Claude RIVIÈRE
… Baumgartner est arrêté par la Gestapo, envoyé à Compiègne et déporté à Buchenwald et à Plansee. *C'est en 1949 qu'il est nommé gouverneur de la Banque de France. Il y régnera – le mot n'est pas trop fort – jusqu'en 1960. Aucun gouverneur n'a probablement autant marqué cette fonction de sa personnalité. À une époque où les ministres défilent, il… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Rectangle de papier illustré portant l'indication d'une valeur monétaire, émis par la banque centrale ou nationale d'un pays, et destiné à servir d'instrument pour le paiement. Connu en Chine dès le viiie siècle, l'usage du billet de banque ne s'introduisit en Europe qu'au xviie siècle, d'abord en Allemagne,… Lire la suiteÉcrit par : Régine PERNOUD, Universalis
Dans le chapitre "La banque" : … *La Banque de France est créée le 13 février 1800, c'est-à-dire trois mois après le coup d'État de Brumaire (9 nov. 1799). Des banquiers dont l'activité était déjà importante sous l'Ancien Régime : Mallet, Perrégaux, Lecouteulx de Canteleu, se trouvaient pourvus d'un instrument financier officiel dans l'État avec la création de cette Banque de… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DUNAN
Dans le chapitre "Le redressement intérieur" : … d'avoir un établissement bancaire dont les billets échappent au souvenir fâcheux des assignats. La *Banque de France, créée en février 1800, est d'abord un établissement privé, mais contrôlé par l'État : elle est autorisée à émettre un papier-monnaie accepté pour sa valeur intégrale par les caisses publiques. Quant au retour à la monnaie de cuivre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques BURGARD
Dans le chapitre "La politique du crédit" : … ou action indirecte, désormais prédominante, de la politique monétaire par les taux d'intérêt. *En France, la responsabilité de la politique monétaire est partagée entre le gouvernement, qui, aux termes de la loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, « arrête » cette politique, et la Banque elle-même, qui « contribue à sa préparation et… Lire la suiteÉcrit par : Tristan DOELNITZ
Dans le chapitre "Le combat pour l'union monétaire" : … que l'offensive se tourne contre le franc. On est à trois jours du référendum en France. Le 18, la *Banque de France emprunte 56 milliards de francs à la Bundesbank et aux banques pour soutenir la devise, mais en vain. Ses réserves sont sérieusement entamées. La faible majorité du oui au référendum, le 20 septembre, ne calme pas la spéculation.… Lire la suiteÉcrit par : Marc BASCOU, Adrien DANSETTE, Universalis
Dans le chapitre "Finances" : … en 1863, la Société générale en 1864. Au sommet de cet édifice bancaire aux multiples rouages, la *Banque de France pourvoit au réescompte. Elle a absorbé les anciennes banques départementales, elle essaime des succursales en province, elle triple la circulation fiduciaire de 1851 à 1870. Tout un mécanisme financier jusqu'alors ignoré, et… Lire la suiteÉcrit par : Georges BLUMBERG
… *Le montant total des effets de commerce escomptés par un établissement bancaire et que ce dernier a le droit de présenter à la Banque de France pour les faire réescompter ne peut dépasser une certaine limite, ou « plafond ». Le réescompte des effets présentés en dépassement de celui-ci ne pouvait être admis que moyennant le paiement d'un taux très… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… très modérée. Le solde positif de la balance du commerce extérieur est en notable augmentation. *Durant l'année, la Banque de France abaisse à 11 reprises son principal taux directeur, celui des appels d'offres, qui passe de 4,45 p. 100 à 3,20 p. 100. le gouvernement annonce une série de mesures de soutien à la consommation et à l'investissement… Lire la suiteÉcrit par : Dominique LACOUE-LABARTHE
Dans le chapitre "La diversification des formes monétaires" : … Caisse d'escompte du commerce et une demi-douzaine d'autres établissements de moindre importance. *En 1800, la Banque de France, avec laquelle la Caisse des comptes courants a fusionné, émet de grosses coupures (de 500 et 1 000 francs) que le Trésor accepte en échange du droit à lui demander des avances provisoires. À l'initiative de Bonaparte,… Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
Dans le chapitre "Les difficultés économiques" : … suspension de plusieurs compagnies (le Lyon-Avignon de la Compagnie Talabot, le Bordeaux-Cette). La *Banque de France, qui avait vu baisser des deux tiers son encaisse-or, fit un emprunt à des banques anglaises, et surtout éleva le taux de l'escompte de 4 à 5 % en janvier 1847 et vendit l'équivalent de cinquante millions de rentes à l'État russe en… Lire la suiteÉcrit par : François ECK
… *L'histoire de la trésorerie de l'État se confond avec celle des rapports du Trésor avec la Banque de France, ultime recours pour assurer la couverture des charges lorsque les concours apportés par l'emprunt auprès du public (bons sur formules, emprunts à moyen et à long terme), auprès des banques (bons en comptes courants) et auprès des… Lire la suite
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