3. Relations internationales
Du 2 au 6 janvier 1992, le président George Bush se rend successivement en Australie, à Singapour et en Corée du Sud. Il assure ses alliés du maintien de la présence militaire américaine dans la région.
Le 23 septembre 1993, le Comité international olympique choisit Sydney comme site des Jeux d'été de l'an 2000.
En février 1994, le gouverneur de Hong Kong Chris Patten, en visite en Australie, reçoit l'appui de Canberra pour la mise en œuvre de ses réformes qui vont dans le sens d'une plus grande démocratie. Quelque 300 sociétés australiennes sont présentes à Hong Kong.
Le 15 novembre, les dix-huit États membres de l'A.P.E.C., réunis à Bogor, en Indonésie, fixent à 2020 la date de la libération totale des échanges dans la zone Asie-Pacifique.
Le 19 janvier 1995, le pape Jean-Paul II se rend en visite dans le pays où il béatifie une religieuse de la fin du xixe siècle.
L'Australie prend la tête, au côté de la Nouvelle-Zélande, de la campagne internationale de protestation dirigée contre la décision de la France, annoncée par le président Chirac le 13 juin, d'effectuer une « ultime série » d'essais nucléaires sur les sites polynésiens de Mururoa et de Fangataufa. Canberra décide de geler ses échanges militaires avec Paris.
En janvier 1996, la fin des essais nucléaires français et, en mars, la signature par Paris du traité de Rarotonga sur la dénucléarisation du Pacifique Sud contribuent au rétablissement de bons rapports entre la France et l'Australie. Canberra continue toutefois de privilégier ses relations avec l'Asie, où se situent ses intérêts économiques.
En mars 1997, le Premier ministre John Howard se rend en visite en Chine. Il se dissocie des condamnations par les Occidentaux du non-respect des droits de l'homme par le régime de Pékin.
Le 15 septembre 1999, le Con […]
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