Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean JOLIVET
Dans le chapitre "Doctrine" : … chose est, par essence, individuelle, distincte de toute autre. L'universalité est le fait d'être *prédicat de plusieurs sujets : elle ne peut appartenir qu'aux mots (voces ; dans ses dernières gloses, Abélard dit : aux sermones, désignant par là le mot en tant que signifiant ; il n'use alors du mot vox que pour désigner… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DELATTRE, Alain de LIBERA, Universalis
Dans le chapitre "Le point de départ « aristotélicien » : histoire d'un contresens" : … univoque, « il est du nombre des noms prédiqués de réalités attribuées à une seule et même chose ». *Ce terme qui focalise les prédications peut fonctionner de trois manières : soit comme fin, soit comme agent, soit comme sujet. L'attribution « comme à un sujet » remplace à la fois la notion aristotélicienne de prédication κατ' ἀναλογίαν – dont… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "La « topique »" : … c'est-à-dire selon les différents degrés de l'attribution, ou prédication. Un *prédicat peut se dire du sujet de quatre façons : si le prédicat est réciprocable avec le sujet (c'est-à-dire s'il peut devenir le sujet d'une proposition dont le sujet initial deviendrait le prédicat), il en exprime ou bien la définition (… Lire la suiteÉcrit par : Hervé BARREAU
… sensible, comme le platonisme le prétend d'une façon ou d'une autre, elle les considère comme des* « prédicables », c'est-à-dire comme des attributs que nous appliquons au sujet dont il est question, et cela à des titres divers : comme définition, comme genre, comme différence, comme propre, comme accident. De cette façon, Aristote a pris très au… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Les propriétés du concept" : … de droit. Cette double propriété du concept se reflète dans la structure de la proposition. *Selon une analyse qui remonte à Aristote, la forme fondamentale (et en même temps élémentaire) de proposition est celle qui consiste à attribuer un prédicat à un sujet. Le sens de l'attribution est d'affirmer que la détermination représentée par le… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Dans la logique aristotélicienne, la « conversion » est un procédé d'inférence immédiate qui consiste à transposer les termes d'une proposition de la forme sujet-prédicat de telle sorte que le prédicat devienne sujet et le sujet prédicat, et ce de façon que la proposition converse n'affirme rien de plus que la proposition initiale. Exemples : Tous… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne DELHOMME
Dans le chapitre "La multiplicité des propriétés" : … l'Éternité et l'Infini, la Miséricorde et la Justice convergent en un seul Être ? L'unité des *attributs est fonction de l'unité du sujet auquel ils sont inhérents d'après les données de la perception ou selon les lois d'une définition constitutive de son objet : la couleur de la fleur, les trois côtés du triangle sont rapportés à cette fleur… Lire la suiteÉcrit par : Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "L'équivoque du mot « analytique »" : … . C'est ainsi qu'on peut construire un cercle et ensuite indéfiniment répéter la même opération. *L'unité d'une proposition sera dite analytique lorsque le concept du prédicat (assimilé à l'attribut) est lié au concept du sujet par une « identité » essentielle. L'unité de la proposition est dite synthétique (ou, si l'on veut, accidentelle)… Lire la suiteÉcrit par : Giulio GIORELLO
Dans le chapitre "L'existence n'est pas un prédicat" : … ; l'existence serait contenue dans la notion, et le jugement existentiel serait analytique. *Mais Leibniz n'aurait pas dû soutenir du tout que l'existence est un prédicat, puisque deux sujets dont l'un a un prédicat donné, tandis que l'autre ne l'a pas, ne peuvent absolument pas être exactement semblables. Il aurait dû par conséquent en… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Distinction introduite par la Logique de Port-Royal et portant sur les idées universelles : « J'appelle compréhension de l'idée les attributs qu'elle enferme en soi, et qu'on ne peut lui ôter sans la détruire, comme la compréhension de l'idée du triangle enferme extension, figure, trois lignes, trois angles, et l'égalité de ces… Lire la suiteÉcrit par : Annie COLLOVALD, Fernando GIL, Nicole SINDZINGRE, Pierre TAP
Dans le chapitre "Les significations de l'identité et la logique de l'identité" : … À la place de cette caractérisation, Peter Geach et d'autres en ont proposé une autre plus faible : *l'identité se rapporte à des prédicats déterminés et il peut y avoir identité relativement à un prédicat mais non à tous les prédicats ; x peut être défini par F et par G et y par F mais non par G, l'un des termes ayant donc une… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Jan SEBESTIK
… maintes fois entravé dans ses progrès. En particulier, il admet comme un principe incontestable que *dans toute proposition affirmative vraie le prédicat est contenu, explicitement ou implicitement, dans le sujet. Ce qui suppose l'interprétation de la proposition en compréhension, et invite à réduire toute proposition à la forme attributive et… Lire la suiteÉcrit par : Kuno LORENZ
Dans le chapitre "Raisonnement et prédication" : … à partir de cette méthode plusieurs systèmes d'argumentation particuliers servant à trouver si tel *prédicat vaut ou non pour telle chose. Ces systèmes diffèrent de façon éclatante selon qu'il s'agit de l'école mādhyamika du bouddhisme mahāyāna ou des formes tardives du jaïnisme. Les mādhyamika qui, par anti-essentialisme, ne s'autorisent à porter… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Paul DUBUCS, Universalis
Dans le chapitre "Logiques du flou" : … pas du vague. Le principe de bivalence (un énoncé bien formé est vrai ou faux) exige que chaque *prédicat soit clairement délimité : un objet quelconque a appartient, ou n'appartient pas, à l'extension d'un prédicat donné ϕ. L'énoncé ϕa est vrai dans le premier cas, faux dans le second. Tertium non datur. Le langage… Lire la suiteÉcrit par : Robert SCTRICK
… *Terme de logique dont la linguistique fait deux emplois relativement distincts : pour A. Martinet, le mot désigne les déterminants grammaticaux du nom et renvoie à la classe des « actualisateurs » défini, indéfini, singulier, pluriel. Cette acception repose sur la distinction saussurienne entre langue et parole : pour devenir des éléments du… Lire la suiteÉcrit par : Paul VIGNAUX
Dans le chapitre "Un nominalisme médiéval typique" : … une logique de la prédication que, par opposition au singulier, l'universel se définit comme un *prédicat dont la nature est de pouvoir être attribué à plusieurs sujets : définition qui le rapporte aux propositions dont il sera un des termes. La logique est une sermocinalis scientia, science de termes ; le nominalisme médiéval, un « … Lire la suiteÉcrit par : Clémence RAMNOUX
Dans le chapitre "Le discours de l'Être" : … une suite nombrable de marques ou de signes qui « marchent avec », et qu'on appellera plus tard ses *attributs : non-né, indestructible, tout d'une seule masse, inébranlable, non-à-terminer, tout entier tout à la fois présent, un et d'un seul tenant. Le développement aligne les marques en les commentant les unes à la suite des autres ; et en les… Lire la suiteÉcrit par : Catherine FUCHS
… dans le traité des Catégories, Aristote présente-t-il les dix catégories, c'est-à-dire les* dix manières dont un attribut peut être prédiqué d'un sujet, dans le cadre d'une conception dite attributive de la proposition – où celle-ci est représentée comme l'attribution d'un prédicat P à un sujet S, selon le schéma « S est P ». Par la suite… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Dans la logique aristotélicienne, la distinction du sujet et du prédicat est à la fois d'ordre linguistique (grammatical), d'ordre ontologique (la substance et ce qu'on peut dire d'elle) et d'ordre logique. Le prédicat est affirmé d'un sujet ; il est dit lui appartenir : « La blancheur appartient à Callias », ou « Callias est blanc ». La logique… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Énoncé simple, originellement affirmatif, chez Aristote et selon l'étymologie (depuis lors, on a admis la spécificité de l'énoncé simple négatif), la proposition catégorique attribue un prédicat à un sujet, par exemple : « les chats sont fidèles », « les lémuriens sont gracieux ». La proposition catégorique ne contient ni condition (à la différence… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DESCLES
… *La quantification est une série d'opérations de détermination qui sont constitutives de la bonne formation de l'énoncé. Le terme de quantification, en tant qu'opérations, a été introduit par C. S. Peirce et par G. Frege pour analyser des particules grammaticales comme « quelques », « certains », « chaque », « tous les », « aucun »... Ils ont retenu… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD
… *Notion usitée en logique des prédicats. On peut, avec W. V. O. Quine, diviser en trois la logique contemporaine : 1. La théorie des fonctions de vérité a pour objet les structures logiques engendrées en construisant des propositions composées à partir de propositions simples, à l'aide des particules « et », « ou », « non », « si..., alors… Lire la suiteÉcrit par : Jean LADRIÈRE
Dans le chapitre "Les relations selon Bertrand Russell" : … d'entités mutuellement indépendantes, avec des relations qui sont ultimes, et non réductibles à des *attributs de leurs termes ou du tout que ceux-ci composent » (Preface). Moore et Russell s'opposent au principe inverse des « relations internes », selon lequel toute relation est intrinsèque, c'est-à-dire « pénètre de façon essentielle l'… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Linguistique du discours" : … que dans les impératifs, les expressions du souhait, les exclamations, etc. La fonction du *prédicat est une fonction aussi vaste que l'opération de « dire quelque chose de quelque chose ». Elle suffit à elle seule à donner un sens à l'instance de discours. Même réduite à un mot, la phrase est encore un prédicat ; privé de sujet, le mot-… Lire la suiteÉcrit par : Jean JOLIVET
… *La question des universaux est posée (mais non résolue, par dessein exprès de l'auteur) dans l'Introduction (Eisagogè) de Porphyre (iiie s.) à la Logique d'Aristote : les genres et les espèces existent-ils réellement ou sont-ils de pures conceptions de l'esprit ? Par le biais de cet opuscule, connu des… Lire la suiteÉcrit par : Robert BLANCHÉ, Antonia SOULEZ
Dans le chapitre "Sens et vérité" : … de répondre à l'exigence philosophique d'une élucidation qui ne tourne pas le dos à la science. *Une fois reconnu l'enjeu que présente, pour une théorie de la connaissance soucieuse de fondement, la définition de la vérité comme prédicat attribué à ce que nous pouvons dire sensément des choses, plutôt qu'aux choses, il devient en effet possible… Lire la suite
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