Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Le terme « bal » désigne aujourd'hui soit l'assemblée des danseurs qui se réunissent pour exécuter des danses, soit le lieu même où s'effectue cette réunion. Bal a aussi servi à désigner des airs de danses folkloriques du midi de la France, de tempo vif et de rythme binaire. Aux xiie et xiiie siècles, on l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernadette BONIS, Pierre LARTIGUE
Dans le chapitre " Le ballet de cour (1581-1670)" : … Venise, Florence donnent des fêtes inspirées des mystères chrétiens mais teintées de paganisme ; et* Laurent de Médicis les transforme en cérémonies chorégraphiques : les triomphes célèbrent les mariages et les entrées dans la ville de personnages fameux. Le ballet naissant capte la fête vivante et la restitue dans l'intimité de l'appartement ou… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Originaire de Normandie, Isaac Bensérade vient chercher fortune à Paris et plaît immédiatement à Richelieu. Il s'intéresse d'abord au théâtre (et à une comédienne, la Bellerose) et fait jouer sans grand succès cinq pièces, dont Cléopâtre. À la mort de Richelieu, il gagne la faveur de Mazarin et de la reine, ce qui lui vaut de fort belles… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *En Espagne au xvie siècle, danse populaire à trois temps très animée ; elle s'accompagne avec des castagnettes et revêt alors un certain caractère érotique. On la dit originaire du Mexique, mais il semble que ce soit au Portugal qu'apparaissent, dans le genre ostinato, le passo forçado et les danses dérivées :… Lire la suiteÉcrit par : Agnès IZRINE
Dans le chapitre "Les origines de la chorégraphie" : … les pas pour la pratiquer, qui est apparue à la fin du xve siècle dans les* cours italiennes, puis importée en France par Catherine de Médicis, où elle prend le nom de danse de cour ou « belle dance française ». Cette ancêtre de la danse classique peut, à ce titre, être considérée comme l'origine de notre système… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BEAUSSANT
… *L'histoire de la comédie-ballet est fort courte : onze ans à peine, 1661-1672. Elle naît, en apparence, par hasard : lors de la fête de Vaux donnée par Fouquet (août 1661), afin de donner aux danseurs le temps de se changer entre les « entrées » du ballet, on intercale celle-ci entre les scènes d'une comédie. Cela s'était fait déjà : mais la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Françoise CHRISTOUT, Serge JOUHET
Dans le chapitre "La danse théâtrale" : … est une suite de contradictions, issues du paradoxe de Kleist. L'opéra-ballet ne fait pas oublier *les belles manières du ballet de cour. Ces spectacles somptueux et féeriques font à la danse une place qu'elle n'occupe jamais seule. Elle accompagne et illustre un récit héroïque, légendaire ou mythologique dont la musique, le chant et parfois la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *À la cour des ducs de Bourgogne principalement, des rois de France ensuite, aux xive et xve siècles, divertissement musical ou chorégraphique sous forme de pantomime dramatique ; il comportait une ou plusieurs entrées (chœurs, danses ou orchestre), que l'on exécutait au cours d'un banquet pour en rehausser le… Lire la suiteÉcrit par : Françoise JOUKOVSKY
… *Né à Rouen d'une famille de petite noblesse, Nicolas Filleul est un homme de théâtre. En 1563 il fait représenter au collège d'Harcourt une tragédie intitulée Achille, selon la mode du temps, dans les établissements scolaires. En 1566, le cardinal de Bourbon, archevêque de Rouen et puissant personnage, le charge de composer les … Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Nom donné au Moyen Âge aux vielles piriformes, par opposition aux vièles. A donné geige (violon) en allemand. Le nom de gigue (de l'anglais jig ou jigg, issu lui-même du vieux français giguer : danser) désigne une danse de cour ou de ballet, d'allure rapide, à caractère sautillant, comique, avec frappements vifs… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Au xviie siècle, d'après S. Brossard, danse populaire poitevine à pas « menus », d'où son nom, et peut-être variété de branle. Citée par Guillaume du Manoir (Mariage de la musique et de la danse) en 1664, elle est alors une danse de cour, puis sera danse de ville et de théâtre (et danse de salon à la fin du xix… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Espèce de divertissement dansé qui fut en vogue à la fin du xvie et au commencement du xviie siècle, et qui tenait et de la boutade, par son caractère d'improvisation, et de la mascarade, en raison du côté satirique et burlesque des personnages masqués. La momerie disparut devant le ballet de cour.… Lire la suiteÉcrit par : Roger BLANCHARD
… *À l'origine, on désignait par « suite » une série d'airs de danse écrits dans la même tonalité (majeure ou mineure) mais de rythme et de caractère différents. On peut faire remonter au Moyen Âge l'usage de lier les danses, deux par deux : une lente et une vive. On remarque aussi que l'estampida ou estampie, danse d'origine… Lire la suite
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