En mai 2009, les Bahamas déposent une requête auprès des Nations unies concernant la délimitation formelle de leurs frontières maritimes. Le texte suggère d'étendre la limite de leur plateau continental au-delà des 200 milles nautiques de la zone économique exclusive, fixés par le droit de la mer. Cette requête implique l'ouverture de négociations avec les autres pays concernés, la zone revendiquée empiétant sur les eaux des États-Unis, d'Haïti, de Cuba et des îles Turks et Caïques. Cuba s'apprêterait à forer dans la région de l'atoll Cay Sal Bank, que les Bahamas considèrent comme leur propriété, élément qui rend d'autant plus urgent la délimitation définitive des frontières maritimes.
Comme d'autres pays de la Communauté des Caraïbes (Caricom), les Bahamas s'efforcent d'accroître rapidement la part des énergies renouvelables dans leur offre énergétique. Dès le milieu de l'année, la société Bahamas Electricity Corporation présélectionne treize projets visant à développer notamment l'énergie solaire, éolienne et marémotrice ainsi que la biomasse.
La privatisation d'entreprises nationales demeure à l'ordre du jour dans les Caraïbes, et les Bahamas ne font pas exception à la règle. En juillet, l'État met en vente 51 p. 100 du capital social de l'opérateur téléphonique Bahamas Telecommunications Company Limited.
David RENWICK
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