Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christian BROMBERGER, Robert MANTRAN
Dans le chapitre "La fin du régime impérial" : … diverses villes notamment à Tabriz, à Qom, à Mechhed, à Téhéran ; elles reçoivent le soutien des *autorités religieuses shi'ites (les ayatollahs, littéralement « signes de Dieu ») et surtout du plus célèbre et du plus populaire, l'ayatollah Khomeyni qui, de Nadjaf, en Irak, lance de virulentes attaques contre le shah, appelant la population à se… Lire la suiteÉcrit par : Christian BROMBERGER
Dans le chapitre " Aux sources de la révolution et de la République islamiques" : … du clergé (du mollā de village, complétant ses modestes revenus par un travail agricole,* au grand ayatollah, littéralement : « signe miraculeux de Dieu », se consacrant à l'interprétation des textes religieux et à l'enseignement de la théologie) et la diversité de ses positions politiques (qui allaient, sous l'ancien régime, d'un… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… islamique », est désigné par les deux plus puissantes associations religieuses du pays comme *« source de référence », ce qui lui confère un pouvoir sur l'ensemble de la communauté chiite mondiale, qu'il partage avec six autres ayatollahs. Cette nomination qui, pour la première fois, est approuvée par le Parlement, conforte le pouvoir du chef… Lire la suiteÉcrit par : Mohammed ARKOUN, Universalis
Dans le chapitre "De l'approche sociologique à l'analyse sémiotique" : … d'où est tiré le titre pompeux – et bien significatif d'un imaginaire social transcendantalisé – d'*āyātullāh) de Dieu dans le monde et dans l'histoire, tandis que les observateurs occidentaux exaltent l'ontologie hiératique, la spiritualité transhistorique, les invariants de l'islam (tendance renforcée par des animateurs du dialogue… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBIN, Olivier CARRÉ, Nathalie CLAYER, Andrée FEILLARD, Marc GABORIEAU, Altan GOKALP, Denys LOMBARD, Robert MANTRAN, Alexandre POPOVIC, Catherine POUJOL, Jean-Louis TRIAUD, Universalis
Dans le chapitre "En Iran" : … celle de la communauté des croyants (umma) conduite par des chefs religieux, les *ayatollahs (signes de Dieu) ou imams (guides), pour qui le Coran et l'exemple de Muḥammad, de ‘Alī et de Ḥusayn sont les seules références valables. Le chiisme iranien est aussi un cadre social et un cadre politique, il est le reflet d'une identité… Lire la suiteÉcrit par : Louis GARDET, Olivier ROY
Dans le chapitre "La particularité chiite et la révolution islamique d'Iran" : … s'est faite à l'intérieur même de ce clergé, ce qui est exceptionnel dans le monde musulman : les *ayatollahs Baqer al Sadr, en Irak, et Ruhollah Khomeyni, en Iran, ont théorisé dans les années 1960 le concept d'État islamique, tandis qu'au Liban Cheikh Musa Sadr et Cheikh Fadlallah organisaient politiquement la communauté chiite. Ce chiisme… Lire la suite
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